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Laurut christian

Laurut christian

De formation ESSEC, j'ai été chef d'entreprise pendant toute la durée de ma vie active. Parallèlement à la conduite de mes activités professionelles, j'ai commencé progressivement à m' interroger sur les fondements (et le sens) du système économique capitaliste croissanciste dans lesquel nous vivons tous, mais également sur la validité de son mode de gestion politique. C'est ainsi qu'en cessant mes activités professionnelles, je suis, dans le même temps, passé de l'action à la réflexion en publiant des ouvrages de réflexion et de critique d'économie politique, en réalisant des vidéos et en donnant des conférences. Je me qualifierais aujourd'hui de chercheur indépendant (indépendant, j'insiste) en organisation sociétale. Je suis notamment auteur des essais : L’Impasse de la croissance (2021), Vers la démocratie directe (2017), Anthropologie de la décroissance (2014) , Individu, Etat et Liberté (2014), A quoi sert l'Etat ? (2013), Vivement la décroissance (2012), L'imposture écologiste (2011).

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  • Premier article le 27/01/2014
  • Modérateur depuis le 27/02/2014
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Derniers commentaires




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    Laurut christian Laurut christian 23 avril 07:26

    L’homme s’affranchit des lois de la physique lorsqu’il met en oeuvre un processus qui consomme plus qu’il ne produit. Et plus il fait cela, plus il se rapproche de la finitude, non pas du monde, mais de ses ressources, c’est à dire de la fin de la capacité humaine de production, donc de la décroissance inéluctable. CQFD, comme dirait Spinoza.



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    Laurut christian Laurut christian 28 février 2018 08:46

    @Zatara

    La civilisation industrielle c’est de l’énergie + des métaux. Si on a de l’énergie et pas de métaux, on ne peut rien faire et si on a des métaux sans énergie on ne peut que les usiner à la force du poignet. Dans les deux cas, exit "l’industrie".

    Concernant la disponibilité des ressources énergétiques, c’est une question de volume, pas de prix. Le prix est fonction de critères politiques, pas physiques (voyez JM Jancovici). Or ce sont des ressources "finies" dont la mise en œuvre les fait disparaître. Donc, à terme, c’est forcément la pénurie.

    Concernant les ressources minérales, elles sont théoriquement récupérables après mise en œuvre, mais, pour cela il faut disposer de beaucoup d’énergie (voir la problématique du paragraphe supra), et chaque opération de recyclage successif diminue la quantité récupérée. Donc, à terme on tend vers zéro.

    Ces deux arguments montrent de façon irréfutable, que le système industriel ne peut pas être pas durable (sauf dans les rêves...)



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    Laurut christian Laurut christian 28 février 2018 08:05

    @wendigo

    La question du déclin progressif ou de l’effondrement reste ouverte. et c’est un bien beau débat !



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    Laurut christian Laurut christian 26 février 2018 08:11

    @Zatara

    La question n’est même pas financière, elle est physique. Cela s’appele le TRE (taux de retour énergétique) en anglais ENROI (energy returned on energy invested). Si vous utilisez 1 KWh pour produire 0.5 Kwh, vous perdez 0.5 Kwh dans l’opération et vous accelérez encore la raréfaction des ressources. C’est tout simplement impossible, personne ne peut faire cela. Si vous ne me croyez pas demandez à Patrick Pouyanné ce qu’il en pense



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    Laurut christian Laurut christian 26 février 2018 08:04

    @medialter

    Pour faire fonctionner des centrales à uranium ou thorium, il faut du fer, du cuivre, du caoutchouc, du graphite, du pétrole et du gaz. Si on n’en a plus, comment fait-on ?

    Par ailleurs ces centrales ne produisent que de l’electricité qu’il faut véhiculer encore avec du fer et du cuivre. Si on n’en a plus, comment fait-on ?

    Enfin, l’electricité ne permet pas de faire fonctionner les transports (avions, bateaux, et surtout camions) ni les engins de BTP, ni les machines agricoles, qui fonctionnent tous à 99% au pétrole. Or sans transport, pas de société industrielle et sans machines agricoles pas de nourriture pour 10 milliards d’habitant. Comment résolvez vous ce problème ?

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