@yoananda2 "Et puis il suffit qu’un pays quitte l’Euro pour que tout s’écroule."
La monnaie est de toute façon quelque chose d’artificiel qu’on peut assouplir autant qu’il est nécessaire par différents leviers pour ne pas faire mentir la doctrine (le bien-être des populations étant la variable d’ajustement infinie). Sans quoi le dollar se serait aussi "écroulé" depuis longtemps.
@yoananda2 "C’est pas parce que les élites veulent faire / garder l’euro que ça va marcher pour autant. Je pense qu’en l’occurrence, ça ne fonctionnera pas."
Mais ça a déjà fonctionné. Il était difficile de détruire les monnaies nationales, mais il n’est pas difficile pour l’euro d’exister maintenant qu’il les a remplacées depuis une génération et qu’il est devenu la première monnaie mondiale.
@Joe Chip "Dans une récente étude, il est apparu que la France était le pays développé où il y avait le plus petit nombre de gens pensant spontanément que leur pays était le meilleur du monde, même l’Allemagne fait mieux malgré Hitler, le nazisme, la shoah, etc. Aux USA, c’est près de 40% et c’est un niveau historiquement bas en plus. Collectivement, les Français n’y croient plus. C’est un peuple essoré, en proie au doute et à la mauvaise conscience."
En fait, c’est cela le plus important. Tout le reste n’est qu’une conséquence de ce sida mental qui est devenu la culture officielle de la France. Cette honte d’être Français est présente comme une bave contaminante dans les médias à chaque minute, elle se glisse dans les productions cinématographiques et télévisuelles pourries, elle empuante tous les discours officiels, elle rampe partout comme une ombre lourde et poisseuse. Le sida mental français nomme "fascisme" ce qui n’est pas lui, quoi que ce soit en réalité : amour du beau, qualité technique, clarté mentale, savoir, patriotisme, conscience historique, etc. Même l’orthographe est "fasciste". Tout ce qui pourrait être un remède est désigné comme le mal tandis que la morbidité désespérante est encouragée à répandre ses miasmes, financée et célébrée.