Oui sauf que Arthur Koestler est romancier pas historien, et il peut avoir la bibliographie la plus savante et la plus complète du monde ça n’en fait pas un argument pour autant. Même le livre qui dit que Jules César était en fait Jésus a une bibliographie savante et complète, ainsi que le livre qui prétend que la terre est creuse... D’accord pour dire qu’il n’a rien inventé, qu’il n’était pas un martyr, ni de l’église ni de la science, tous les historiens l’admettent, mais dire qu’il a TOUT volé à d’autres, qu’il était comme ceci ou comme cela(en parlant de lui comme ci c’était la dernière des racailles) sont d’infâmes saloperies. Les gens qui, du haut de toute leur sublime ignorance, se posent en juge de l’histoire ne m’intéressent pas. Koestler ne m’intéresse pas, pas de temps à perdre avec ces conneries.
Mouais, je ne trouve pas tout cela très pertinent. J’ai tendance à me méfier des gens qui lisent l’histoire comme des juges. Sinon des sources sérieuses seraient les bienvenues.
Christoph Eschenbach est un pianiste chef d’orchestre magnifique et puissant. Rien de mieux qu’un bon concerto de Mozart pour recharger les batteries mentales et apaiser l’âme. A écouter impérativement, c’est divin.
Très chouette ce docu merci. La première fois que j’ai lu Voyage j’ai pas aimé du tout, le style "parlé" n’était, pour moi, pas vraiment un style. Il m’a fallut une seconde lecture quelques années après pour que tout s’éclaire, ce n’est pas seulement le style, c’est le rythme, l’émotion, l’obscénité en ce sens qu’il ne dissimule rien, c’est la vérité nue, brut de décoffrage, c’est quelque chose de presque absolu, c’est aussi vulgaire et moche que beau et grandiose, c’est comme la vie quoi. Et son style "parlé" n’en est pas vraiment un en fait, Céline ne parlait pas comme ça d’ailleurs,il parlait comme un vrai lettré, c’était un raffiné le Céline malgré son allure un peu rustre. Son écriture est un style très travaillé, ciselé, millimétré, vivant et tellement humain. Il disait lui même : " Souvent les gens viennent me voir et me disent : "Vous
avez l’air d’écrire facilement." Mais non ! Je n’écris pas facilement ! Qu’avec
beaucoup de peine ! Et ça m’assomme d’écrire, en plus. Il faut que ça soit fait très
très finement, très délicatement. Ça fait du 80000 pages pour arriver à faire 800
pages de manuscrit, où le travail est effacé. On ne le voit pas. Le lecteur n’est pas
supposé voir le travail. "