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    Étirév 11 avril 2025 09:37

    Tournant autoritaire en Europe : les premiers signes… évidents aujourd’hui car tout s’exacerbe.
    Aussi, il y a longtemps que ce « tournant » a commencé. On peut même fixer une date car elle correspond exactement de celle qui a vu la France passée d’une monarchie à une démocratie.
    En effet, après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie. La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des « puissances d’argent ».
    N’est-ce pas Napoléon Bonaparte qui disait : « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. ».
    NB : La séparation des pouvoirs telle qu’institutionnellement comprise (c’est-à-dire inexistante), alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les « puissances d’argent » pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
    Les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés, s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales. (...) Le modèle sociétal a prévu que le citoyen fasse l’objet de surveillance continue. Pour cela, il faut que la moindre de ses activités passe par le web. Grâce à la 5G, l’internet des objets va venir compléter la surveillance à laquelle il est déjà soumis à travers son ordinateur, téléphone, télévision, voiture ou carte bancaire. C’est dans cette stratégie imposée du tout numérique que les États sont sommés à prendre le virage de la dématérialisation de leurs services. La Commission européenne, en véritable chef d’orchestre, a multiplié les directives au sujet du numérique. Un document suisse nous explique que la mise en place d’un Marché Unique Numérique (MUN) est un objectif prioritaire de l’actuelle Commission.
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    Étirév 10 avril 2025 11:06

    Le grand révolutionnaire qui bouleversa l’Egypte (vers 1350, dit-on, mais c’est une date incertaine) est Ramsès II que les Grecs appelleront Sésostris ; le nom de « Sésostris » fut formé de celui de sa Mère, Séti/Seth (Seth est le nom masculinisé de la Reine Séti), que les Grecs mirent au masculin, « Sethos », suivi du chiffre « tris » (trois). Seth, ou Seti, a une légende entourée de merveilleux, mais les historiens mettent son nom au masculin naturellement. C’est après le règne de Séti que commencent les luttes séculaires soutenues pour établir un pouvoir nouveau, celui de la force, dans un pays qui voulait garder ses anciennes institutions.
    Précisons que Séti est représentée par la Reine du jeu d’échecs, inventé à cette époque. L’homme, c’est le Roi du même jeu, son pouvoir est limité.
    Les habitants actuels de l’Egypte appellent en arabe les pyramides HERAM. C’est parce que les pyramides appelées « Heram » étaient consacrées à la Femme divine, qu’on a appelé HAREM par dérision les lieux où on enferma les femmes livrées aux plaisirs des hommes (« heram » vient de la même racine arabe que « haram » qui signifie « interdiction » et aussi « sacré »). Les Pyramides étaient des Temples sacrés dans lesquels on se cachait et qui étaient construits de façon à en interdire l’accès à ceux qui n’étaient pas initiés. À l’instar des murs Labyrinthiques, les Pyramides, en plus d’une fonction de « Gardien », interdisant l’accès aux éléments hostiles et « non qualifiés », avait une fonction conservatrice, empêchant ainsi les éléments intérieurs de se disperser.
    NB : Le nom de Ramsès que prirent les chefs de la XXème dynastie vient de Ram, le célèbre révolutionnaire qui masculinisa une partie de la Terre. Tous ces chefs tombèrent dans la débauche.
    C’est ce Ram celtique que les Hindous appellent Râma, c’est lui que le Tibet, la Chine, le Japon et les immenses régions du Nord de l’Asie honorent sous le nom de Lama. Il est connu sous le nom de Fo, de Pa, de Pa-pa (monarque paternel) ou de Pa-si-pa (Père des pères). C’est lui qu’en Perse on a appelé Giam-Shyd et dont on a fait le premier monarque du monde. Ce sont ses « exploits » héroïques qui sont relatés dans le Râmâyaṇa. Les Orientaux ont donné à ce « vainqueur » le nom de « Dhulcarnein » ou « Dhû-l-Qarnayn », qui signifie « aux deux cornes » (ou « le bicornu ») ; c’est l’épithète des conquérants « qui ont subjugué les deux extrémités du monde, l’Orient et l’Occident ». Après Ram, Alexandre eut le même surnom (la tradition arabe le désigne sous le nom d’ElIskandar dhûl-qarnein) ; il fut le second « vainqueur » de l’Asie dans la mémoire des Orientaux.
