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    Étirév 28 mars 2025 09:55

    Les SUPER-HÉROS du mondialisme !
    Rappelons qu’en hâtant l’effondrement de l’empire américain, Donald Trump du côté « OUEST » (à l’instar de M. Gorbatchev en URSS en son temps) agit comme un allié objectif des intérêts globalistes de le « City » (épicentre du séisme instigateur du « Nouvel Ordre Mondial ») dont le seul objectif est l’avènement d’un gouvernement mondial. Car précisément, le gouvernement mondial ne pourra voir le jour que sur les décombres des États, tout empires soient-ils.
    En ce qui concerne le côté « EST », rappelons également qu’une commission parlementaire britannique a publié en mai 2018 un rapport alertant sur le fait que la « City » serait devenue un centre de blanchiment d’argent pour les hommes d’affaires russes et pour Vladimir Poutine et son entourage, ce qui a valu à la capitale britannique le surnom de « Londongrad ».

    NB : Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
    Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
    Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
    Pour faire une révolution, disait Julian Huxley (le frère d’Aldous), l’alternative démocratique est la plus désirable et la plus permanente, la méthode totalitaire s’autodétruit à la longue.
    Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale font le nid de l’Oligarchie



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    Étirév 28 mars 2025 09:48

    De Villepin, le « classement des personnalités politiques préférées des Français » et la « fabrication du consentement ».
    Rappelons que dans les temps les plus anciens, les hommes n’étaient distingués entre eux que par la connaissance ; ensuite on prit en considération la naissance et la parenté ; plus tard encore la richesse en vint à être considérée comme une marque de supériorité ; enfin dans les derniers temps, on ne juge plus les hommes que d’après les seules apparences extérieures.
    Bruno Le Maire était présent à la réunion Bilderberg qui s’est tenue du 30 mai au 2 juin 2019.
    Pour accompagner Bruno Le Maire, voici quelques autres exemples de « Bilderberger » français : Gabriel Attal, Manuel Valls, Emmanuel Macron, François Baroin, Alain Juppé, Édouard Philippe et… Dominique de Villepin.
    Origine du groupe Bilderberg : Au début de 1954, Joseph Retinger, un socialiste polonais basé à Londres, membre de la « Round Table », promoteur de l’Atlantic Union Movement (d’où sortiront l’Institut Atlantique et l’OTAN), et proche collaborateur de la « Fabian Society », proposa à ses amis l’idée d’organiser des réunions de personnalités influentes en Europe et en Amérique pour leur donner l’occasion de discuter et de chercher des solutions aux problèmes d’actualité. C’est en mai 1954 que se tint la première conférence de la « Fabian Society » sous la présidence du prince Bernhard des Pays-Bas. Ce fut une réussite. Dès lors, les réunions devinrent annuelles et prirent le nom de « groupe Bilderberg », en relation avec le nom de l’hôtel d’Oosterbeek (Pays-Bas) dans lequel se déroula la première conférence de ce lobby.
    Notons que l’entreprise la plus importante des membres de la « Fabian Society », fut la fondation, sous la haute autorité de Sydney Webb, de la London School of Economics en 1894.
    A.N. Field Nelson (« Socialism Unmasked ») écrit que : « Sydney Webb reçut pour cela l’assistance financière de Sir Ernest Cassel, grand financier international et ancien partenaire de Jacob Schiff et Kuhn & Loeb de New York... Lord Haldane, membre éminent de la « Fabian Society » et ami de longue date de Webb servit d’intermédiaire entre la Fabian Society et Sir Cassel. ». A.N. Field Nelson écrit encore que : « le professeur J. H. Morgan, dans la « Quaterly Review de janvier 1929, demandant à Lord Haldane : « À quoi servira exactement ce financement ? », s’entendit répondre : « Notre objectif est de faire de cette institution une plaque tournante pour dresser et former les cadres du futur État socialiste ». ».
    Signalons au passage que Louis Dreyfus, homme de médias et principal financeur de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron et George Soros sont d’anciens élèves de cette école.
    Pour la première fois en 2007, un modèle de la « London School of Economics » se matérialise, sous forme institutionnelle en France par la création de « l’école d’économie de Paris » dont le nom officiel en « français » est « Paris School of Economics ». Son inauguration a été placée sous la présidence de Dominique de Villepin dont on oublie, peut-être en raison des effets sur « l’opinion », de son « beau » discours sur l’Irak à l’ONU en 2003, qu’il est un ancien de la « Harvard Business School », ce qui indique une formation « internationaliste », à l’instar des programmes « Young Leaders », c’est-à-dire des programmes de formation des agents de l’Oligarchie : autrement dit, une formation de traitre (conscient ou pas) à sa Nation.

