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Baston Labaffe

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  • 3 votes
    Baston Labaffe Gaston Lagaffe 31 août 2015 11:19

    Parisiânerie narcissique entre Blanrue et son ex ami Moix à l’occiput néanderthalien séduit par le révisionisme sauce Faurisson du temps d’avant gamelle BHLienne.

    -------

    Partie 1

    -------

    Lettre ouverte à Yann Moix,

    en souvenir de Sacha Guitry, Charles Péguy et Robert Faurisson



    Paris, le 28 août 2015.


    Mon cher Yann,


    Te souviens-tu du début des années 2000 ? Tu étais prix Goncourt du premier roman pour un livre que seuls de vieux cons avaient aimé, et moi je finissais mon cycle de dix ans de yoga zététique avec Henri le Niçois, qui avait fait son temps. Courant d’une émission l’autre, on se croisait parfois dans les couloirs de la maison de la Radio sans jamais s’adresser la parole. Ton crâne préhistorique ne prédispose pas au bisou baveux et la morgue que j’affiche envers les bons élèves du système nous offrait peu de chance de nous asseoir l’un à côté de l’autre pour discuter de l’air du temps et de la révolution qui vient.

    Mais il y eut la nuit. Et à Paris, la nuit est un autre jour ! Tentant de rattraper des années perdues à tournoyer avec les feuilles mortes dans les brumes automnales des marches de l’Est, je m’étais transformé en rapace nocturne. Ce soir de 2001, j’avais été convié à un raout privé, une sauterie parisianiste “littérature et pique-assiette” dans une boîte chic située à deux pas du Palais-Royal. Comme je n’aime pas perdre mon temps, j’avais aussitôt entrepris d’accoster deux apothéotiques Noires qui se déhanchaient sur la piste de danse telles des panthères narguant un safari, face à un Arno Klarsfeld ébouriffé et quelques noceurs en sueur, quand je vis accoudé au bar une espèce de Néandertalien semblant se raser sec en compagnie de lui-même : ce n’était autre que toi, mon Yannou !

    Sur divers forums du Net, j’avais eu l’occasion d’écrire sans me brider ce que ton personnage m’inspirait. Après une courte expertise de ton cas, il en résultait que je ne te savourais guère ; en outre, l’un de tes passages dans l’émission “Tout le monde en parle” de Thierry Ardisson au cours de laquelle tu avais répondu de but en blanc à des questions dont tu connaissais manifestement la teneur à l’avance ne m’avait franchement pas plu. C’était une manière facile et vulgaire de briller ; je méprise les artistes qui trichent tandis que j’apprécie la spontanéité en toute circonstance. L’occasion était en or : je délaissai provisoirement mes trémoussantes beautés africaines pour venir t’exposer en face mon appréciation de ta vie et de ton oeuvre :

    - Salut ! Je n’aime pas du tout ce que vous faites !

    Tu posas ton verre sur le comptoir et me dévisageas d’un air intrigué. Prenant garde de ne pas créer un scandale inutile qui m’aurait valu une fâcherie avec les demoiselles court-vêtues dont je venais de vanter l’érudition, j’avais pris soin d’afficher mon plus large sourire ; provocateur, oui, mais magnanime ! Interpellé, tu pris ma remarque tranchante pour ce qu’elle était au fond : une manière originale d’engager la conversation autour de minuit. Tu t’enquis de mon nom. Ton visage rayonna soudain. Blanrue ! Ah, sacré Blanrue  ! C’était donc lui, ce fichu troublemaker !

