@nono le simplet Vous croyez vraiment sérieusement à ce que vous écrivez ? Ne voyez vous pas à quel point le Monde est en changement, Et dans cette affaire l’Ukraine allumette locale est presque devenue secondaire, l’affrontement à venir des USA avec la Chine étant l’objectif principal. Pour obtenir le résultat dont vous rêvez, resucée de l’effondrement de l’Union Soviétique de 1991, et pour un re 1917 il faudrait une Russie tsariste à l’agonie + importation d’un nouveau Lénine, la Russie actuelle montée par Poutine, dont on peut penser ce qu’on veut, étant la stricte opposée de ces structures obsolètes qui étaient condamnées à disparaitre, il aurait fallu que la Russie soit totalement isolée du reste du monde complètement en régression morale et économique et que les absurdes sanctions Atlantistes aient été efficaces. Or c’est strictement l’inverse qui a été obtenu, et cerise sur le gâteau un rapprochement militaro économique historique entre la Chine et la Russie, + maintenant la Corée du Nord et l’Iran. Pour changer le cours des choses il faudrait ques les USA + L’OTAN déclarent et surtout fassent une vraie Guerre à la Russie ET à la Chine, auquel cas les Européens de l’Ouest devraient être mobilisés en masse (et avec quel équipement à leur fournir) à moins que la Russie n’hésite pas alors à tirer un coup de semonce atomique qui arrêterait net au moins en Europe premier champs de bataille obligé la folie des plus va t’en guerre.
@pemile Par définition les militaires qui montent à l’assaut de positions défendues sont de la chair à canon. En 1914-18 nos gouvernants en redemandaient et Raymond Poincaré, Clémenceau, et j’en passe avec 1,4 millions de morts dont la France ne s’est jamais remise sont nos Gloires Nationales. Et tout cela est célébré chaque 14 Juillet. Drôle de mémoire courte.
Les Russes ne visent pas les surfaces pour les surfaces, ce qui n’aurait pas beaucoup de sens mais les positions leur fournissant des avantages tactiques et stratégiques, comme les hauteurs dominantes, les noeuds clé de ravitaillement, les positions favorables à un encerclement, etc...
Cette Guerre d’Ukraine en train de se complèter par la dégradation actuelle du moyen Orient avec Israèl contre Iran s’inscrit dans une lutte à mort USA + Europe + OTAN contre Russie + Chine + Iran+ Corée du Nord +Tiers Monde avec au milieu la pérenité du Dollar papier. La Route est donc encore longue pour en voir la fin. A moins que les USA abandonnent enfin l’idée absurde de se croire toujours la Nouvelle Rome triomphante du Monde entier.
@nono le simplet Hotesse de l’air n’est pas un métier facile. Je leur tire mon chapeau d’avoir le courage d’être enfermées dans des cercueils volants à essayer de maintenir l’ordre au milieu de pareils troupeaux. A noter que l’ancienne championne du monde de voltige et Présidente du Musée du Bourget est (était) chef de cabine, volant parfois sur l’avion de ligne piloté par son frère pilote de ligne. comme l’un des fils (2° femme) de De Funès (celui qui jouait avec son père, l’autre ayant été radiologue de la même année que moi). Perso je ne supporte pas l’avion de ligne, J’adore piloter mais être prisonnier d’un tas de ferraille aussi vulnérable et sentir à chaque instant tous les détails de pilotage d’un autre est franchement difficile à vivre. Quite à me tuer en avion autant que ce sois de ma propre responsabilité.
@JPAGO Les avions de ligne disposent d’un système APU totalement autonôme qui garantit une fourniture d’énergie nécessaire à la tenue des commandes, moteurs principaux coupés. Il peut aussi y avoir une turbine aérienne génératrice déployable en urgence qui peut aussi fournir de l’énergie. L’avion reste alors pilotable et bon planeur. Un avion de ligne moteurs éteints s’est ainsi posé sur l’Hudson river, tous les passagers sauvés. L’avionique est doublée et les ordinateurs peuvent aller jusqu’à 4 avec vote majoritaire. Les cables de commandes de pilotages sont doublés passent par des trajets très différents (haut du fuselage et plancher) ce qui a pu ainsi permettre de continuer à piloter un avion de ligne privé de la ligne de ses commandes principales mais toujours disposant du câblage des commandes par pilote automatique (le pilote dans ce cas connaissait complètement la structure de son avion). Les avions militaires répondent à d’autres cahiers des charges. Aux essais le dernier né des gros porteurs européens s’est ainsi crashé en Espagne sur un problème de commande des turbopropulseurs. (plus drôle les ordinateurs d’un Airbus400 en essai à Toulouse avaient refusé aux pilotes de pouvoir se poser. Il avait fallu les déconnecter).