    Profitons-en pour signaler que l’Institut d’Etudes Politique de Paris, appelé aussi « Science Po », d’où Emmanuel Macron est sorti diplômé en 2001, est géré par la Fondation Nationale des Sciences Politiques (FNSP), une organisation financée par la Fondation Rockefeller, et qui fonctionne en partenariat avec d’autres entités associées à Rockefeller, telles que la London School of Economics et la School of International and Public Affairs de l’université Columbia (d’où Barack Obama est diplômé).
    Les membres des « Sociétés secrètes » ont toujours bien compris le rôle fondamental de l’instruction, capable d’agir d’abord sur les personnalités en formation puis, grâce aux idées communes « imprimées » dans les individus, sur la nation tout entière. La logique des principes transmis par l’école, c’est-à-dire ce conditionnement exercé par les idées communes, se traduisant ensuite en tendances, réflexes et actions de la collectivité tout entière, qui seront toujours plus consolidés et surtout prévisibles.
    « Pervertissez la jeunesse, vous vaincrez la nation ! » dit un adage bien connu.



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    Étirév 28 mars 2025 08:10

    Plus la Vérité se fait jour, plus la censure s’exacerbe.
    « Satan » sait qu’il lui reste peu de temps… car l’histoire est sur le point de subir un tournant radical de libération du mal et, pour cela, il réagit avec une grande fureur.



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    Étirév 27 mars 2025 12:16

    Rappelons que le Communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale, établissant une relation entre d’une part « racisme » et nationalisme, d’autre part « antiracisme » et collectivisme. Il y a là deux étapes du développement du monde moderne. Le collectivisme s’applique généralement avec le système communiste.
    On retrouve là, le mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes : la subtile « gestion des contraires » et prélude aux futures « guéguerres » électorales passionnelles, illusoires et sans fin entre « extrême droite » et « extrême gauche », contribuant, surtout, à diviser, « ad vitam », la population au sein d’une même nation, laissant ainsi la place et le champs libre aux « grands » partis fantoches « dits de pouvoir » et à leurs responsables politiques, en réalité des « hommes de paille », interchangeables, véritables courroies de transmission des « puissances d’argent ».
    Ce mécanisme pervers, mais subtil, de la « gestion des contraires » si chère aux organisations secrètes globalistes.



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    Étirév 27 mars 2025 07:47

