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    Schweizer.ch 4 février 2014 12:35

    "La partie sur la race et le leader ..."


    L’acception du terme qu’utilise Le Bon n’a rien à voir avec celle qui a cours aujourd’hui. Dans la psychologie des foules comme, par exemple, dans les "Lois psychologiques de l’évolution des peuples", on peut pratiquement la considérer comme un synonyme de mentalité, comme ici par exemple :


    « L’Amérique du Sud est, au point de vue de ses productions naturelles, une des plus riches contrées du globe. Deux fois grande comme l’Europe et dix fois moins peuplée, la terre n’y manque pas et est, pour ainsi dire, à la disposition de tous. Sa population dominante, d’origine espagnole, est divisée en nombreuses républiques : Argentine, Brésilienne, Chilienne, Péruvienne, etc. Toutes ont adopté la constitution politique des États-Unis, et vivent par conséquent sous des lois identiques. Eh bien, par ce fait seul que la race est différente et manque des qualités fondamentales que possède celle qui peuple les États-Unis, toutes ces républiques, sans une seule exception, sont perpétuellement en proie à la plus sanglante anarchie, et, malgré les richesses étonnantes de leur sol, sombrent les unes après les autres dans les dilapidations de toute sorte, la faillite et le despotisme. »


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    Schweizer.ch 4 février 2014 11:53

    "...e lirai l’ouvrage du brave gustave dans les plus brefs délais..."




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    Schweizer.ch 4 février 2014 11:52

    "On comprend dès lors pourquoi Gustave Le Bon demeure si peu mis en avant aujourd’hui..."


    Il y a un tas de raisons à cela, mais l’une des principales, c’est qu’il est foncièrement essentialiste. A notre époque de genre construit socio-culturellement et fluctuant, c’est le comble du "réactionnarisme". 

    Et puis il parle constamment de "races", à propos des Français, des Allemands, des Italiens, des Espagnols, des Bretons ou des Savoyards, ainsi que cela se faisait usuellement en son temps. Ce que des imbéciles de notre temps à nous, lui reprochent aussi.

    Dans l’édition que je possède, l’imbécile s’appelle Otto Klineberg - une sommité paraît-il, il était professeur associé à la Faculté des Lettres et Sciences humaines de Paris, en même temps que professeur honoraire à l’Université Columbia et il écrivait dans son avant-propos : 

    "Certes, il y a des critiques à faire contre ce petit livre. Peut-être la plus importante releève-t-elle de son emploi du concept de races, qu’il applique à plusieurs reprises pour expliquer les variations dans le comportement des différentes sortes de foules." etc., etc., etc.

    Il me semble, pourtant, qu’il soit très populaire au Canada, puisque sur le site de l’Université du Québec à Chicoutimi, on trouve une quinzaine de ses ouvrages à télécharger, en pdf, en Word ou en Rich text au choix, dont la "Psychologie des foules" bien évidemment.


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    Schweizer.ch 4 février 2014 10:44

    P.S. - Pour la théophilanthropie, c’est ici :




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    Schweizer.ch 4 février 2014 10:37
    "...Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem voient tout leur plan com’..."

    Un de leurs problèmes, à tous les deux, c’est qu’ils ne sont pas nés le 24 janvier,. au soir de la première Journée de retrait de l’école. C’est en 2008 que Peillon a publié "La révolution française n’est pas terminée", manifeste obscène du fanatisme néo-théophilanthropique, où l’on peut lire : "...l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi.  »

    Et, dans une interview au Journal du dimanche, du 1er septembre 2012, Veillon précisait ce qui lui tient lieu de pensée : "...il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix." Y compris, si les mots ont un sens, de son "genre" !

    Quelqu’un a écrit "plus con, tu meurs", à propos de "noirs complots" ? 

    On rêve d’un débat télévisé entre Mme Ludivine de la Rochère et Peillon. Il devrait nourrir la verve des "Deux camarades d’abord"...
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