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  • 2 votes
    microf 5 juillet 2017 14:25

    Bravo la Chine, bravo la Russie.
    Un proverbe Chinois que l´Occident devrait méditer :
    "Quand souffle le vent du changement, certains batissent des mûrs, tandis que d´autres batissent des moulins", et d´ajouter, Dans la vie il vaut mieux faire preuve de flexibilité que d´obstination.

    Voila depuis des années que la Chine et la Russie, saisissant ce vent de changement qui souffle dans le monde depuis 1989, ne ce sont pas obstinées á ne pas comprendre ces changements, mais font preuve de souplesse, et petit á petit, batissent des moulins á vent pour bien canaliser et absorber ce vent de changement.
    Pendant ce temps, l´Occident ne fait que s´ obstiner á batir des mûrs d´abord autour de soi, et dans le monde, alors, que fera ce vent de changements qui devient de plus en plus violent, il va casser ce mûr Occidental, d´abord en Occident, et ensuite, dans le monde.
    Il vaut mieux faire preuve de sagesse que d´intelligence, en Asie on est SAGE, en Occident, on est INTELLIGENT, les résultats sont lá.



  • vote
    microf 2 juillet 2017 21:50

    @guepe

    Suite 3. Après avoir visionné et lu tout cela, dormez bien mon cher ou ma chère guepe et faites de beaux rêves que ceux qui ont été massacrés par Notre douce France, ne feront plus.

    Biafra, la sale guerre de la France...

    image : http://www.rpmedias.com/wp-content/uploads/2016/08/Enfant-Biafrais.jpg

    En mai 1967, le Biafra a l’audace de déclarer son indépendance du Nigéria. La guerre fait rage entre la nouvelle république sécessionniste et la république fédérale ouest-africaine. Des milliers de civils, particulièrement des enfants, tombent sous les balles ou meurent de faim.

    Le géant africain est alors en ligne de mire de la France de De Gaulle et de Jacques Foccart qui souhaitent affaiblir le géant anglophone d’Afrique de l’Ouest. Quelque temps plus tôt, la pétro-république fédérale avait contesté le tir nucléaire français de 1960 et avait même expulsé des officiels de la métropole. Par vengeance, depuis la cellule Afrique de l’Elysée, la Françafrique active ses réseaux et met en place un réseau clandestin de livraison d’armes au Biafra.

    Sous couvert d’une opération humanitaire face à l’horreur des enfants qui meurent, et d’une bataille largement médiatique, des mercenaires des services français livrent des armes depuis la Côte d’Ivoire ou encore le Gabon.

    ... et des cadavres qui ressortent des cartons d’archives non déclassifiés

    Comme à chaque fois, dans son sombre passé avec l’Afrique, les archives musellent la vérité des faits sous le sceau du « secret-défense ». Pourtant, se serait pour la France une occasion inespérée de construire le futur de sa relation avec ses anciennes colonies, en ouvrant ses archives pour solder les injustices et erreurs du passé. Sans être exhaustif, le mystère sur l’assassinat de Thomas Sankara, les diamants de Bokassa, les nombreux coups d’Etat ou le parachutage de « préfets » français à la tête d’Etats africains, la disparation de Mehdi Ben Barka, le bombardement de la base de Bouaké, la mort de Kadhafi, sont autant de zones d’ombre qui devraient être éclairées par une déclassification des archives. Reste à espérer qu’Emmanuel Macron saisisse l’occasion pour écrire une nouvelle page de l’histoire franco-africaine ! 



  • vote
    microf 2 juillet 2017 21:47

    @guepe.
    La suite 2.

    Les secrets ressortent des cartons secret-défense des archives. Ni le temps ni même le secret qui les entoure depuis des décennies n’ont effacé de la mémoire collective, l’encre séchée sur ces pages jaunies et sombres de l’Histoire entre la France et certaines de ces anciennes colonies. Massacre de Thiaroye, livraison d’armes dans la guerre du Biafra ou réarmement trouble de la métropole dans le génocide au Rwanda... En dépoussiérant les archives, la revue « XXI » rappelle ces inavouables crimes français en Afrique et pose, par la même occasion, l’épineuse question de la déclassification des archives françaises.

    Si les murs de l’Elysée pouvaient parler, ils nous diraient tant. Pour l’heure, ce sont ses archives qui parlent en tout cas pour l’Afrique. Dans son numéro 39 d’automne 2017, la revue XXI revient sur les pages sombres de l’histoire franco-africaine avec un dossier intitulé « Nos crimes en Afrique ». Trois dossiers sont exhumés en dépoussiérant les cartons secret-défense des archives françaises.

