
| Rédaction | Depuis | Articles publiés | Commentaires postés | Commentaires reçus |
|---|---|---|---|---|
| L'inscription | 0 | 225 | 0 | |
| 1 mois | 0 | 0 | 0 | |
| 5 jours | 0 | 0 | 0 |
l’UPR compte un militant de plus à partir de cette minute historique.... Moi
Disons qu’il intrigue comme tout nouveau produit sur le marché, l’attrait de la nouveauté la perspective d’une nouvelle voie, fondatrice d’espoirs au milieu d’une grisaille sans faille et permanente, un rayon de lumière dans l’obscurité, un élargissement potentiel des esprits et des débats publiques monopolisés par une caste médiatique et une pensée unique qui a mené au désastre actuel en plus des menaces quasi Orweliennes sur nos vies privées qui se démultiplient comme autant d’épées de damoclès sur des têtes en passe de se faire séparer de corps malades frands ou non par les victimes d’empisonnements divers que nous sommes dans un monde de plus en plus mortel que viable.
.
Tant mieux si l’UPR suscite des questions, des réponses, réunis des points de vue, multiplie les questions en apportant des réponses tout en élargissant le champ des possibles, c’est autant de réflexion favorisée dans des esprits trop habitués au prêt à penser, si l’école nationale qui est une usine à fabriquer des moutons comme les institutions genre ENA ou Sciences Po, alors à nous de contrattaquer en nous réinstruisant en débattant et échangeant nos idées, nos informations pour que l’on participe, même modestement à l’enrichissement du débat publi muselé par le monopole médiatique jusqu’à l’avènement d’internet qui a le mérite de libérer les paroles des uns et des autres, même si cela ressemble à une cacophonie désaccordée pour l’instant, il permet l’ouverture des pensées, même si il faut trier afin que l’on s’émancipe doucement après 40 ans de propagande active, les gens de la rue, les anonymes, les réduits au silence de tout poil ont désormais un échapatoire grâce aux tribunes multiples qu’offre cet outil aux dissidents, aux libres penseurs, aux formatés, aux politiques, aux trolls, aux conspirationistes, aux conspirateurs, aux marchands, aux charlatans, aux clients, aux nantis, aux démunis, tous ces petits mondes séparés avant se mélangent et s’entrechoquent à une vitesse inégalée dans l’histoire, ce qui me conforte dans l’idée que la phase chaos est inéluctable d’où surgira un ordre nouveau sur les ruines de l’ancien. De toues les façons nous ne pouvons pas continuer comme cela encore longtemps, question de pragmatisme, mathématique, factuel, logique, physique, d’humanité et d’écologie.
Puissiez vous avoir raison. Ce qui ne me rassure pas beaucoup c’est l’ampleur que pourraient prendre les catastrophes de dimensions bibliques où les conflits historiques avec les technologies modernes et les intérêts des rois et nobles de jadis qui sont presque identiques avec des différences mais pas énormes des oligarques actuels avec des conséquences inconnues à cause des divers facteurs qui n’existaient pas avant notre ère.
.
Donc on navigue à vue en eaux plus que troubles, j’admire votre optimisme qui fut fatal à Achille comme l’est le grain de sable d’une formidable machinerie horlogère bien huilée. De ce point de vue, espérons qu’encore une fois, l’histoire daigne bien se répéter dans l’intérêt des peuples.
.
Inch’ Allah comme on dit au Texas
Pour en revenir à l’UPR et Asselineau, je ne suis pas un anti UPR primaire, loin s’en faut, je dirais même que si il pouvait réussir là où les autres ont échoué j’en serais ravi pour mes enfants, moi même n’ayant plus d’illusion ni même d’attente particulière car j’y vois un désastre programmé par des forces qui nous dépassent et qui ont plusieurs coups d’avance sur nous autres, pauvres quidam qui accédons à des infos qui sont connues depuis la nuit des temps par les divers puissants de ce monde.
.
D’autant plus que ceux que l’on qualifie de gauchiasses ou de bobos se battront becs et ongles pour demeurer dans leurs utopies mortifères, le temps que les gens se réveillent déjà bien tardivement n’arrange rien à l’affaire car de quoi est il question au fond ? de deux mondes qui s’affrontent, l’ancien et le nouveau, l’ancien des réacs avec des valeurs considérées comme obsolètes et non rentables financièrment parlant donc aux oubliettes l’humanisme, la gratuité, la tolérance réelle, le vivre ensemble, l’harmonie, l’équilibre. Tout est sacrifié au nom de la rentabilité, la performance, le toujours plus, la surenchère des enchères, tout se monnaie, se vend, le social dans tout ça ? Epine dans le pied du capital. On produit, on consomme, on jette, on ne recycle que trop peu, gaspillage, destruction, le vivant devient négligeable au profit du matériel, la spiritualité est considérée comme délire mystique, l’électronique a bouffé le biologique jusqu’au point inévitable de rupture, c’est certain, le chaos programmé on y va tout droit, comme une machine emballée, rien ne l’arrêtera, il est trop tard.
.
Car je vois mal une prise de conscience globale arriver dans le coeur des hommes alors que les pays dits émergents n’attendent que leur heure, et elle arrivera pour prendre notre place et ainsi de suite jusqu’à épuisement des ressources, jusqu’au conflit qui sera peut être le dernier. Et merde, vivons, et tentons de nous aimer vivants. Les uns et les autres, en même temps tant que c’est encore possible, et voilà, je me babacoolise à mon tour, je ferais un bon leader de 68 mais nous sommes en 2014... J’ai loupé le coche et l’humanité devra essayer de ne pas louper le sien, malheureusement, je crois qu’elle est mal partie pour réussir à attraper le dernier train avant extinction dans le pire des cas, l’esclavage massif au profit d’une petite caste dans le meilleur des cas, car croyez moi, certains n’ont pas attendus internet pour se préparer à dominer le monde par tous les moyens et acquérir les technologies et les ressources pour le faire dans un futur plus ou moins proche.
