@maQiavel J’ai pas de souci avec ça MaQ, je l’ai dit plus haut, je trouve le racisme basique d’un profond grotesque et comme je l’ai dit aussi dans un commentaire beaucoup plus ancien, qui suis je pour décider que quelqu’un n’a pas sa place sur terre en raison de son origine, de sa couleur de peau, de sa religion ? Personne. On peut me traiter de sale blanc, de sale céfran, et alors ? ça m’en touche une sans bouger l’autre, pourquoi ? Parce que je m’en branle...
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Faut être sacrément con pour être un raciste de base et il y en a une pliée dans toutes les races, le racisme n’est pas l’exclusivité du blanc, seulement c’est le seul qui est combattu farouchement ici en France, les autres racismes peuvent s’exprimer en toute liberté et je trouve ça normal de laisser les cons s’exprimer, c’est le deux poids deux mesures que je ne digère pas, faut être juste c’est tout.
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On ne peut pas enlever à quelqu’un le droit d’être con, mais on doit lui laisser exprimer sa connerie, ce sera toujours moins néfaste que ce à quoi on assiste aujourd’hui à force de bien pensance gauchisante à outrance et les interdits des colporteurs du il est interdit d’interdire en 68, résultat, on ne peut plus rien dire et la soupape va exploser à terme, mieux vaut laisser la violence verbale, qui fait partie de la liberté d’expression, que de tenter par tous les moyens de la museler, elle s’exprimera plus facilement en actes concrets.
Tenez en voilà une autre polémique à se mettre sous la dent, si Maître Gims est absent des victoires de la musique, c’est pour Gilles Verdez de la discrimination raciale ni plus ni moins... Un autre os à jeter aux adeptes du CRAN.. Allez mangez en tous...
Et sans cette levée de boucliers, je n’aurais jamais entendu parler de ce t-shirt n’allant jamais chez H&M... Y a certains publicitaires qui doivent bien se marrer en ce moment de voir à quel point les gens sont prévisibles, manipulables à souhait et prêts à être tondus comme les moutons qu’ils sont...
@maQiavel Donc dénoncer une publicité raciste envers les blancs , ce serait aussi du combat raciste d’opérette pour consommateurs ultra individualiste outrésdans leur ridicule petit monde ?
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Oui
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Faut arrêter un peu avec l’ultra susceptibilité des uns et des autres, on ne peut plus rien dire aujourd’hui sans se faire taxer de tous les noms, allant du nazi au blanc hétéro privilégié cisgenre dominant patriarcal colonialiste antisémite à chaque fois qu’un social justice warrior du clavier fait son caca nerveux sur la toile.
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On m’a traité de moche depuis la maternelle jusqu’à maintenant, et alors ? Ai je monté un lobby des moches pour autant ? Pourtant on m’a discriminé pour ce que je suis et pour quelque chose dont je ne suis ni coupable ni responsable, idem pour les obèses, idem pour plein de gens qui ne font pas partie des minorités chouchoutées par les merdias de ces 40 dernières années, y a jamais eu de touche pas à mon moche, SoS gras double, sauvez les rouquins, de ligue contre la connerie et la méchanceté de l’être humain toutes origines confondues, mais à un moment faudrait voir un peu à prendre un peu sur soi et arrêter de croire qu’on est la 10ème merveille du monde qu’on a pas le droit de cracher dessus...
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Le monde est con, méchant, autant bon que mauvais, c’est pas d’aujourd’hui, alors réagir au quart de tour au moindre tweet amplifié par les merdias qui vivent de foutre l’huile sur le feu au lieu d’apaiser les esprits et calmer les susceptibilités, ces manifs de couillons faussement indignés font le lit de ceux qui veulent la guerre du tous contre tous, femmes contre hommes, jeunes contre vieux, religions contre religions, vegans contre carnivores, beaux contre moches, anorexiques contre obèses morbides, juifs contre goys, races contre races, OUI j’ai écrit RACES bordel ! Faut arrêter l’hypocrisie à un moment donné... Je me demande comment on a fait pour survivre dans les années 70-80 sans toutes ces polémiques de merde autant inutiles que grotesques qui ne servent à rien sinon propager le chaos partout si utile à nos maître.
@maQiavel vous serez les premiers à vous en offenser en hurlant au racisme antiblanc.
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Non
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Personnellement je m’en bats les couilles, je trouve tellement grotesque le racisme basique que je n’ai aucun problème avec les mots interdits par la bienpensance qui est contre productive à force de vouloir imposer le politiquement correct jusque sur les pots de yaourts, c’est pourquoi j’utilise sans complexe les mots nègre, bougnoule, niakoué, youpin, face de craie, face de lune, car pour ma part il m’est inconcevable de haïr quelqu’un uniquement pour ses origines, sa couleur de peau, sa religion, par contre on peut détester quelqu’un pour ses actes, qu’il soit de souche, de branche,. de feuille, de racine, d’écorce etc...
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Et perso ceux qui m’ont le plus fait chier dans ma vie c’étaient des blancs bien cathos sous tous rapports et parfois en uniforme.
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Faut dire aussi que j’ai la chance de ne pas être obligé de fréquenter la diversité imposée et autres minorités visibles tous les jours... Ceci expliquant peut être cela...
M’en fous tant qu’ils rééditent Bamboula en BD, moi ça me va . What a wonderful world... Pour une fois je suis d’accord avec Alain Deloin qui a le melon : "La vie ne m’apporte plus grand-chose. J’ai tout connu, tout vu. Mais
surtout, je hais cette époque, je la vomis", explique l’acteur âgé de 82
ans à la fin de cet entretien avec Valérie Trierweiler intitulé "Moi,
Delon : l’interview de sa vie". "Il y a ces êtres que je hais. Tout
est faux, tout est faussé. Il n’y a plus de respect, plus de parole
donnée. Il n’y a que l’argent qui compte. On entend parler de crimes à
longueur de journée. Je sais que je quitterai ce monde sans regrets",
lance Alain Delon après être revenu sur sa carrière, le rapport
difficile avec sa famille, les femmes qu’il a aimées et les amis qu’il a
perdus. "Presque tout le monde est mort", souligne l’acteur mythique du
"Guépard". Interrogé sur la place d’une femme dans sa vie
aujourd’hui, l’acteur répond qu’il ne l’a "pas trouvée". "Je ne dis pas
qu’il n’y a pas de candidates. Il y en a dix, mais aucune pour le moment
ne me convient pour finir ma vie. (...) Je pourrais épouser une femme
si elle était prête à m’accompagner jusqu’à la fin", explique l’acteur. Alain
Delon précise également que le tournage de son "dernier film", prévu
avec Patrice Leconte et où il doit partager l’affiche avec Juliette
Binoche, a "pris du retard". Et il "voudrait remonter sur les planches
une dernière fois".