    Rwanda, l’ordre immoral de réarmer les génocidaires

    Sous la lumière tamisée du sous-sol des archives, deux hauts fonctionnaires sont chargés d’éplucher, entre 1990 et 1994, des documents se rapportant à l’Afrique. Mais face à l’horreur retranscrite sur les pages, ils referment les cartons. Qu’ont-ils vu  ? Sans doute cette note manuscrite confiée par un haut-fonctionnaire au journaliste Patrick de Saint-Exupéry, qui intime l’ordre aux soldats français de réarmer les Hutus. Ceux-là mêmes qui venaient de massacrer, selon un bilan à jamais provisoire, quelque 800 000 Tutsis.

    Trois mois après le début du génocide, la France de François Mitterrand, engagée au début aux côtés du président rwandais Juvénal Habyarimana contre les rebelles tutsis, envoie 2 500 soldats au Rwanda lors de l’opération « Turquoise », lancée en juin 1994.

    Officiellement, il faut « mettre fin aux massacres partout où cela sera possible, éventuellement en utilisant la force », selon le mandat de l’ONU. Officieusement, selon Patrick de Saint-Exupéry, les militaires français reçoivent l’ordre de remettre des armes aux Hutus, qui se ruent pour passer la frontière, mis en difficulté par les rebelles du Front patriotique rwandais (FPR), constitué d’exilés tutsis dont Paul Kagamé.

    En plus de poser une clause de conscience aux militaires, cet ordre immoral se fait en violation flagrante de l’embargo sur les armes décrété par l’ONU en mai de la même année. De quoi relancer les spéculations sur le rôle sombre de la France dans le pays des mille collines. En tout cas pour l’heure, en dépit des promesses, des enquêtes, des appels à un devoir de mémoire, les archives restent secrètes sur le Rwanda. Une boîte de Pandore ? Seule leur déclassification permettrait d’avoir des réponses précises.

    Sénégal, les tombes sans nom des tirailleurs massacrés à Thiaroye

    image : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6c/Thiaroye_Mural_DSCN1029. jpg

    Après avoir promis de donner au Sénégal les archives sur le massacre de Thiaroye, François Hollande se rend dans cette banlieue dakaroise en novembre 2014 pour, dit-il, « réparer une injustice et saluer la mémoire d’hommes qui portaient l’uniforme français et sur lesquels les Français avaient retourné leur fusil ».

    A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la France entreprend le « blanchiment » des troupes en remplaçant les tirailleurs issus du Sénégal, du Dahomey (actuel Bénin), du Soudan français (actuel Mali), de la Côte d’Ivoire, de l’Oubangui-Chari (actuelle Centrafrique), du Niger, du Tchad, du Gabon et du Togo, par des soldats français de souche. Des milliers de soldats sont alors démobilisés des villes françaises vers le camp de Thiaroye. Avant d’embarquer, certains réclament le paiement intégral de leur pécule, leurs indemnités, leurs arriérés de solde et leurs économies enregistrées dans des livrets d’épargne, et ne partiront pas.

    Sur le camp de la banlieue dakaroise, la contestation des tirailleurs gagne en ampleur, notamment lors de la visite d’un général. La suite ? Des gendarmes français, appuyés de tirailleurs coloniaux, ouvrent le feu sur les soldats noirs. Bilan, 70 morts au total dont 35 suite à leurs blessures, selon les archives. Une version de l’Etat français que contestent, tant sur les chiffres, les circonstances, les origines, les motifs et le déroulé, plusieurs spécialistes qui indiquent que des archives ont été en partie soustraites pour ne pas donner une idée sur l’ampleur des faits. Malgré la nationalité française récemment octroyée par François Hollande à des tirailleurs, l’ouverture complète des archives tarde à venir. Elle permettrait pourtant de mettre des noms sur les tombes de ces soldats inconnus qui meublent le cimetière qui leur est dédié.



  • vote
    microf 2 juillet 2017 21:45

    @guepe.

    Je n´ai pas fini avec vous.
    Comme vous ne savez pas, je voudrais vous donner encore des informations sur les méfaits du petit satan á savoir la France, dans certaines parties du monde.

    Les inavouables crimes de la France en Afrique exhumés par la revue « XXI »
    Les secrets ressortent des cartons secret-défense des archives. Ni le temps ni même le secret qui les entoure depuis des décennies n’ont effacé de la mémoire collective, l’encre séchée sur ces pages jaunies et sombres de l’Histoire entre la France et certaines de ces anciennes colonies. Massacre de Thiaroye, livraison d’armes dans la guerre du Biafra ou réarmement trouble de la métropole dans le génocide au Rwanda... En dépoussiérant les archives, la revue « XXI » rappelle ces inavouables crimes français en Afrique et pose, par la même occasion, l’épineuse question de la déclassification des archives françaises.