    Je n’étais pas un inconnu dans la maison. Marc-Édouard Nabe alors en exil à Patmos, en Grèce, pour écrire un espéré chef d’oeuvre, Nabe notre vieil ami commun que nous fréquentions à tour de rôle rue de la Convention, Nabe, l’amant de la Déesse aux yeux pers t’avait confié peu de jours auparavant par téléphone tout le bien qu’il pensait de ma modeste personne (c’était une autre époque !). Pour toi, l’auteur du Régal des vermines était un demi-dieu, un classique vivant de la littérature française, dont la moindre phrase jetée à l’écrit comme à l’oral valait à elle seule plus que toute l’oeuvre intégrale reliée en cuir pleine-peau de BHL, même si ce dernier t’avait pris sous son aile protectrice depuis tes vingt ans après la singulière comédie que tu lui avais jouée sans honte en bon Rastignac orléanais que tu es.

    Tu me concédas sans peine qu’à ce jour tes rédactions imprimées ne valaient pas tripette à tes propres yeux et tu t’en trouvais fort marri. Être apprécié par des ploucs pour des numéros de claquettes médiatiques ne te satisfaisait pas, tu voulais à tout prix que l’on te louangeât pour ton génie auquel tu commençais à croire depuis que ton éditeur Jean-Paul Enthoven t’avait assuré que tu en possédais un grain. Tu proclamas fièrement que tu travaillais d’arrache-pied à un projet d’ampleur, agrémenté d’un style nouveau, inspiré non plus, comme tu en avais coutume, de celui de Marcel Proust mais de celui de Frédéric Dard. Tu désirais te lancer dans le feuilleton populaire. San Yannantomoix ! Si tout se passait comme prévu, tu étais bien décidé, et à raison, de réaliser un blokcbuster grâce à ce filon, avec Benoît Poelvoorde dans le rôle-titre. Quel défi !

    Il ne faut pas que j’oublie de signaler qu’au cours de cette première discussion, j’avais sorti de la poche intérieure de ma veste aussi noire que ma chemise un objet kitch que je venais de chiner dans un tabac de la place San Stefano à Venise : un briquet portant l’effigie du Duce. Dire que tu t’en effarouchas serait très exagérément ternir la vérité  ! Ce truc rigolo fut au contraire l’une des attractions de la soirée, l’autre étant le décolleté pigeonnant de nos fraîches amies que nous reluquions sous les volutes de fumée tels des lions affamés (chose assez logique au demeurant car la devise collée sur le briquet n’était autre que : “Meglio vivere un giorno da leone, che cento anni da pecora[1]).

    Je te présentai l’une de mes neuves et provisoires conquêtes - car avant d’être un “prédateur sexuel”, comme je l’ai lu récemment dans Closer, tu étais en ce temps-là incapable d’adresser la parole à une inconnue, et longtemps je fis la navette entre toi et la grisette -, et quelques jours plus tard tu me fis lire une version tapuscrite de ton roman Podium, m’assurant que j’étais le premier lecteur dont tu réclamais la vigilante critique. Je fus aussitôt saisi d’admiration et te félicitai chaudement ! Ce n’était pas du Céline, bien sûr ; toutefois il y avait dans les lignes que j’avais lues de la verve, du rythme, des intonations berurières, un bon paquet de joyeuses trouvailles et de tournures innovatrices. Bien mieux, il y avait une patte ! Tu avais réussi ton pari : se faire tordre de rire ton lecteur en le tenant en haleine moyennant une histoire construite autour d’un thème sociétal qui passionnait le populo du début du millénaire, les sosies de vedettes. Je me moquais pas mal de Claude François et de ses tubes tartes, mais la manière dont tu traitais le sujet changeait délicieusement de l’atmosphère cucul de tes poussives Jubiliations vers le ciel ! Les compliments non feints provenant d’un lecteur aussi difficile à contenter que moi te touchèrent au coeur.