    Sur les bords du Tibre, aux Mystères de Raymi, on immolait un agneau noir, et à Rama, dans l’Inde, pendant la cérémonie, la foule répétait continuellement : Ram, Ram ! Le mot Ramadan vient de là..
    Le nom RAM provient du surnom retourné de Myriam « Hathor », MAR.
    Précisons enfin que, de Ram, « l’homme-Bélier », on fit « Lam », qui signifie « agneau » ; ce nom lui resta, et le voilà devenu l’agneau, l’être doux, comme la frêle jeune fille ; c’est le commencement de la (divine) comédie, mais les suites furent si terribles que de « Lam » on fit les mots « lamenter », « lamentable », « lamentations ». « Lam », qu’il fait signifier agneau, c’est le mot« Mal » retourné.
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    Étirév 10 avril 2025 07:57

    Naïveté ou malhonnêteté ?
    « L’Aspen Institute for Humanistic Studies » auquel appartiennent ou appartenaient Robert McNamara (ancien secrétaire d’État à la Défense des États-Unis d’Amérique, ancien président de la Banque Mondiale, ex-membre du « Council on Foreign Relations », de la Commission « Trilatérale », du « groupe Bilderberg ») , Jacques Delors, Samuel Huntington, Zbigniew Brzezinski, Henry Kissinger, Georgij A. Arbatov (du cercle restreint des anciens conseillers de M. Gorbatchev et lié aux Rockefeller), Thierry Breton (Commissaire Européen au Marché intérieur depuis 2019), mais aussi les Italien(ne)s Giorgia Meloni (première femme à la présidence du Conseil des ministres italien en octobre 2022), Silvio Berlusconi (ancien Premier ministre de l’Italie), l’ancien « Rockefeller » italien et patron de la multinationale FIAT, Gianni Agnelli, Francesco Cossiga (Président de la République de 1985 à 1992), Romano Prodi (ex-Président de la Commission Européenne de 1999 à 2004), naquit en 1949 dans le Colorado, grâce à Robert M. Hutchins, haut dignitaire de la maçonnerie britannique, président de l’université Rockefeller de Chicago, directeur de la Fondation Ford dans les années cinquante, qui fut impliqué dans les années Soixante dans un trafic de drogue. En effet, Hutchins était en rapport avec Aldous Huxley avec lequel il collabora activement en entreprenant un programme pour l’étude des effets des drogues. Sous le prétexte d’« études humanistes » et sous la direction savante des initiés du R.I.I.A. et de la « Fabian Society », bastions des mondialistes, l’Aspen a réussi à coopter des personnalités du monde politique et industriel pour les orienter vers des analyses et des prospectives « globales », des lois mondialistes au sens technocratique, pour ensuite les faire insérer dans les programmes de gouvernement de leurs pays respectifs, réussissant ainsi à constituer un réseau qui relie à l’échelle internationale les classes dirigeantes des différents pays. Le chef de l’Aspen Institute a été longtemps Robert O. Anderson, ancien secrétaire au Trésor américain, l’un des directeurs du C.F.R., membre du Bilderberg et de la Trilatérale, et dirigeant de la multinationale du pétrole Atlantic Richfield Corporation (A.R.C.O.). Les thèmes obligés, jusqu’à il y a quelques années, étaient : l’Union Européenne, les financements pour les pays de l’Est et l’ex-Union Soviétique, propositions et solutions pour conférer un plus grand pouvoir aux Nations Unies et à ses organismes.
    Méloni ou les « Jézabel » modernes :
    L’Apocalypse est un livre écrit par un auteur qui se répand en doléances sur le mal qui règne partout, sur le sort des opprimés victimes des religions et des institutions nouvelles des hommes.
    Il s’élève contre Jézabel, désignant ainsi les femmes perdues qui suivent les Paulinistes. Il accuse les Nicolaïtes et les Juifs qu’il appelle « ceux de la synagogue de Satan », et annonce, une fois de plus, le retour de la Femme-Messie.
