@Qaspard Delanuit Pas plus qu’il n’est important que filles et garçons soient ensemble pour apprendre à lire.
L’amusant de votre réponse est que vous me dites que l’école ne fait pas d’éducation mais de l’instruction, et qu’ensuite vous justifiez la mixité par un problème qui relève nettement de l’éducation et non de l’instruction : il s’agirait "d’apprendre à tenir la bonne distance vis à vis de l’autre sexe."
Simplement votre histoire d’éducation vs instruction, c’est du flan. L’école a évidement un rôle éducatif quand bien même elle ne ferait pas d’éducation.
Ce que je vois moi, c’est que les jeunes filles sont mises dans un système éducatif construit autour de valeurs masculines que sont la compétition et la concurrence - il s’agit de faire de la femme un travailleur comme les autres - alors que les femmes sont davantage dans la compréhension et le partage et que leur vocation est plutôt tournée vers la maternité que le salariat, la finance ou la guerre.
Pour moi, c’est donc faire violence aux jeunes filles que de les obliger à subir une école qui est faites pour les garçons.
De la même façon que c’est faire violence aux garçons que de les mettre en concurrence avec des filles qui seront plus scolaires et qui auront de meilleures résultats. C’est une atteinte à leur virilité.
Donc je ne crois pas que ça permet d’apprendre la bonne distance, ça permet surtout de construire le rapport homme/femme dans un rapport de rivalité. Alors que la séparation pourrait donner une école plus apaisée, sans concurrence entre sexe, et avec une possibilité de ne pas y suivre le même rythme et de ne pas y recevoir le même enseignement.
@Qaspard Delanuit La différenciation sexuelle, c’est d’abord la reconnaissance de la différence entre l’homme et la femme, entrainant par le fait des qualités différentes, des besoins différents, des attentes différentes et une vocation différente.
Donc la première des choses serait de renoncer à la mixité et d’avoir une éducation spécifique pour les filles et une éducation spécifique pour les garçons.
Extrait des Sept Sermons aux Morts : Basilide en Alexandrie, Alias CG Jung - 1916.
La sexualité de l’homme est plus chthonienne, la sexualité de la femme est plus spirituelle. La spiritualité de l’homme est plus céleste, elle tend vers quelque chose de plus grand. La spiritualité de la femme est plus chthonienne, elle tend vers quelque chose de plus petit. Mensongère et diabolique est la spiritualité de l’homme qui tend vers le plus petit. Mensongère et diabolique est la spiritualité de la femme qui tend vers le plus grand. Que chacun aille à la place qui est la sienne. L’homme et la femme deviennent diables l’un par l’autre s’ils ne séparent pas leurs chemins spirituels,
car l’essence de la Créature, c’est la différenciation.
La sexualité de l’homme tend vers le chthonien, celle de la femme vers le spirituel.
L’homme et la femme deviennent diables l’un par l’autre s’ils ne séparent pas leur sexualité.
Que l’homme connaisse le plus petit, la femme le plus grand.
Que l’être humain se différencie de la spiritualité et de la sexualité.
Qu’il appelle la spiritualité Mère et la place entre ciel et terre.
Qu’il appelle la sexualité Phallos et qu’il la place entre lui même et la Terre,
car la Mère et le Phallos sont des démons,
@Qaspard Delanuit Les femmes vieilles, naines, obèses et moches ont les
mêmes droits au bonheur et au succès que les autres. C’est juste un peu
plus difficile, partout dans le monde.
Ce qui est platement faux.
Puisque dans les sociétés traditionnelles, disons monogames fidèles, les femmes n’entrent pas en concurrence pour accéder à la sexualité . Il y a égalitarisme sexuel plutôt que libéralisme sexuel et concurrence (voir houellebecq, donc)
@Qaspard Delanuit J’imagine que la différenciation sexuelle bien marquée, c’est celle qui fait de la femme un objet de choix en terme d’appétence sexuelle et qu’ainsi la blonde que nous montre la télé est parfaitement dans ce critère. Me trompe-je ?