    Commençons par rappeler que la monnaie, dans le régime masculin, contribua à changer complètement les mœurs, On créa le régime que Fabre d’Olivet appelle « Emporocratique », mot nouveau pour exprimer une idée nouvelle. Il est tiré du grec et signifie « marchand » et « force », c’est-à-dire la prédominance des intérêts économiques considérés comme mobiles de gouvernement. C’est le régime dans lequel tout se vend ; l’homme est un marchand, il se vend lui-même, c’est-à-dire vend ses services et vend tout ce dont il peut disposer. Notons au passage que les pays d’Europe où l’Emporocratie a dominé ont été successivement l’Italie, les Pays-Bas et l’Angleterre.
    Les auteurs qui ont envisagé l’origine de la monnaie n’ont envisagé que cet aspect de la question. Ils font tout commencer au régime masculin et ne nous disent rien du régime antérieur. Cependant, tout existait déjà avant ce régime, et faisait partie des lois naturelles, « Jus naturale », qui contiennent l’explication de toutes les origines. Sans ces lois, nous ne pouvons pas comprendre le premier régime économique.
    Le premier pays à avoir intégré la caste des « puissances d’argent » en tant que nouvel acteur politique est l’Angleterre. Le choix d’Oliver Cromwell (1599-1658) de développer l’Empire britannique en adossant la puissance des armes à celle des banques a créé un nouveau paradigme politique. Dire cela ne signifie pas que l’Angleterre porte l’acte de naissance de cet acteur géopolitique nouveau, anonyme. Sa naissance est plutôt à rechercher dans les Républiques commerçantes de Gênes, de Florence ou de Venise.
    Après l’Italie, l’acte de naissance de ces « puissances d’argent » est aussi à rechercher dans le premier État à avoir donné une réalité institutionnelle à ces banquiers, la Hollande, via la création en 1609, de la banque d’Amsterdam. Rappelons qu’au Moyen Âge, les Pays-Bas sont au cœur de l’élite commerçante, dite ligue hanséatique. Cette ligue, composée d’associations de commerçants, a prévalu en Europe à l’époque précédent l’avènement de l’Empire britannique. Cette précision permet de donner un aperçu du rôle des Pays-Bas dans l’évolution du système de l’impérialisme financier.
    À toutes fins utiles, notons que, Hollandaise en 1626, la colonie de la Nouvelle-Amsterdam sera rebaptisée « New York » par les Anglais lors de son acquisition en 1664. Cette colonie ne deviendra définitivement anglaise qu’en 1674 avec le traité de Westminster.
    Si, donc, l’Angleterre de Cromwell n’est pas, stricto sensu, à l’origine du développement de ses « puissances d’argent », elle est néanmoins à l’origine du paradigme consistant à adosser les velléités impériales à la puissance financière naissante des banquiers ; ce phénomène a, mécaniquement, généré l’avènement d’un nouveau modèle de référence dans lequel la puissance politique et militaire est intimement liée au développement de la banque.
    Dans les étapes ultérieures, les banquiers se sont internationalisés dans le même temps qu’ils ont commencé à se centraliser par l’instauration du système des banques centrales. Le cartel des banques centrales représente le monopole ultime. Il jouit d’un monopole sur le crédit des gouvernements, et son but est de convertir ce monopole en un monopole, exclusif sur tout : la politique, la culture, l’économie, la religion etc.
    Ces institutions sont nées sous le signe de l’imposture : présentées comme des banques d’État, elles disposaient à ce titre de la garantie de l’État (c’est-à-dire des contribuables de l’État) alors que ses capitaux restaient dans des mains privées. L’appropriation par des intérêts privés est le vice initial du concept de banques centrales. C’est ainsi que la banque d’Angleterre (1694), la Banque de France (1800), la Réserve Fédérale américaine (FED, 1913) la Gosbank de l’Union Soviétique (1923) qui est devenue la Banque centrale de la fédération de Russie (1991), la Banque des Règlements Internationaux (B.R.I., 1930), le Système Européen de Banques Centrales (dit SEBC, décidé par le traité de Maastricht en 1992 et entré en vigueur en 1999) reflètent, toutes, un désengagement des instances politique de l’État dans la gestion centralisée des masses monétaires en circulation.
    Les banques centrales sont aujourd’hui l’élément pivot, fondamental, du système monétaire mondial. En prenant le contrôle des monnaies, ces « puissances d’argent » ont pris le contrôle des économies puisqu’elles étaient en mesure de décider, en toute autonomie et de façon discrétionnaire, de l’affectation des ressources monétaires ; le petit nombre d’hommes, de « Familles », « maîtres » absolus de l’argent et détenteurs de cet énorme pouvoir économique discrétionnaire, distribuent en quelque sorte le sang à l’organisme économique dont ils tiennent la vie entre leurs mains, si bien que, sans leur consentement, nul ne peut survivre.
    Pour ceux qui l’auraient oublié, cette vérité a été directement précisée par l’un des fondateurs de l’oligarchie financière : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois ».
    Et Napoléon Bonaparte disait : « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. ».
    Les banques centrales, c’est-à-dire leurs actionnaires cachés derrière l’anonymat, « fabriquent » autant qu’ils veulent, des dollars des €uros, etc. Cet argent est prêté aux différents gouvernements en échange d’obligations qui servent de sécurité à ces banques. Ces obligations sont entre les mains des banquiers privés qui en touchent annuellement des intérêts.
    Rappelons qu’en 1982, le fisc des États-Unis accusait une dette d’environ 1.070.241 millions de $. La Réserve Fédérale américaine, la « FED », récolta environ 115.800 millions de $ d’intérêts sur une seule année, payés par les contribuables américains. Le capital de ces intérêts va tout droit dans les poches de la « FED », donc dans celles des banquiers privés internationaux. En 1992, les obligations possédées par la « FED » étaient d’une valeur d’environ 5.000.000 millions de $ et les intérêts à payer par les contribuables montent constamment (en 2024, la dette des USA dépasse la somme de 35.000 milliards de dollars). C’est la « FED » qui a créé tout ce capital en prêtant de l’argent au gouvernement américain et en touchant des intérêts élevés, elle n’a eu qu’à payer les frais d’impression d’une « monnaie de singe » qui rapporte néanmoins de très gros intérêts. Eustace Mullins disait de la FED qu’elle n’était ni « Fédérale », ni une « Réserve », mais simplement un « Syndicat du crime ».
    « Cœur nucléaire » du dispositif monétaire international, le système des banques centrales est une escroquerie institutionnelle ; il est une véritable association de malfaiteurs, « faux-monnayeurs », et la plus grande duperie de l’histoire financière des temps modernes. Fin de la remarque
    La captation monétaire par les banquiers a historiquement permis à ces derniers de générer de gros conglomérats économiques : les grandes entreprises, elles-mêmes devenues « groupes d’entreprises ». Ces « groupes d’entreprises » sont contrôlés par des personnes privées et disposent, aujourd’hui comme hier, de la force de canon étatique, laquelle évolue de plus en plus souvent, au rythme de la décadence étatique, en milices privées : citons, présentement, la PMC (Private Military Company) « Academi » précédemment connue sous le nom de « Blackwater ». Le poids des PMC et ESSD (Entreprise de Services de Sécurité et de Défense), surtout anglo-saxonnes, a été croissant depuis les années 1990.
    Notons qu’une organisation paramilitaire de type PMC a été créée en Russie le 1er mai 2014 : il s’agit du « Groupe Wagner ».
    L’armée et la monnaie sont les deux mamelles de la domination de l’oligarchie mondialiste.
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