    Ce livre, tout rempli de réminiscences de l’Ancien Testament, a évidemment été altéré par les Jésuites qui y ont mis, après coup, leur Jésus, leur Dieu Père, leur personnel ecclésiastique et les douze apôtres à la place des douze tribus, ce qui fait qu’ils apparaissent comme contemporains des prophètes. L’Apocalypse a dû être écrite avant la destruction du temple ; les remaniements qu’elle a subis, peut-être plusieurs fois, ont dû commencer dans le IIème siècle, L’ancien symbolisme, dont la signification était connue et facile à comprendre, y devient un surnaturel fantastique en prenant les idées abstraites symbolisées pour des réalités concrètes. Cette transformation de l’idée se retrouve dans tous siècles, c’est l’éternel manteau de l’ignorance et de la bêtise posé sur l’éternelle Vérité.
    Plus est claire et nette la vision du passé et plus le présent s’éclaire



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    Étirév 9 avril 2025 11:31

    Dans l’article sur les Croisades, nous avons montré comment l’Ordre des Templiers fut fondé et comment, dès son origine, il se soumit à la souveraineté du Saint-Siège. Nous devons penser que cette soumission ne fut qu’une mesure de prudence, nécessaire dans un temps où l’on n’avait de sécurité qu’en s’abritant sous l’autorité de l’Église.
    Mais nous voyons que l’Ordre des Templiers, aussitôt qu’il devient puissant, au lieu de suivre le dogme catholique, fait un retour complet vers l’ancienne religion théogonique et se constitue en société secrète.
    A quoi faut-il attribuer cette conversion ? Est-ce l’austérité du régime, qui fait faire le serment de chasteté à des jeunes gens d’élite, qui par là les ramène à la saine raison ? Est-ce une influence étrangère ?
    On prétendit que ce changement était dû à l’influence des Ismaélites, qui avaient reparu en Orient et s’étaient reconstitués en société. En Syrie, on trouvait leur secte florissante en 1326. Ils ne disparurent jamais complètement, du reste, et l’on trouve encore, à notre époque, quelques sectes dont ils sont l’origine.
    Des relations intimes unirent les Ismaélites et les Templiers. Ils avaient la même organisation, la même hiérarchie de grades, le même costume blanc et rouge. Ils professaient la même doctrine et vouaient la même haine à l’erreur que le Catholicisme et l’Islamisme représentaient : l’adoration d’un Dieu unique, mâle, et, pour protester contre ce dogme, les Templiers avaient une Divinité féminine représentant l’ancienne Déesse porte lumière, la Vénus-Lucifer. Ils enseignaient que c’est Lucifer, « l’Esprit », qui est l’organisateur de l’Univers, le Grand Architecte qui met toutes choses à leur place et crée l’ordre.
    C’est le mauvais principe, son contraire, représenté par l’homme fourbe, qui crée le désordre en se déclarant Dieu et en se faisant adorer et obéir.
    Ils avaient pour emblème un aigle double, blanc et noir, représentant les deux Principes, bon et mauvais, qui règnent dans le monde.
    Vénus-Lucifer (la Femme) est l’Être par excellence, c’est Elle que l’homme doit adorer ; toute adoration du principe mâle conduit l’homme à la sodomie morale et physique, considérée comme le plus honteux des crimes.
    Toutes les vertus naissent de l’obéissance au bon Principe, tous les vices naissent de l’obéissance au mauvais Principe.
    Le retour à la Femme est toujours un retour à la Sagesse ; mais il excite toujours la rage envieuse des hommes pervertis, qui veulent faire régner le mal.
    L’éternelle Sagesse, la Raison universelle, la lumière de l’Esprit est en même temps la loi du cœur ; elle rend l’amour sacré, elle en fait un culte en l’épurant. C’est dans ce culte seulement que l’homme trouve la Vérité absolue, qui est le souffle divin de l’Esprit féminin, qui le purifie quand il en reçoit l’effluve.
    Sans cette Sagesse, tout est chancelant. Elle élève l’homme et le rend digne d’adresser son hommage à la Divinité.
    La devise des Templiers était : « Valeur et charité ». Ils juraient de punir le crime et de protéger l’innocence.
    La croix qu’ils portaient était celle des anciens preux de Germanie, dite croix de Saint-André, non celle des Catholiques.