    Nous devînmes proches, puis, notre passion commune pour Charles Péguy aidant, amis et intimes, passant, durant des années, la plupart de nos après-midis ensemble ainsi que les fêtes de fin d’année. Rationaliste mais superstitieux, il te prit même de me considérer comme un porte-bonheur : un Nouvel An en ma compagnie était, disais-tu, gage de réussite professionnelle pour les douze mois suivants ! Te souviens-tu de celui qui eut lieu dans mon appartement du 18e arrondissement où, avec Laurence Remila, nous passâmes le réveillon à traquer sur le Net d’anciennes couvertures de Blek le Roc ? On m’a informé que Laurence est depuis devenu rédacteur en chef de Technikart et que tu t’es laissé aller dernièrement, lors d’une interview, à répandre des méchancetés sur mon compte.  Ce n’est pas joli.



  • 1 vote
    Baston Labaffe Gaston Lagaffe 27 août 2015 02:25

    J’aurais pu ajouter aux questions précédant mon dernier commentaire :

     

    Êtes vous un observateur hors pair de Game Of Thrones, mais aussi :

     

    Êtes vous partisan des thèses officielles du Thalys, en moins de 24 heures, chrono, des héros américano-saxons, décorés pour acte de bravoure avec le fion de hamster de rigueur pendant que le premier intervenant, en bon french hero anonyme a reçu que dalle officiellement et en grandes pompes, de la part de Flamby ? Sachant qu’à Hollywood, la french touch et ses représentants ne servent qu’aux rôles secondaires de figuration ?

    Netanyahou et la Holywood’s propaganda :

    http://quenelplus.com/revue-de-presse/netanyahou-si-vous-voulez-changer-le-regime-en-iran-inondez-les-de-propagande-hollywoodienne.html

     

    Affaire Thalys louche comme dirait l’autre, tout comme l’affaire des journalistes abattus en live par un employé de la chaîne mécontent, ha si un larbin de TF1 pouvait faire de même en direct live du plateau des enfants de la télé... Avez vous vu les vidéos du tueur ? Savez vous manier un flingue de 9mm  ? Je ne saurais dire au vu des vidéos prises en PVO par le tueur si une fille de 24 ans, pesant 50 kg toute mouillée, fuirait à toutes jambes, après avoir été atteinte d’au moins trois balles, avant que la caméra du tueur, ancien employé frustré pour des raisons diverses, ne tombe sur le sol à son tour, ne laissant les vampires assoiffés de sang que nous sommes, dans l’expectative la plus complète quant au bon déroulement de la scène obscène qui nous vaut les gros titres des merdias actuellement.

     

    Nous pouvons donc, sans souci de se faire traiter de complotistes aux cerveaux malades, se poser des questions quand à l’efficacité réelle d’une balle de pistolet rencontrant la chair et laissant une jeune journalope en devenir avoir le temps de fuir sur talons aiguilles et en criant telle la Jamie Lee Curtis dans Halloween son effroi alors qu’elle est censée être atteinte par 8 balles tirées à presque bout portant ? Nul ne saurait le dire et en tout cas pas moi, mes cibles pour le pistolet 9 mm étant toutes en carton, mais je ne peux que difficilement imaginer, entre l’action holywoodienne et le réel, qu’elle doit être bougrement solide la nana, bref, tout ce qui est fait divers, qui devrait normalement se trouver rubrique dans la rubrique des chiens écrasés et qui par un miracle que l’on ne pourrait expliquer que par la propagande se trouve quasi immédiatement en une de tous les journaux papiers ou virtuels soumis à l’AFP.

     

    De là à penser qu’il y aie tentative de manipulation ou récupération politique, il n’y a qu’un pas que je ne saurais franchir, mais réfléchissons au pouvoir que leur donne ce pseudo contre pouvoir et imaginons un instant que la stratégie com du gouvernement de sincères soit calquées sur le film des hommes d’influence avec De Niro et Dustin Hoffman et vous avez le pendant politique qui se veut réel néanmoins de Game of Thrones via la mascarade européiste aux acteurs improbables comme Hollande et Merkel sensés jouer les rôles des guignols au bas peuple qui boivent leurs paroles aveuglément et nous avons le cocktail global de la situation actuelle qui n’est qu’écran de fumée pour contrer les réactions révolutionnaires potentielles de la rébellion des sous fifres, des sans dent, des peuples qui mérite ce qui leur (lui) arrive.

