43. Il est vrai aussi qu’en Dieu est non seulement la source des existences, mais encore celles des essences, en tant que réelles, ou de ce qu’il y a de réel dans la possibili- té. C’est parce que l’entendement de Dieu est la région des vérités éternelles, ou des idées dont elles dépendent, et que sans lui il n’y aurait rien de réel dans les possibilités, et non seulement rien d’existant, mais encore rien de pos- sible (§ 20).
46. Cependant il ne faut point s’imaginer avec quelques-uns, que les vérités éternelles, étant dépendantes de Dieu, sont arbitraires et dépendent de sa volonté, comme Descartes paraît l’avoir pris et puis M. Poiret. Cela n’est véritable que des vérités contingentes, dont le prin- cipe est la convenance ou le choix du meilleur ; au lieu que les vérités nécessaires dépendent uniquement de son en- tendement, et en sont l’objet interne (§ 180-184, 185, 335, 351, 380).
@Gollum Je pense que tu es payé pour faire de la propagande. Comment expliquer sinon que ça fait 15 ans que tu écris 25 messages par jour sur ce site ?
Le chrétien, il t’emmerde. Il l’est devenu en étudiant l’histoire des sciences après des études d’ingénieur en physique.
Les délires révolutionnaires ne sont que des délires et leur généralisation à la science, une vraie gabegie.
Évidemment que les chercheurs ne vont pas dire que la MQ est fausse. Il y a des centaines de milliards investis dans l’ordi quantique
Mais, cela dit, la MQ n’est pas fausse. Elle est un système empirique, mais elle n’est pas une théorie : Une théorie, c’est un ensemble de concept que l’on peut manier pour réaliser des déductions a partir de prémisse
Clairement, on ne peut rien déduire de la MQ, ses prémisses étant paradoxaux et imbitables.
Du coup, c’est une pseudo-science, puisque une vraie science doit être compréhensible pour découvrir des faits nouveaux
La Royale Society a publié récemment un papier de 2 chercheurs du MIT, 2 français, JJ Slotine, et W lhomiller.
Ils ont retrouvé les équations de la MQ par la mécanique classique... (En bref : superposition de multiples flux de densité différentes, empruntant chacun un chemin où l’action est extrémale). Ils démontrent que leur modèle respecte les inégalités de Bell, ils modélisent correctement l’effet Tunnel. Il n’y a aucun paradoxe.
Ni onde, ni corpuscule, mais fluide : je m’étais déjà fait cette réflexion il y a 30 ans...
Mais bon, le formalisme Hamiltonien...
La MQ n’était en fait qu’un délire finalement.
Les prétendues révolutions scientifiques du XXème siècle, ces théories obscures, mystérieuses et paradoxales, apparaissent maintenant comme des trucs mal ficelés, élaborées par des physiciens dénués d’exigence logique : les paradoxes ça se résoud ! On a saoulé des générations d’étudiant avec. On les a dégoûtés de la physique.
Du moins, c’est déja vrai pour la MQ.
Mais je ne doute pas que cela le sera bientôt pour la relativité, l’autre vecteur débilitant de la science moderne.
La souveraineté du peuple est un grand principe, une fameuse idée, enfin, en théorie.
En pratique, ça ne peut pas marcher : la souveraineté doit s’incarner dans un être souverain.
Or le peuple est une multitude, soumise aux lois...
Que la multitude soumise au lois, soit le souverain ?
C’était un voeu pieux. De fait, ça ne pouvait pas marcher, et les élites, qui commandent, paraît-il sans être souveraines, l’ont finalement vendue en pièces détachées.
Que voulez-vous, ce peuple souverain, il ne paye pas, contrairement aux puissances de ce monde...
@JL Entre la fluctuation de la quantité des unités de compte et les aléas de la production, c’est bien normal. Le PIB quantifie les ventes et les achats, donc reste tributaire de la valeur intrinsèque de l’unité de compte. Il existe des corrections comme le PIB à parité de pouvoir d’achat pour faire des comparaisons entre pays.
Mais, manifestement, la notion de PIB ne permet pas de capturer l’évolution réelle de l’économie (penser que l’économie de la France est en croissance depuis 20 ans, c’est une vaste blague : c’est surtout la quantité de monnaie qui s’accroît, le pouvoir d’achat de l’unité de compte diminue).
Par exemple, au moment de la fin de l’étalon Or, dans les années 70, l’once d’Or était à 35 $. Aujourd’hui, il s’achète au alentour de 3000 $...