@Mr.Kout "Ce que je comprend pas c’est pourquoi massacre ne suffit pas au "vendéens" ? Pourquoi cette surenchère qui empêche le débat ?"
Parce que génocide est forcément associé au génocide de la "shoa" et que c’est une manière d’emprunter une part de la sacralité shoatique (religion officielle de la France) afin de sacraliser aussi les massacres des Vendéens. Ca ne marchera pas, mais le but serait que le seul fait de "douter" de la réalité du génocide vendéen, ou de ne pas s’empresser à affirmer qu’on n’en doute pas, soit puni d’une mort sociale immédiate et irrémédiable, transmissible à tous les descendants pendant l’éternité.
"- Pourquoi je joue ? Eh ! pourquoi les vagues rugissent-elles ? ? Pour se briser à grand fracas sur la falaise, Pour aveugler l’œil, éclater la poitrine, Pour que le cri de l’âme résonne jusqu’en Enfer !
(...) - Eh quoi ? d’une main sûre je plonge
Mon épée noire de sang dans ton âme.
Cet art, que ton dieu rejette et qu’il ignore, Des fumées de l’enfer m’est monté à la tête, Jusqu’à m’ensorceler, à dérégler mes sens : Avec Satan, j’ai fait affaire, et depuis lors,
C’est lui qui dicte les notes, lui qui bat la mesure... Et moi, tout entier possédé, plus fou encore, je joue la marche de la mort, Je la joue sombre, je la joue claire À rompre cordes et archet, à me fendre le cœur."
"Lors d’un entretien publié en octobre 2011, Reynald Secher affirme : « Je suis cambriolé quinze jours avant de soutenir à la Sorbonne. On m’a volé ma thèse. Chaunu m’assure que j’ai soulevé un gros sujet. Il m’invite à être prudent. Le lendemain, je reçois un appel téléphonique soi-disant du rectorat. On veut me rencontrer dans un café de Rennes. Un homme m’assure qu’il a connaissance de ma thèse, que je ne peux pas soutenir, à la veille du Bicentenaire, on a tout prévu : « On vous donne 500 000 francs et un poste à l’Université et vous ne soutenez pas. Si vous refusez, vous serez emmerdé toute votre vie. », il prétend : « J’ai dû démissionner de l’enseignement secondaire ; on n’a pas reconduit mes contrats à l’université. ».
Dans La désinformation autour des guerres de Vendée et du génocide vendéen Reynald Secher explique : « Je me retrouvais désargenté, endetté et sans source de revenus professionnels […]. Quant à ma carrière universitaire […] elle fut définitivement brisée. J’ai postulé à plus de 20 postes jusqu’au jour où un professeur, se disant admirateur de mes travaux, m’expliqua que je n’avais aucune chance d’être élu, mon nom et mon œuvre étant trop marqués politiquement et idéologiquement. J’en pris acte. »".