     



  • 1 vote
    Baston Labaffe Gaston Lagaffe 26 août 2015 23:12

    @maQiavel

    Les hommes fonctionnent suivant différents modes de pensées. « Eux » et « nous » , ça n’ existe pas , il existe des millions de morales , dont certaines sont radicalement différentes les unes des autres.

     

     

    Suis d’accord, j’irais même jusqu’à oser dire qu’il y a autant de morales que d’individus et même plus si on considère les individus passés et futurs.

     

    La question n’est pas d’être trop gentil ou trop méchant pour imaginer ceci ou cela.

    La question est la suivante : est il possible, structurellement qu’un petit groupe d’humain en domine tous les autres ? La réponse est non, pas pour des raisons morales mais fonctionnelles.

     

     

    Suis d’accord également, j’ai peine parfois à différencier le réel de l’imaginaire dans le champ des possibles, mais en même temps, un seul homme peut en buter des millions, si il avait l’outil adéquat, or, disons que l’outil est à défaut de bombes nuke mais tout aussi efficace, l’argent, qui devient si puissant par la volonté de quelques uns, qu’il devient quasi dieu, ou du moins dentrée aussi indispensable à une forme de vie correcte et concurrencielle avec celle de son prochain direct que l’air ou l’eau, exemple :

    Phrase attribuée à Meyer Rothschild :

    "Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je me moque de qui fait ses lois »

     

     

    Si c’est vrai alors nous avons pas mal de retard sur les élites, sur nos croyances, sur nos certitudes, sur nos visions du monde, c’est ce que je voulais faire remarquer dans mes commentaires précédents, et avec toute la volonté du monde, les cerveaux brillants que nous espérons être, ne sont en définitive que les enfants des conséquences passées qui font les causes de notre présent et qui engendrent ou ensemencent les champs de nos futurs possibles, alors dans ce contexte, nous pouvons aisément imaginer, qu’une certaine élite, même si elle ne peut être omniciente, oriente nos destinées indirectement et dans les sens de leurs intérêts tant que faire se peut, nos contextes systémiques, légaux, tolérés, sous libertés surveillées, dans le cadre d’une société marchande, de vie dont nous dépendons malgré nous, étant nés dedans, nous sommes d’accord ? Ou pas... C’est selon le point de vue de chacun d’entre nous.

     

     

     

    Ce sont bien des humains comme vous et moi, fait de chair et de sang, avec des craintes, des peurs, des espérances etc.

    Même les pires psychopathes sont des êtres humains.

     

    Ok ce sont des humains qu’une balle peut tuer comme vouzémoi nous sommes d’accord sur le point de vue charnelle, barbaquien du terme, corps pourrissant, matière organique négligeable, mais spirituellement ? Est ce si compliqué à imaginer que ces gens ne sont plus en phase avec les morales basiques du petit peuple ? Car nous sommes à des échelles de valeurs différentes, ce qui vaut 1 euro pour nous, vaut un million pour les zélites avec tout ce que ça implique comme pouvoir, statut social, prestige artificiel, qualité de vie etc... Et c’est valable pour toutes les idéologies quand le veau d’or a le dernier mot.

     

    En ce qui me concerne, je ne me sens pas particulièrement émancipé des masses , de la matrice ou de quoi que ce soit d’ autre.

     

    Utilisez vous un portable du type smartphone et avez vous le nez toujours collé dessus ?

    Êtes vous un spectateur assidu du JT de TF1 et riez vous aux blagues d’Arthur le samedi soir ou vendredi peu importe ?

     

    Êtes vous un inconditionnel de facebook ?

     

    Pensez vous que Michel Onfray est un intellectuel de pointe ?

