La question n’est pas là ! Quand on veut jouer au dur, il faut accepter d’être traité comme un dur ! Autrement, c’est trop facile. "Pouce, je passe", c’est bon pour les gamins.
Marceau a entièrement raison, et il n’y a pas à ironiser.
Voici ce qu’on peut lire sur "Parisinfo", le site officiel de l’Office du Tourisme et des Congrès, à l’intention des touristes et des visiteurs de la capitale :
"Sur le boulevard Haussmann, vous trouvez les plus grands magasins de Paris comme les Galeries Lafayette et les magasins Printemps. C’est une promenade incontournable à faire dans Paris, et le lieu phare pour faire du shopping."
Alors, est-il justifié ou non de ne pas laisser les clodos - qu’on n’a pas toujours nommés SDF*, pour les transformer en pitoyables victimes de la crise - stationner au beau milieu de cette vitrine à la fois de la France et de Paris, qu’est le boulevard Haussmann ?
* Et celui-ci, par sa résistance même aux forces de l’ordre, m’a beaucoup plus l’air d’un anar de type "Archimède" - je n’ai rien contre, mais je refuse de m’apitoyer - que d’un type qui a perdu successivement son boulot, sa femme et ses gosses, sa villa "Ca m’suffit", sa bagnole et sa dignité !
"si on a pas de fric on a pas le droit à la vie ,c’est ça que vous ammenez ?"
Ah mais, ils ne disaient pas, dans le film, que le "vieux" se débattait parce qu’on l’emmenait pour lui tirer une balle dans la nuque. Désolé, moi je ne lis pas plus entre les images que dans le marc de café.
Un énergumène taillé en costaud, résiste violemment aux agents chargées de l’embarquer. Le forcené est maîtrisé et menotté non sans difficultés par TROIS hommes unissant leurs efforts, puis emmené par la police, je ne vois pas plus où est la saloperie que le problème.