Il y a un verbe totalement banni au FN, c’est le verbe "sortir" ! Phillipot dit " Il faut dissoudre l’ Europe !" , cela n’a aucun sens pour qui comprend la langue française... La construction européenne, on y reste ou on en sort.
Ceux qui rigolent du score de l’ UPR dimanche, 0, 41%, soit 77 136 voix, (ce qui est plus que le NPA), devraient se souvenir que le FN en 1981, après 9 ans d’existence a fait 0,18%. ...aux législatives.
"C’est Mitterrand qui a créé la menace Front National" Quand Mitterrand est devenu adepte de l’ultralibéralisme euro atlantiste, en 83/84. Ce qui allait ravager les conditions de vie de son électorat et des régions entières.
Pour faire durer le PS, il a poussé le FN dans les médias et l’a installé dans la vie politique, pour obliger son électorat à continuer à voter PS :
"Votez pour nous, ou ce sera le FN !"
ça eu marché pendant 40 ans ! Le séisme, c’est que ça marche plus ! Mais les médias et les europathes s’en servent toujours pour faire l’amalgame : "Sortie de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN = idées d’extrême -droite"
Si le FN et l’ UPR disaient les mêmes choses, l’ UPR ne serait pas censurée et Marine le Pen viendrait discuter avec Asselineau, comme elle discute en ce moment à Bruxelles avec les néos nazis européens pour essayer de faire un groupe...
Phillipot essaye d’inculquer quelques bases économiques aux militants , et de virer ceux qui sont trop ouvertement racistes et xénophobes. Il s’agit d’une opération destinée à donner un visage présentable au FN.
Il est peut-être utile de rappeler que l’ UPR n’est ni Gaulliste, ni Nationaliste, ni Souverainiste.
C’est un Mouvement de Libération Nationale, sur le modèle du Conseil National de la Résistance, dont le programme est un copié/coller réactualisé. Les adhérents viennent de tous les courants politiques.
Pour faire des alliances avec d’autres Partis, ’UPR a des conditions très précises :
* La sortie clairement exprimée de l’ UE, de l’euro et le l’ OTAN, légalement par l’ article 50.
* Avoir dans son programme des éléments de progrès social.
* Ne pas tenir des propos qui divisent les Français.
* Avoir une éthique politique. Ne pas tenir des discours "caméléons", différents d’un lieu à l’autre ou d’un public à un autre.
Depuis la création de l’ UPR en 2007, Asselineau propose à tous les Partis politiques un débat public. Aucun n’a accepté.