     

    Commémorez vous la $hoah quotidiennement comme il est hautement recommandé par les milieux autorisés de le faire ?

     

    Dépendez vous d’allocations financières de la part de l’état pour subvenir à vos besoins ?

     

    Êtes vous pour embrasser les migrants pour montrer que vous êtes tolérant contrairement aux fachos de base des bas du front du fhaine ?

     

    Passez vous plus de 79h54 (minimum) sur world of warcraft par semaine ?

     

    Quand votre meilleur ami dit que c’est noir et que c’est blanc, apportez lui vous votre soutien en confirmant que c’est noir et non blanc juste pour lui faire plaisir ou ne pas entamer un énième débat sans fin sur la création de l’univers qui finira de toutes les façons par Hitler vs Staline alors que vous vouliez juste boire une bière tranquille avec lui sans forcément refaire en intégralité l’enquête du 11 septembre 2001 ?

     

    Dites vous systématiquement bonjour de façon respectueuse au flic que vous croisez dans la rue ou à votre banquier préféré ?

     

    Aimez vous le chanteur Bénabar ou Raphaël ?

     

    Vous prosternez vous humblement devant un politique qui transmet un message de notre bien aimé Manuel Valls ?

     

    Buvez vous les paroles de Philippe Toréton tout en ne comprenant pas pourquoi Jean-Hugues Anglade n’a pas été décoré de la légion d’honneur en même temps que des américains anglo saxons ?

     

    Consultez vous tous les matins, vers 4h00 avec fébrilité, l’ouverture des bourses mondiales ? Quitte à attendre un peu pour celle de Shangaï au détriment de votre vie de famille qui, elle, aimerait bien roupiller pendant que vous jouez au casino en ligne ?

     

    Le bling bling vous a t’il toujours fait bander sans que vous osiez vous l’avouer ?

     

    Remettez vous de temps en temps en question le gazouilli brouillé de parasites des radios mainstreams qui vous enfument sans vous en rendre compte ?

     

     

    Voulez vous ressembler à Justin Bieber par moults opérations chirurgicales ?

     

    Si une majorité de non remporte sur le oui (the yes needs the no to win against the no... Raffarin) alors vous avez de bonnes chances d’avoir déjà un orteil hors système ou matrice, méfiez vous, la pilule rouge est à votre humble portée...

     

     

    Bonsoir...





  • 4 votes
    Baston Labaffe Gaston Lagaffe 25 août 2015 22:54

    @maQiavel

    Ok, j’aime beaucoup Michel Drac et je serais tenté d’être d’accord avec lui sur le cas où les élites réagiraient en humains, comme nous, au sens moral et animal du terme, mais et si ces élites fonctionnaient dans un mode de pensée qui nous est étranger ?

     

    Par exemple, d’où je parle je suis un rural de 45 ans, éducation catholique en milieu modeste, dans la moyenne question esprit, ni plus ni moins, et mon éducation de gens du peuple fait que je ne peux concevoir des concepts comme trahison, complotisme, préméditer des actes mauvais sur autrui dans le but de servir mes intérêts quitte à écraser l’autre, je me situe plutôt du côté des "gentils" bien que commençant sérieusement à douter de l’existence du bien et du mal mais ceci est un autre sujet, je serais plutôt assez proche au niveau classe sociale d’un Michel Drac ou d’un maQiavel smiley

     

    Alors, sommes nous trop gentils pour concevoir qu’un groupe de gens qui domine l’humanité à bien des égards, notamment financiers, mais aussi culturels, philosophiques, moraux et technologiques, liste non exhaustive, et ce depuis des siècles, bien qu’eux mêmes, divisés (ce qui explique que le monde est toujours en relatif équilibre) puisque prenant du retard dans leurs agendas pour des querelles intestines et des divergences d’intérêts, ne peuvent s’unir en dernière instance si les "masses" les menacent ? (oui ça fait un peu Max La Menace).

