@JL si c’est le mot mouton qui vous dérange, on peut parler aussi de meute, puisque le mouton individualiste vit dans une meute dans laquelle l’homme est un loup pour l’homme.
De toute façon vous aurez de mal à prouver que j’ai tort : toute l’histoire démontre que si l’homme a des croyances très diverses et très variées, ce qui les caractérisent toutes, c’est au final qu’il s’agit de croire comme les autres aux mêmes choses que les autres.
Et ça, l’éducation nationale, elle est très forte pour ça.
@gaijin pas sur que les chiites soient d’accords ?!
Certes, mais pour avoir l’avis des chiites sur cette question, le mieux c’est de la poser directement à eux, a qui je profite de l’occasion pour adresser un salut de paix et de fraternité.
@JL Le mouton, c’est l’état normal de l’homme. Il y a pas besoin de le fabriquer. c’est quand on ne fait rien qu’on en obtient. A l’état naturel, l’homme, vous le mettez dans un pré et il se range en rangs de moutons et il fait bhéé.
l’instruction, qui remplit la cervelle de nos têtes blondes, ce n’est que du remplissage avec du bruit. l’école fabrique du crétin instruit destiné à faire mouton individualiste dans un monde où l’homme est un loup pour l’homme. A c’est sûr qu’il est compétitif, oui mais comme les autres, avec les mêmes désirs, les mêmes objectif, la même crétinerie.
Je vous invite à lire Girard sur le mimétisme, le désir mimétique et sa résolution dans la violence.
Non, pour séparer l’homme de la meute, pour le sortir du troupeau, il n’y a qu’un seul moyen et ce moyen c’est l’éducation et l’éducation c’est la discipline.
Toute chose que l’école de la république ignore et à juste raison : elle veut du mouton.
@Po-houen Wou-jen ???? Merci pour ces explications.
Sur le soufisme :
Dans l’islam sunnite orthodoxe, Dieu est transcendant et donc hors de la cité. La cité est donc gérée par les hommes sans que Dieu n’intervienne (sauf de temps en temps, Il l’écrase comme une merde, mais c’est un autre problème). L’homme a néanmoins accès à la divinité mais dans un espace sacré symbolisé par le tapis de prière. Donc, il y séparation du sacré et du profane et la cité est profane et régit par les hommes. Dieu est absent, mais il a laissé un Livre avec Sa Parole, le Coran, qui est en quelque sorte la mère de la langue et qui permet de penser le monde et d’organiser la cité, cela au moyen de la loi. (pour pas être écrasé comme une merde)
Le soufisme permet lui la rencontre avec Dieu, rencontre qui s’initie dans la relation d’Amour entre le maître et le disciple.
Mais dans cette rencontre, toutes les catégories s’évanouissent, les règles s’effacent, il n’y a plus ni sacré ni profane, puisque ne subsiste que Lui, le Clément, le Miséricordieux.
Le soufisme, c’est le cœur de l’islam, mais ce n’est pas l’Islam, l’Islam, c’est le sunnisme orthodoxe, ça suffit.