Reste à savoir ce qui à fait bouger les gens en 68... qui aujourd’hui
nous empêche de réagir... On ne peut pas regarder en même temps 159
chaînes de TV et aller soulever des pavés dans Paris !
.
Plein de facteurs sociologiques et contextuels différents qu’il serait fastidieux d’énumérer ici, je vais tenter d’apporter quelques indices à votre excellente question :
.
- 23 ans après la 2ème guerre mondiale et pratiquement à la fin de la parenthèse enchantée que l’on appelait les trente glorieuses, une jeunesse gonflée à l’élium de l’enthousiame lorgnait en masse du côté de l’illusoire American dream, et, sous influence américaine certaine, voulait se débarasser des carcans sociaux austères et gérés par un général vieillissant en plus de moeurs catholiques jugées trop strictes et rétrogrades, les progénitures d’une certaine bourgeoisie ont voulu briser les chaînes morales, sexuelles, dans une quête d’émancipation et de monde coloré avec force doses de LSD de babacoolisme fleurissant pour certains d’entre eux et d’autres agents infiltrés comme Con Bandit et Romain Goupil qui se sont opportunément sans que l’on sache vraiment comment devenus les fers de lance d’un mouvement estudiantin qui allait surpasser les mouvements de contestation ouvriers avec l’énergie et la fraîcheur de leurs 20 ans.
.
Si ils ont bougés c’est parce qu’un noyau dur mais minoritaire a su faire bouger les foules avec un air de romantisme che guavarien importé dans les rues de Paris.
.
Le monde n’était pas celui d’aujourd’hui notamment au niveau de l’immigration de masse, la misère sociale était peut être moins visible qu’aujourd’hui et les inégalités moins médiatisées qu’actuellement, les français et les immigrés de l’époque, espagnols, italiens principalement étaient de même culture donc moijins de divisions idéologiques favorisant un soulèvement sans trop de divergences internes, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui puisque comme le dit asselineau : Trop de sujets clivants, cf les divisions qui frappent la manif pour tous aujourd’hui, récupérée par l’UMP et l’éviction de la Belghoul par Ludivine de la Rochère. Là le slogan nous sommes tous des juifs allemands n’a plus de raison d’être et aucun slogan ne peut rassembler autant de divergences comme cela pouvait être le cas en 68. CRS=SS n’ayant plus de sens non plus 70 ans après les traumatismes de la WW2.
.
Les choix de divertissements très restreints par rapport à aujourd’hui, une notion d’individualisme beaucoup moins forte que de nos jours, tout cela était beaucoup plus propice à cimenter les consciences pour atteindre un but commun, ce qui n’est plus d’actualité puisque si on creuse, nous avons 65 millions de buts finaux individuels, mais collectivement nous avons largement régressé au niveau du social ou de l’esprit d’équipe, puisque nous allons gentiment mais sûrement dans une configuration de conflits genre tous contre tous, il suffit de voir les étripages virtuels ou réels dès qu’une discussion de fond s’engage, mise en lumière par le trop fameux point Godwin qui se vérifie toujours, peu importe le sujet de départ on fini toujours par conclure et insulter l’autre d’Hitler ou de Staline selon la couleur idéologique des uns et des autres. La WW2 n’a pas fini ses séquelles profondes dans les esprits surtout après 30 de propagande médiatique intensive qui a vu le vocabulaire se faire vider de sa substance émotionelle et significative par des tritureurs de sophismes sauce BHL. Choix des divertissements étendus donc surtout depuis l’avènement du numérique ou l’individu peux communiquer à outrance mais paradoxalement éprouver une solitude rarement atteinte dans le genre humain depuis que le virtuel l’emporte sur le réel.
.
Propagande médiatique aussi qui a amené les gens depuis le fameux La France a peur de Gicquel à avoir peur de leur ombre ou pire, de se casser un ongle, voire de choper le cancer si on a sauté les 5 fruits et légumes journaliers le mercredi, ou de mourir d’infarctus si on ne pratique pas frénltiquement le marathon quotidiennement et plein d’autres épouvantails plus monstrueux les uns que les autres genre : tu votes FN t’es un nazi, tu respires ? Tu crèves de pollution, tu fumes ? T’es mort ! Tu bois ? T’es mort ! Tu baises ? T’es mort ! T’es pas beau ? T’es pas accepté par les codes de la mode donc tu crèveras seul comme un cleb. Vois tes parents, ton futur c’est quoi ? Hospice et maltraitance. Insécurité : Tu sors dans la rue ? T’es mort égorgé par un jeune. Etc... Etc...
.
Rien de tout cela en 68, l’insouciance, l’inconscience même n’était en rien comparable à aujourd’hui sans compter que les gens avaient un tant soit plus de couilles que les métrosexuels et autres yummies qui pulullent dans nos rue le torse épilé la barbe de trois jour et les lunettes carrées avec la sempiternelle chemise à carreau réservée jadis aux bûcherons et mecs qui en avaient. Comment voulez vous qu’ils lancent un pavé ses lopettes sous stéroïdes quand ils ont peur du moindre bobo ? Bobo que l’on ne peut plus soigner puisque les soins coûtent trop cher etc...
.
Tout cela n’est pas exhaustif mais pourrait expliquer un peu pourquoi les gens ne sont plus près d^ériger des barricades vers le Trocadéro de peur de croiser un dealer de shit ou d’avoir à refuser une clope à un basané parce que si tu fumes, t’es mort. Si tu fumes pas t’es juste tabassé ou planté au couteau, alors ça va.
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération

