Ca ne change rien à la question : Montrez-moi donc une institution "auto-gérée" selon vos voeux qui soit capable de défaire les oligarchies financières ?
Reprenons : ffi dit : Si il existait des institutions autogérées qui puissent remplacer la
nation (qui est d’ailleurs autogérée par les citoyens, même si c’est
imparfait), je pourrais comprendre ta position, mais force est de constater que tel n’est pas le cas.
skapad répond :
...autogérée par les citoyens]
t’as le sentiment de gérer quelque chose toi ? Dans ce foutoir et autre marigot !
ffi continue :
Montre-moi donc une institution "auto-gérée" selon tes voeux qui soit capable de défaire les oligarchies financières ?
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Il me semble être cohérent : l’aspect démocratique de la nation en fait un pouvoir auto-géré (certes imparfaitement et de manière embryonnaire), auto-gestion que tu trouves insuffisante et que tu voudrais plus étendue, selon tes voeux les plus chers.
Je le conçois bien, donc je te demandais simplement de m’indiquer un pouvoir géré d’une manière qui correspond à tes voeux qui soit capable de mettre au pas la finance.
Le fait que tu bottes en touche doit-il me laisser à penser que tu n’en connais pas ?
Devant cette absence de force obéissant à ton désir qui puisse s’opposer à notre appauvrissement collectif programmé, que faut-il soutenir ? Le pire ou le moins pire ?
Je maintiens que c’est la nation (républicaine, avec droit au soin, droit au travail ...), qui est le recours le plus efficace, car elle est légitimement fondée, historiquement, à faire respecter les droits du peuple.
Il ne s’agirait pas que l’anarchisme, que l’on sait historiquement en bisbille avec l’idée de Nation, ne soit utilisé comme moyen pour installer un pouvoir encore pire, fondé exclusivement sur la loi du fric, démantelant tous les droits sociaux.
Il s’agit d’une simple invitation à distinguer parmi les ennemis ceux qui sont les plus dangereux effectivement (et non selon les discours conformistes).
Skapad, L’exploitation, c’est la survie qui te l’impose quand ton monde est en faillite... Montre-moi donc une institution "auto-gérée" selon tes voeux qui soit capable de défaire les oligarchies financières ?
Ton programme me semble de revenir aux tribus primitives. Quand on voit leur dureté...
Désolé, de ne pas souscrire à tes vues, mais l’homme est tel qu’il est, il n’y a pas de recette magique pour le changer, il n’y a pas de "système" miraculeux qui rende instantanément l’impossible possible. Le croire ne porte qu’à supporter que des idées chimériques.
L’homme est mortel, ce qui le porte à chercher la gloire individuelle. Sans renoncement partiel à celle-ci, mais bien compris, les hommes s’entre-tue. Il n’y a donc pas de problème de système, le système c’est abstrait, ça n’existe pas, ce sont des hommes concrets qui agissent.
Ce sont les moeurs face à la gloire qui sont défaillantes. Elire des gens qui se la pêtent pour gouverner est une grande partie du problème.
L’analyse de Zemmour affirmant que la France se rêvait en empire Romain me semble totalement erronée.
En effet, si tel était le cas, la "pax romana" étant fondé sur le principe "du pain, des jeux", des arènes et des amphithéâtres auraient été construis dans tout le pays pour y faire combattre des gladiateurs... Ce ne fut pas le cas.
La France fut d’ailleurs dénommée la fille aînée de l’église. Sachant que l’église s’est montée contre l’empire Romain et sa barbarie (lire "l’épître aux Romain" de Saint Paul, ou bien "la cité de Dieu" de Saint Augustin), même si elle lui a emprunté sa langue car , le latin était langue vernaculaire de la méditerranée, la France doit bien-sûr être considérée comme l’anti-empire Romain, par excellence.
Son esprit politique se rattache plutôt à Platon et à son concept des "rois philosophes", de la république, concepts qui ont inspiré la chrétienté dès l’origine.
Je ne dis pas que certains ne nourrissaient se rêve secret de revenir au régime oligarchique de Rome, mais manifestement, ce mouvement n’était pas suffisamment puissant. Il a fallu que la France tombe dans l’orbite Anglo-Saxon (dès le XVIII ème / XIX ème) pour revoir fleurir le principe "du pain, des jeux" en France, ce qui correspond au moment ou l’église commença d’être séparée de l’état.