Landeux ne cesse d’ employer le mot bourgeois, ’aristobourgeois’ qui ne correspond pas à la définition des gens du 18 ème s. Il regarde en homme du 21 ème siècle et applique ses concepts à cette époque. Alors qu’ il faut partir du 18 ème s. et comprendre comment c’ est organisé pour expliquer ensuite.
La République ne reconnait pas les communautés humaines hors de l’ individu et la nation. Etre Vendéen n’ est pas ethnique, sociale ou religieux. C’ est être de telle région. A partir du moment ou vous partez, vous n’ êtes plus ’vendéen’ pour elle.
On a désigné les gens restants dans un grand territoire,( un massacre, c’ est pour une ville, un village, pas une région entière sur plusieurs départements) et on a dit de tous les tuer. Tout le monde.
Employer les mots et les définition de son adversaire, c’ est déjà avoir perdu. Il n’ y aura donc plus de génocide, par la bêtise des gens qui acceptent d’ employer les mots selon la définition d’ une partie, et là des bourreaux.
Un génocide, c’ est tuer tout le monde sur un grand territoire donné à un moment. Voilà la définition juste.
Landeux, le bien nommé, mélange tout, c’ est un autodidacte clairement de gauche, il n’ a pas dans l’ extrait fait mention de la chronologie. Il n’ en a pas le sens. Avant, après, tout est mélangé.
Le problème Vendéen démarre en mars 1793 et va crescendo, les massacres à grande échelle et les colonnes infernales sont à partir de la fin 1793 (et Robespierre arrive au comité fin juillet, tout concorde). Landeux parle de décret en mars, il dit qu’ on veut faire partir les gens et puis que lorsque l’ élimination est décidé il y a peu de morts puisque 100000 sur 800000, ce n’ est pas la totalité. Ben oui, puisqu’ on a d’ abord cherché à faire partir les gens, le génocide, c’ est plus tard. Mais les gens, ils reviennent aussi, ils ont tout perdu. A un moment donné le Comité a dit de tuer tout le monde mais c’ est fin 1793, fini la fuite avec les colonnes infernales !
Ensuite, il n’ y aurait pas de vendéen car pas de vendée seule concernée ! A l’ époque on parle de "Vendée militaire" Je ne sais même pas s’ il le sait, j’ ai un doute. Les gauchistes jouent toujours sur les mots !
Ensuite sur le mot "génocide". C’ est encore pire. Cela n’ en serait pas un, car on a désigné à tuer les "brigands". C’ est vague. 100000 brigands ! On voit bien que ce ne sont pas des brigands ! Donc on peut tuer tout le monde sur un territoire, et si on dit le mot ’brigand’, c’ est bon, ce n’ est pas un génocide. PIRE : la qualification de génocide dépend du mot emploté par le bourreau ! Pas des victimes ! Donc on tue tout le monde, on fait même des millions de morts mais si on ne dit pas vendéen, c’ est bon, ce n’ en est pas un. Et ça passe !
Donc on peut tuer tout le monde mais gare aux mots. Les dictateurs qui viendront y feront attention. Seul les juifs auront leur génocide. RIDICULE !