Synthèse de la découverte de Slotine et Lhomillier :
Les Flux de variation d’une grandeur physique dans la matière se font la plupart du temps par des "fenêtres", un nombre limités de canaux, comme le long de filaments, qui sont des chemins où l’action est extrémale.
Pour aller d’un point A à un point B, partant de A, ces flux se répartissent alors entre ces multiples canaux, puis se recombinent en B, où les variations opérées sur les multiples chemins interfèrent.
C’est la source de la quantification.
Il y a évidemment un très grand nombre de grandeurs physiques dont les variations sont susceptibles de se propager : magnétisation, électrisation, état vibratoire dans un cristal, turbulence dans un fluide, quantité de fluide,... Etc. Ces propagations sont liées à la nécessité pour la matière de rester en équilibre (en évacuant les déséquilibres locaux)
Chacun de ces flux va donc, dans ces conditions, montrer des phénomènes d’interférence, donc paraître quantifié. Mmh. Tout ça se tient.
Clairement, la théorie quantique, en catégorisant tous ces phénomènes variés dans une même classe de problème, les problèmes quantifiés, n’apporte aucune vraie unification, mais de la confusion. Il suffit pour s’en convaincre de faire la longue liste de toutes les pseudo-particules que la MQ a introduite (phtoton, phonon, plasmon, polarition, polaron, anyon, holon, roton, paires de cooper,..etc)
En fait, les deux choses dont nous avons besoin faces à ces phénomènes sont :
1 Quelle est la grandeur physique dont les variations se propagent ?
2. Quelles sont les chemins permis pour cette propagation ?
Une fois qu’on aura déterminé ces éléments les choses vont s’éclaircir
Merci pour votre écoute, certes un peu tumultueuse, mais au moins ça m’a permi de réfléchir au truc. Maintenant, je vais pouvoir en faire part à une connaissance qui travaille à Saclay, il sera plus intéressé que vous j’imagine.
@Gollum Tu t’en réfères à Chat GPT ?.... Dans le genre perroquet savant... Tu as pris une référence !
La quantification, ce n’ est pas une découverte de la MQ, c’est son postulat de base, proposé par Planck et bien justifié par De Broglie dans l’atome de Bohr, Slotine le reprend d’ailleurs.
Oui, c’est l’équation de Schrödinger qui le permet (mais uniquement pour l’hydrogène, et sans considérer le Spin (Sinon, c’est Dirac). Les choses se compliquent trop dès qu’il y a plusieurs électrons pour parvenir à une résolution exacte. Mais La table périodique des éléments c’est Mendeleïev au XIXe
Le principe d’incertitude découle de la transformée de Fourier. Il te faut toujours un certain temps pour mesurer la vitesse d’un mobile, ce qui implique d’avoir au moins deux positions distinctes. C’est pas surprenant, c’est logique.Pareil quand tu veux décomposer une onde en plusieurs fréquences (le spectre), il faut du temps.
Le spin : bein oui, une charge en mouvement engendre un champ magnétique... C’est oestred, au XIXe...
Le comportement ondulatoire de la matière : les ondes de densité dans les fluides et les solides sont étudiées depuis le 17e siècle. Il n’y a rien de nouveau là dedans.
L’effet tunnel, à voir en détail. Je n’ai pas été vérifier dans les étoiles ce qu’il en est exactement de la fusion
En pratique, Les semi-conducteurs sont modélisés par la théorie des paires électron-trou. Personne va s’embarquer à utiliser la MQ pour ça.
Pour les théories superfluides, ou suprarconducteurs on a chaque fois des équations spécifiques et empiriques.
Le seul point commun, c’est la quantification. Mais le "Fluide", la grandeur quantifiée est souvent bien différente.
Pour les phonons, ce sont les vibrations mécaniques dans un cristal
Pour les superfluides, c’est la vorticité.
Dans l’effet hall quantique, c’est la conductivité.
Dans les supraconducteurs, c’est flux magnétique
Pour les plasmons, c’est l’énergie.
Et puis il y a les magnons, les polarons, les polaritons, les rotons, les holons, les spinons, les orbitons, les trions, les excitons, les anyons,...etc
Chaque fois que la quantification intervient, hop, on crée une pseudo-particule... Mais comme les choses sont variées, celle-ci finit par se décliner en plusieurs variantes.
Et à la fin, on a un grand catalogue, ou chaque case correspond à une théorie empirique à appliquer. Mais sans avoir jamais rien expliqué.
Globalement, on voit bien que la matière est le siège d’une grande variété d’ondes (de densité, vibratoires, de conductivité, de magnétisation, de vorticité,...etc).
Dès qu’un état physique peut se propager de proche en proche, ça forme un flux. Dans la matière, Il y a la plupart du temps plusieurs chemins propice à la propagation d’une partie du flux. C’est ce qui engendre la quantification
@yoananda2 Le Bilan de la MQ est très très maigre. Le Laser ? Découverte empirique de Kastler en travaillant sur l’amplification optique. Le transistor ? Découverte empirique des laboratoires Bell
La MQ n’a pas permis de découverte. Elle ne propose rien d’autre qu’un formalisme général pour collecter des découvertes empiriques éparses à posteriori.
Mais je ne crois pas que quiconque ait pu découvrir le moindre fait nouveau en partant de ses équations. D’ailleurs il y a de multiples équations différentes selon les situations.
L’intérêt du travail de Slotine et Lhomillier est que e méme principe, la sommation des parties d’un fluide sur plusieurs chemins de moindre action, permet de retrouver toute cette multitude d’équations de la quantique, toute cette usine à gaz étznt dès lors réunifiée.
Quant à l’expression "science chrétienne", c’est un peu bizarre pour la physique. La connaissance de Dieu s’occupe d’abord des vérités éternelles, tandis que la physique ne s’occupe que des vérités matérielles, donc contingentes.
Pour moi, ce n’ est pas le même domaine. On n’étudie pas le créateur comme on étudie ses créatures.
Maintenant, du point de vue de la philosophie des sciences, là effectivement, quelque chose peut jouer. L’homme étant à l’image de Dieu, le christianisme pose en postulat que l’homme peut accéder aux vérités éternelles. Or il est vrai que les sectateurs de la Quantique semblent plutôt affirmer que chercher à comprendre est vain. D’où cette science compartimentée à l’allure de patchwork.
Slotine et Lhomillier ont montré que cette assertion était fausse, qu’un seul modèle pouvait tout unifier.
En cela, oui, il y a une science chrétienne, c’est une science qui exige de ses théories qu’elles soient compréhensible pour le commun des mortels
En cela, oui, la MQ, compréhensible uniquement par quelques rares initiés (et encore, ils font mine de...) n’est pas une science chrétienne puisqu’elle n’en respecte pas les exigences de base.
@Gollum Mec, t’avoue que ça fait 10 ans que tu commentes des commentaires que tu ne lis même pas ! T’es juste là pour aboyer et garder les lecteurs eloignés de la culture classique. Mais Comment tu vis ? Avec quel rentrée d’argent tu peux te permettre de niaiser ainsi sur agoravox pendant 10 ans ? Qui te paye pour ce travail ?