     

     

    Car je ne sais pas pour vous mais mon émancipation des "masses" et ma quête initiatique ont commencé il y a seulement 20 ans à la suite d’une tragédie personnelle, c’est à dire que j’ai été lobotomisé comme tout le monde ou à peu près, pour suivre le mouvement social du moment, que j’ai été abreuvé aussi de ces informations de propagande depuis le berceau, que je suis tombé dans les mêmes pièges que ceux que nous appelons trop orgueilleusement, les "endormis" qui se contentent de ce système puisqu’ils n’ont pas été encore exclus d’une manière ou d’une autre et j’ai été marginalisé pour cela, pour penser différemment de mon entourage qui pense comme les "masses" médiatiques, puisque quand on n’a plus d’attache ou si peu au système qui dirige tout par multiplications de causes et d’effets on renie les dogmes qui n’ont pas empêché notre déchéance sociale et d’avoir été provisoirement mis au ban de la société dite "normale" dans un temps donné, on remet tout en cause puisque cette déchéance nous enlève en partie ou grandement les barrières de peurs communes et souvent artificielles qui forment les carcans de nos pensées et de nos actes pour éviter d’être rejeté par la société dominante, puisque nos priorités premières ont changé et que l’on entre dans une logique de survie et là, on peut se rendre compte de la matrice puisque nous avons abandonné les désirs qui nous animent pour y rester quand on y est encore bien au chaud. Mais quand la matrice vous rejette comme un bug, on s’en éloigne, on agrandi son champ de vision et plus on est éjectés loin de la matrice, sans possibilité de retour, alors la vision s’agrandit, devient plus globale, et on bénéficie des deux visions qui permettent ensuite d’essayer de faire une synthèse entre l’ancienne vision du "dedans" et la vision du "dehors", l’envers et l’endroit du décor sont connus et visible par un seul et même spectateur qui devient alors bénéficiaire des deux points de vue, celui du manipulateur et celui du manipulé, celui du réalisateur ou metteur en scène et celui du spectateur (dans le cas d’une pièce de théâtre dans laquelle on serait au dessus, voyant à la fois la scène et les coulisses). Je pense que c’est le point commun entre des gens comme Vous, Drac, moi et bien d’autres ici non ?

     

    Alors que savons nous du mode de fonctionnement de nos élites ? Regardons juste un exemple flagrant, Flamby, oui tout mou, notre François Groland en personne, bonhomme devant, assassin derrière, il commandite des assassinats ciblés à tour de bras, donne l’ordre publiquement d’attaquer militairement des pays, ça ne l’empêche pas de prendre son scooter comme un ado qui fait le mur pour aller voir sa pouffe en douce non ? Alors qui est ce ? Juste un acteur, pantin, aux ordres de puissances qui le dépassent ? Oui mais alors dans sa tête, si il avait la même morale que nous autres les ploucs, et bien il ne devrait plus pouvoir fermer l’oeil de la nuit ou se regarder dans la glace le matin, et bien pourtant il est toujours là, avec sa cravate de travers, souriant à des enculés comme netanyahou et courtisant une Merkel tout en étant conscient d’être son caniche, il ne peut ignorer ces choses là, alors en quoi sont elles faites nos zélites ? Croyez vous ? Ce ne sont plus des humains comme vouzémoi, et nous ne sommes plus de leur monde, de leur point de vue, et ce sont ces divergences de points de vue, qui donnent à certains, pouvoir de vie et de mort encore en 2015 sur leurs prochains. Est normal, ne l’est ce pas ? Je n’en sais rien, tout ce que je constate, c’est que ça est, point, et il faut faire avec et ça énerve certains, j’en fais partie rassurez vous, j’essaie juste de comprendre en me faisant parfois, l’avocat du diable. 




  • 4 votes
    Baston Labaffe Gaston Lagaffe 25 août 2015 16:52

    @maQiavel

    .

