’’En 2012 une enquête de Rue89 indique que sa carte de presse« n’aurait pas été renouvelée depuis 2001 », et qu’il « n’aurait probablement pas pu garder sa carte très longtemps », soulignant que, « pour
en bénéficier, il n’est pas nécessaire d’être journaliste à plein
temps, mais il faut en tirer plus de 50 % de ses revenus » et qu’il n’est pas autorisé d’« exercer comme second métier celui d’attaché de presse ou de responsable des relations publiques »26.
’’
2ème couche :
’’En février 2014, Acrimed met en lumière un conflit d’intérêts
concernant Éric Brunet, celui-ci défendant longuement à l’antenne le
point de vue des cliniques privées sans mentionner son statut d’ancien directeur de la communication de Vitalia, « deuxième groupe d’hospitalisation privée en France »28.
.../... Le groupe Vitalia était lui-même propriété du fonds de pension de la banque Blackstone (2011) 21.
’’
Votre problème, c’est que vous estimez qu’un extrait d’une émission de radio ou de télé est ’’de gauche’’ ou ’’de droite’’ parce que celui qui le poste serait ’’de gauche’’ ou’’de droite’’. Cet extrait a été mis en ligne par RMC, pas par moi.
Pour info, j’ai voté contre Maastrich et contre le TCE, mais qu’à fait Brunnet, lui qui n’a voté pour la 1ère fois qu’à 47 ans, et pour Sarko :
Cette mise au point intervient après le tollé provoqué durant le
week-end par le directeur de l’Agence régionale de santé (ARS)
Grand-Est, Christophe Lannelongue, qui avait estimé, en pleine crise du coronavirus, qu’il n’y avait « pas de raison » d’interrompre les suppressions de postes et de lits au CHRU de Nancy.
« Partager ensemble les conditions de la refondation de notre système hospitalier »
« Demain, nous aurons à tirer tous les enseignements de cette crise
sans précédent et à partager ensemble les conditions de la refondation
de notre système hospitalier », écrit le chef du gouvernement.
« Et comme l’a indiqué le ministre des Solidarités et de la Santé,
les plans de réorganisation des établissements de santé sont évidemment
suspendus à la grande concertation qui devra être menée dans ce cadre »,
poursuit-il dans son courrier, en faisant valoir qu’« aujourd’hui,
l’engagement de l’Etat au soutien de nos hôpitaux et de nos soignants
est total et rien ne doit nous détourner de sa mise en œuvre ».
Des suppressions sur cinq ans de lits et de postes
Christophe Lannelongue avait estimé qu’il n’y avait « pas de raison
de remettre en cause » le comité interministériel de la performance et
de la modernisation de l’offre de soins hospitaliers (Copermo), qui
prévoit la suppression sur cinq ans de 174 lits (sur 1.577 en 2018) et
de 598 postes au CHRU de Nancy (sur environ 9.000).
Cette position avait alors été jugée « totalement décalée », « à la
fois déconcertante et indécente », par le maire de Nancy, Laurent Hénart
(Mouvement radical) et le président de la commission médicale
d’établissement du CHRU de Nancy, le professeur Christian Rabaud, dans
un courrier adressé à Edouard Philippe et au ministre de la Santé,
Olivier Véran.
« L’heure est à la mobilisation de tous »
Le ministre avait déjà affirmé dimanche que les plans de
réorganisation étaient suspendus, estimant sur Twitter, que, « à Nancy
comme partout, l’heure est à la mobilisation de tous pour faire face au
Covid-19 ».
Le président du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, le
socialiste Mathieu Klein, avait pour sa parti indiqué avoir écrit à
Emmanuel Macron « pour lui demander d’annuler la dette de l’hôpital
public », notamment celle du CHRU de Nancy, et de ne « pas engager de
suppressions de postes supplémentaires ».’’
’’Le laboratoire français Sanofi s’est dit
prêt à offrir aux autorités françaises des millions de doses de
l’anti-paludique Plaquenil, pouvant traiter potentiellement 300.000
malades, après des essais jugés « prometteurs » auprès de patients atteints du Covid-19.
Au regard d’une étude aux résultats encourageants menée sur ce médicament, « Sanofi
s’engage à mettre son traitement à la disposition de la France et à
offrir plusieurs millions de doses qui pourraient permettre de traiter
300.000 patients », a indiqué à l’AFP mardi un porte-parole du
laboratoire, tout en précisant que le groupe se tenait prêt à travailler
avec les autorités de santé françaises « pour confirmer ces résultats ».’’
’’Sanofi met tout en œuvre pour assurer la continuité de
l’approvisionnement de ce médicament afin que les patients puissent
poursuivre le traitement qui leur a été prescrit.
Sanofi a ré-approvisionné l’ensemble des grossistes de telle sorte
que toutes les officines puissent commander de nouveau la spécialité
Plaquenil® à compter du 28 mars 2020.
En conséquence :
les demandes pour lesquelles un dépannage a déjà été accordé feront l’objet d’une livraison directe à l’officine.
Pour toutes les autres demandes, y compris celles des
derniers jours, le pharmacien devra passer une nouvelle commande via son
grossiste, ce qui lui permettra d’obtenir le médicament de façon plus
rapide, eu égard au délai de traitement via le système de dépannage.’’