Après le politically correct du début des années 70, le parfait manuel du fanatique moderne pour mener le pays à la faillite, taxant bien sûr les opposants au projet néolibéral d’extrémisme pour se placer dans le camp de la raison et la modération. Les politiciens s’entraînent à longueur de journée avec leurs conseillers en communication pour donner une image tronquée de la réalité et le politiquement correct pour substituer les termes à connotation négative par un déficit de positivité. La « croissance négative » remplace la récession, le « prospecteur d’emploi », le chômeur... . Pas besoin d’en connaître plus pour gouverner.
Avec l’excité catalan, cela devient même de la haute voltige !
C’est bien, Chouard, t’as compris l’arnaque sémantique ! Le fait d’avoir été toi-même classé à l’extrême-droite a dû te secouer.
Je te félicite de ne pas avoir cédé à la pression de tes potes (ou ex-potes) gauchistes, des perroquets élevés en batterie dans les ag.
Tu pouvais aussi citer les néoconservateurs atlanto-sionistes de tous bords pour étayer ta définition et lui donner un caractère plus universel... et rappeler que tout opposant au mondialisme est de facto classé à l’extrême-droite.