Le parallèle avec Taddeï est bien choisi. La palme à Bonnaud et Bénichou, particulièrement ridicules dans leurs interventions.
Personnellement, je suis 100% avec Ménard.
Il faut compter sur l’intelligence des gens : s’ils sont suffisamment informés, ils rejetteront les théories fumeuses au profit des théories les plus vraisemblables, les plus argumentées.
On n’a pas le droit de censurer toute information sur le 11 septembre sous prétexte que c’est "invraisemblable".
Le problème de tous ces journalistes, c’est qu’ils prennent le peuple pour des imbéciles. Et effectivement, la question se pose : si aujourd’hui il y avait un référendum sur la peine de mort, il est probable qu’une majorité de gens seraient pour. Doit-on respecter la volonté du peuple dans ce cas-là ? Ou bien est-ce que ce "pour la peine de mort" au référendum serait plutôt la conséquence d’un manque de réflexion et de profondeur dans les discussions des journalistes à ce propos ? Je suis toujours étonné que les journalistes ne soient pas capables de sortir ce qui est pour moi l’argument massue contre la peine de mort : le fait que l’on se soit déjà trompé. Il suffit d’une fois pour décrédibiliser la peine de mort. A cet argument, certains répondent : "Mais, si on est vraiment sûr ?". Cela veut dire quoi, "vraiment sûr" ? On n’est jamais sûr.
Bref, je pense que les journalistes ont une réflexion généralement au ras des pâquerettes ; mais l’autre problème de taille est le fait que les gens ne se documentent pas, et n’ont guère de temps pour cela (leur travail, les enfants, etc.). Bref, un problème de temps avant tout.
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que tout cela n’a pas de limite.
Pour que le système économique marche (en pratique, pour que tout le monde puisse payer les intérêts des crédits, le vrai problème), il faut de la croissance, donc des constructions incessantes. C’est pour cela que Jacques Attali préconisait des logements jetables : tous les 20 ans, on les détruit, avant de reconstruire, cela permet de maintenir la croissance et l’emploi. Ceci avait déjà été proposé par un agent immobilier américain au début du 20ième siècle, qui avait réalisé que l’obsolescence programmée est une nécessité dans le système actuel :
Ceci est évidemment un non-sens, le but pour l’homme est de ne plus travailler, pas de détruire les constructions existantes. Le but de l’homme, c’est (i) de se faire remplacer par les machines pour les tâches les plus ingrates (ii) de trouver le moyen de devenir immortel ou presque.
Ce serait intéressant de savoir si l’ours mi-brun mi-blanc qu’on voit à un moment est le résultat d’un croisement entre un blanc et un brun.
Sinon, je ne comprends pas trop les explications "Les croisements avec l’ours brun pourraient aider l’ours blanc à savoir chasser sur terre". En effet, si c’est un croisement, ce n’est plus un ours blanc dont il s’agit.