Pfff, encore le philosophico-politique...Les grands mots.
L’ homme des cavernes était libre, il chassait et vivait en groupe, il devait aimer les siens, échanger à l’ occasion des dents de mammouths contre des oreilles de truies confites, et le premier qui l’ emmerdait devait visiter sa collection de gourdins dans sa gueule. Je sais pas si pour l’ occasion il y avait un grand parking. Je crois que ses contradictions, il devait en avoir, comme tout un chacun, ce que vous ne dites d’ ailleurs pas, et cela ne l’ empêchait pas vivre peinard. Mais, à vrai dire, si mes idées essayent de coller le plus possible au monde concret, je crois que c’ est quelqu’ un qui pense comme moi qui en a le moins.
La liberté sans entraves pour les sujets sociétaux sont le fait de la gauche, à droite on est conservateur sur ces sujets, il n’ y a que toi qui ne t’ en est pas aperçu.
A chaque fois que tu l’ ouvres c’ est pour dire des conneries, alors continue. Ca m’ arrange. T’ es pas prêt de tirer la chasse pour éliminer le seau de merde qui te sers de cerveau.
Certains croyaient que l’ égalité stricte homme-femme libérerait celles-ci, qu’ elles pourraient enfin révêler au monde leur créativité étouffée, leur nature opprimée, pour le bien commun. Meis elles ne sont pas plus sages que nous. On obtient plutôt une sacrée bande de cinglées disant n’ importe quoi sur la vie. Il en sort de partout, maintenant. Des psychosées qui veulent se refaire avec une idée du monde à elles. C’ est la revanche des naufragées..
L’ altérité homme-femme est là, au contraire, pour ménager, pour endiguer les pulsions de chacun. L’ autre-miroir, car fondamentalement différent, réfléchissant nôtre image.et nous permettant de l’ améliorer.
Mais seul, ou avec un compagnon de même sexe que nous, l’ image est renvoyée, pas corrigée. On ne peut plus qu’ aller au bout de la somme du plus de libertés possibles pour soi. Son petit paradis épuisé, c’ est la porte vers une nouvel enfer, sans issues cette fois.
Certains petits malins en vivront, chantre croisés d’ un jour, la rouerie au bout de leurs petites ficelles.