    D’ où la question : les élites combien de division ? A mon avis, elles ne pèsent pas beaucoup plus que les masses, l’oligarchie n’est que le pantin du plus haut étage. Pantin de qui ? Du système que crée le collectif de par ses désirs et ses affects.

    L’ oligarchie ( les 1 % si on veut ) n’ est pas le système , il ne le contrôle même pas , elle ne fait que réagir et s’ adapter au nécessités et aux circonstances.

     

    Je ne suis pas certain que Warren Buffet (
    Le 25 mai 2005, Warren Buffett déclare sur la chaîne de télévision CNN : « Il y a une guerre des classes, où ma classe gagne de plus en plus, alors qu’elle ne le devrait pas » (It’s a class warfare, my class is winning, but they shouldn’t be). En effet, Warren Buffet affirme à l’occasion que les riches ne se sont jamais aussi bien portés (« We never had it so good ») et qu’il serait ainsi judicieux d’élever les taxes les concernant)

    Ni Zbigniew Brzezinski (à vos souhaits) qui déclara : Au cours d’un discours du Council on Foreign Relations à Montréal l’an dernier, le co-fondateur avec David Rockefeller de la Commission trilatérale et régulier participant Bilderberg Zbigniew Brzezinski a averti d’un « éveil politique global », comprenant principalement des jeunes dans les Etats en développement, qui menaçent de renverser l’ordre international existant.

    Encore moins David Rockfeller et son "j’en suis fier" célèbre chez les conspis :

    "Certains croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des Etats- Unis et ils représentent ma famille et moi comme des ’’ internationalistes ’’ ; ils vont jusqu’à prétendre que nous conspirons avec d’autres capitalistes dans le monde pour construire une structure politique et économique mondiale plus intégrée - un seul monde, si vous voulez. Si c’est ce dont on m’accuse, je plaide coupable et j’en suis fier."
     David Rockefeller dans ses "Mémoires" parues en 2006, p. 475.  

    Je doute donc qu’ils pensent faire partie d’une élite lobotomisée constituée de moutons qui se vautrent dans les plaisirs terrestres à court terme comme d’autres se fourvoient dans cette voie en pensant qu’être bling bling c’est le but final et avoué de milliers voire millions d’années d’évolution.

    Car contrairement aux masses, ils naissent dans un milieu favorable à la culture, toutes les cultures et sont donc plus entourés de "sachants" que nous autres nés au fin fond d’une campagne pourrie ou l’oncle violait sa nièce de 9 ans tranquillement sur une botte de foin au fond de l’écurie ou nés au fin fond d’une cave HLM entre deux tournantes et les deals de drogues. Le potentiel d’avoir des abrutis doit donc être moindre au sein de leurs familles à moins qu’ils ne se reproduisent qu’entre eux et font des consanguins mongoliens à terme, mais j’en doute un peu.

     

    D’autant plus que le sens des responsabilités doit être autrement pris au sérieux que par le flic de base, quand on manie le bouton nucléaire et que l’on tente malgré tout de maintenir une forme d’équilibre qui leur soit toujours favorable en contenant 7 milliards d’individus c’est plus aléatoire que de faire la circulation à un carrefour même si je ne crois effectivement pas qu’ils contrôlent tout, c’est humainement impossible et je ne prononcerai pas le nom d’entités extra terrestre (ha merde si je l’ai fait) pour justifier que le monde n’aie pas encore sombré dans un chaos total.

     

    Donc si on ne doit pas surestimer le pouvoir des zélites, évitons aussi de le sousestimer car ils ont en leurs mains, la puissance de feu pour venir à bout de millions d’humains en quelques heures si ils le souhaitaient, bien que je doute que ça soit leur intérêt immédiat.

     

    C’est pourquoi oui il y a une humanité à deux vitesses, voire même plus, c’est logique, c’est un fait, ça dépend surtout des circonstances qui font que…

     

     

     

     

     

     

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