    Si les murs de l’Elysée pouvaient parler, ils nous diraient tant. Pour l’heure, ce sont ses archives qui parlent en tout cas pour l’Afrique. Dans son numéro 39 d’automne 2017, la revue XXI revient sur les pages sombres de l’histoire franco-africaine avec un dossier intitulé « Nos crimes en Afrique ». Trois dossiers sont exhumés en dépoussiérant les cartons secret-défense des archives françaises.



  • vote
    microf 2 juillet 2017 20:48

    @guepe

    J´avais promis ne plus vous écrire, mais il n´ya que des imbéciles qui ne changent pas d´avis.

    Votre commentaire en dit long sur vous, vous ne savez tout simplement pas, apportez moi des arguments vérifiables, ce que je n´ai cessé de faire depuis nous échanges et je continue.

    Je vous prie de bien vouloir lire et visionner ce que je vous envoi, et je ne sais pas si vous continuerez á glorifier la France, l´un des pays qui fait le plus de mal dans le monde, ce petit satan, le grand Satan, étant les Usa.

    1. Avez vous entendu parlez de la guerre du Biafra ?, des millions de morts ? cette guerre, c´est la guerre de la France.

    Le génocide du Rwanda ?. Lisez bien ce qu´écrit l´ officier Francais qui a fait partie de l´opération Turquoise au Rwanda, sa lettre á l´ex-Président Francais et continuez á être fier de la France.

    Je vais m´arrêter lá car la liste risque des méfaits Francais á travers le monde risque d´être très, très, très longue,

    https://youtu.be/O_sFs3M4G6Q

    Génocide des Batutsi Jai assisté à une livraison darmes de la France Guillaume Ancel

    Extrait de la lettre ouverte du colonel Guillaume Ancel

    au président françois Hollande :

    « Monsieur le Président, aurez-vous l’audace ? »

    «  Monsieur le Président, vous avez courageusement – et tardivement – reconnu la responsabilité de la France dans le drame des harkis en 1961, abandonnés à leur sort par la France qu’ils avaient cru servir.

    Cinquante-cinq ans après les faits, cela peut sembler bien tard, mais aucun de vos prédécesseurs n’avait eu le courage de le faire avant vous.

    Trente-trois ans après ces faits dramatiques, en 1994, la France est intervenue politiquement et militairement au Rwanda dans le dernier génocide du XXe siècle.

    Vingt-deux ans après cette intervention, en 2016, nous, citoyens français, nous ne savons toujours pas quel rôle notre pays a "joué" dans ce drame, qui est aussi un crime contre l’humanité… imprescriptible.

    Vingt-deux ans après les faits, moi, ancien lieutenant-colonel de l’armée française, je ne sais toujours pas expliquer les contradictions entre la version officielle servie à nos concitoyens d’une opération humanitaire et la réalité des missions militaires que j’ai menées là-bas, qui ressemblent à s’y méprendre à un soutien aux génocidaires.

      Centre du Mémorial du génocide rwandais à Gisozi (Kigali)

    Alors que nous pouvions stopper les génocidaires, nous n’avons eu de cesse de freiner leurs ennemis. Alors que nous pouvions sauver des rescapés de Bisesero, nous n’avons même pas été sollicités pour leur porter secours. Alors que nous pouvions empêcher de nuire des criminels, nous leur avons permis de s’échapper et nous les avons réarmés dans des camps de réfugiés.

    Période propice

    Puisque la période semble propice aux déclarations ambitieuses, aurez-vous le courage d’annoncer qu’une commission d’historiens puisse enfin accéder à l’intégralité des archives et témoignages pour éclairer nos concitoyens sur le rôle que la France a réellement joué dans ce drame ?

    Aurez-vous l’audace que cette annonce soit suivie d’une réalité et qu’on ne puisse plus opposer aux chercheurs que des documents soient "disponibles mais non consultables" ou que le "confidentiel Défense" protège des décisions inavouables ?

    Aurez-vous la force que cette commission ne soit pas présidée par un homme politique pour que son objet principal ne soit pas de couvrir les deux principaux partis politiques qui cohabitaient alors au gouvernement ?

    Donnerez-vous la liberté aux Français de juger par eux-mêmes de la pertinence de nos engagements extérieurs, de ces interventions militaires au nom de la France ?

    Monsieur le Président, offrez-nous une chance de connaître ce qui s’est passé dans ce drame, sans attendre que ses protagonistes aient disparu. Permettez à notre pays, fier s’il en est, de savoir ce qui a été fait en son nom, de préserver son honneur et d’honorer ainsi la mémoire du million de victimes qui croyaient en la France et que nous n’avons pas su empêcher. »


    Mehr lesen auf http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-30204.html#Cf2q95FaE60OtUZy.99

    Je n´oublierai pas de vous rappeler de vous activer á la construction de votre abri anti-atomique car les nouvelles ne sont pas bonnes, mêmes pas du tout bonnes car les provocations du Grand Satan et des petits satans ne vont qu´augmenter.

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