    Maintenant que nous connaissons les doctrines des Templiers, nous comprenons que le but de leur voyage en Palestine était, non d’affranchir le Saint-Sépulcre de la domination musulmane, mais de relever le Temple de David, d’édifier la « Jérusalem nouvelle », et cette idée, qui inspira les Chevaliers du Temple, restera dans le monde comme une aspiration sourde, sécrète, lointaine…
    (Rappelons que la reine Daud, dont on a changé le sexe, est devenue le roi David.)
    On n’admettait, dans l’Ordre du Temple, que des hommes d’élite d’une réputation intacte, d’une probité sûre, ceux que leur fidélité, leur zèle, leur fermeté, mettaient au-dessus du vulgaire, ceux, enfin, qui, dégagés de tous préjugés, de toute crainte, s’élevaient au-dessus des erreurs du temps, au-dessus de l’opinion des masses, au-dessus de la fausse science des empiriques qui attendent tout des sens.
    Ils étaient spiritualistes dans le sens le plus élevé et le plus vrai du mot, c’est-à-dire qu’ils attendaient tout de la pensée abstraite, qui seule peut atteindre à la connaissance des vrais principes et percer le voile sombre qui dérobe aux hommes les secrets de la Nature.
    Les Chevaliers du Temple remplissaient le même rôle que les Époptes des anciennes sociétés, qui étaient placés à côté des Prêtresses dans les « Mystères » pour les protéger et les venger.
    C’est ce rôle de vengeurs qui excita la haine contre les Templiers ; c’est de cela surtout qu’ils furent accusés par les Catholiques, car les outrageurs du Bon Principe, les ennemis de la Vérité, ce sont eux. C’est leur religion qui a jeté le blasphème dans le monde en montrant la Vénus-Lucifer, l’Astarté, l’Aphrodite, comme des symboles d’ignominie, alors que c’étaient des symboles de lumière.
    Aussi les Templiers, qui savaient toute la haine dont les imposteurs sont capables, exhortaient leurs néophytes au courage, ils en faisaient des apôtres ardents, résolus, d’une volonté ferme dans le Bien, capables d’obéir aux ordres reçus sans hésitation ; c’était la condition rigoureuse de leur admission, et c’est cette admirable discipline qui fit la grande prospérité et la grande richesse de l’Ordre.
    Le poignard des chevaliers ne devait jamais servir que pour des causes justes et légitimes ; ils étaient les chevaliers servants du Bon Principe, les champions de l’Éternel Indomptable, qui a préservé et préservera toujours le monde de la destruction à laquelle travaille incessamment le génie du mal. Ils devaient combattre le mensonge, le fanatisme et la superstition, détruire l’erreur, combattre les passions anti-naturelles, qui désolent l’humanité et que les fourbes représentent comme la vraie morale.
    Leurs armes étaient la science, la Vérité. Pour y arriver, ils devaient prendre la vertu pour point d’appui. C’était donc un retour, à la vie de l’Esprit.
    Les Templiers travaillaient à l’émancipation des peuples par la Religion du Bien, triomphant du Catholicisme, religion du mal, et de la royauté. Ils voulaient établir une République universelle et combattaient à la fois la Couronne et la Tiare, ces deux pouvoirs néfastes. Ils cherchaient à éclairer leurs victimes : la Femme, qui vit au milieu de ses bourreaux, toujours dupe ; le peuple, qui laisse vivre ses tyrans et ses despotes.
    NB : Les ennemis des Templiers ont ridiculisé la Femme-Esprit, qu’ils ont appelée le Baphomet, caricature qui la représentait sous la forme d’une femme à tête de bouc. Ils lui mettent un flambeau entre les cornes, puisqu’elle est porte-lumière, et sur la poitrine le caducée, les deux serpents enlacés qui représentent les deux pouvoirs qui ont écrasé la Femme, la couronne (le Roi) et la tiare (le Prêtre). Quelquefois, on lui met sur la poitrine une croix avec une rose au centre, l’emblème des Rose-Croix.
    Bertrand Portevin, dans son ouvrage « Le démon inconnu d’Hergé ou le génie de Georges Rémi » (p. 297) rapporte également ceci : « Le déchiffrage récent du mot Baphomet par l’utilisation du code Ath-Bash de la kabbale hébraïque, donne un relief tout à fait inattendu à ce chef mystérieux et à notre petit portrait banal du héros de bande dessinée. Le chiffre Ath-Bash consiste simplement à inverser l’ordre des lettres de l’alphabet. Son nom découle du système utilisé en kabbale puisqu’il est composé à partir des lettres aleph, beth, shin et tav, les deux premières et les deux dernières lettres de l’alphabet hébreu. Ce mode de chiffrage, et donc de déchiffrage, appliqué au mot Baphomet donne tout simplement Sophia, la Sagesse ! »
    LES TEMPLIERS



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    Étirév 8 avril 2025 08:14

    Dans son ouvrage « Réflexions sur les destinées de la Russie et de l’Europe » (1927), Nicolas Berdiaeff dit que les femmes jouent un rôle singulièrement important dans le réveil religieux de notre époque. Les femmes sont prédestinées à être, comme dans l’Évangile, les porteuses d’aromates (nourriture de l’esprit). Cette extension du rôle de la femme dans la période future de l’histoire ne signifie pas du tout le développement du mouvement d’émancipation féminine de l’histoire moderne, qui se proposait de rendre la femme semblable à l’homme, de conduire la femme par une voie masculine. C’était là un mouvement antihiérarchique et égalisant, niant la qualité originelle de la nature féminine.
    Ce n’est pas la femme émancipée ni rendue semblable à l’homme, mais l’éternel féminin, dit-il, qui aura un grand rôle à jouer dans la période future de l’histoire.
    « Les chevaliers reviendront, dit Merlin, quand Galaad leur tendra des armes nouvelles. Et ils reprendront la Quête, non dans le sang mais dans la Lumière, non contre l’Amour mais avec lui. »
    « Das Ewig-Weibliche zieht uns hinan » : « L’éternel féminin nous entraine vers le haut » (Goethe, Faust).
    NB : Quand on élève un enfant, pas quand on l’éduque, mais quand on « l’Élève », ce qui n’est pas la même chose, la femme doit faire le travail « Intérieur » et l’homme le travail « Extérieur ».
    C’est la femme qui créée toute la spiritualité chez l’homme, toute la réflexion intérieure ; l’homme prend l’enfant, l’amène dans le monde, et lui fait voir ce qu’il y a à l’extérieur.
    Si l’on regarde dans la langue des Oiseaux, et que l’on écrit les mots « HOMME » et « FEMME », la première chose que l’on constate, c’est qu’il n’y a que les deux premières lettres qui changent.
    Le « M » veut dire « la Création » et le « E » c’est « le Monde ». Les lignes horizontales figurant, de bas en haut, dans la lettre E, c’est d’abord le matériel, puis le spirituel et enfin le divin, toutes trois reliées à une ligne verticale représentant l’Unité. C’est pour ça que le E c’est le Monde. D’ailleurs, si l’on retire la « matière » du E (du monde), il reste le « F », le « Feu ».
    Ainsi, la Femme, c’est le « F » (le « Feu ») et le « E » (le Monde) ; c’est la Femme qui amène le Feu dans le Monde, c’est-à-dire l’Esprit, le « Spiritus ». C’est pour ça que la Femme est toujours l’intercesseur entre les hommes et les Dieux.
    Quand l’homme s’est rendu compte que c’était un pouvoir, il l’a pris pour lui. Mais à l’origine, ce sont les femmes qui sont l’intercesseur, voire les Vesta, les Pythies, etc.
    « FE » c’est donc la Femme qui fait descendre le Feu (F) dans le Monde (E) ;
    Dans le mot « HOMME », le « H » c’est l’Équilibre et le « O » c’est le Corps et l’Esprit ; l’élément O est le corps dans la totalité.
    Par conséquent, « HO » c’est l’Homme qui récupère le « Feu », fait l’Équilibre (H), et grâce à son Corps et son Esprit (O), le met dans la Matière.
    En résumé : dans le Monde, la FEmme amène le « Feu » et l’HOmme « a chaud ».

    (Merci à Patrick Burensteinas)
    La Nature a donné à chacun des fonctions différentes : l’Homme féconde le corps de la Femme, et la Femme féconde l’esprit de l’Homme.
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