"Cela dit, je comprends que de nombreux individus réfutent l’inexistence du libre arbitre parce qu’ils se sentiraient diminués s’ils ne se sentaient pas maîtres de leur destin, de leurs choix et de leurs options. Ça devient une question d’amour-propre. D’amour propre mal placé, à mon sens."
Je pense exactement la même chose, c’est plus confortable au niveau des certitudes et de son "moi" de croire au libre arbitre.
C’est aussi à mon sens un amour propre mal placé qui est une des raisons de l’enfer dans le sens de la cohésion sociale dans lequel on vit aujourd’hui.
Je comprends bien le point de vue mais pour ma part c’est un peu l’histoire des surfaces et l’histoire profonde comme dirait Francis Cousin.
D’un point de vue de "surface" oui on le choix mais d’un point de vue des profondeurs on ne l’a pas vraiment.
Surtout dans cette époque et plus particulièrement dans cet environnement. Il y’ a tellement de paramètres et de détermines qui rentrent en jeu que je n’y crois pas de façon profonde.
"L’erreur serait de vouloir faire de la France une communauté.
ce serait le retour de l’état-nation et de ses crimes. Il est nécessaire que les communautés soient petites et nombreuses : il faut fragmenter plutôt que de vouloir homogénéiser."
Donc à l’échelle du monde, le concept national est une très bonne chose...