Mandela a eu l’intelligence de comprendre qu’il ne fallait pas tuer la poule aux oeufs d’or, une leghorn d’origine. Son autorité morale a ensuite évité le pire, même si on ne peut passer les 2000 fermiers blancs assassinés depuis 1994 (2 par semaine en moyenne), par profits et pertes.
Ses héritiers sont loin d’avoir le même prestige, et il y a sérieusement lieu de craindre que les jouisseurs corrompus de la bourgeoisie issue de l’ANC ne détournent, dans un avenir relativement proche, la colère des déçus du pouvoir noir, sur la minorité blanche, au risque de provoquer la "zimbabwéisation" de l’Afrique du Sud.
"arrêtons de faire les faux culs devant la vérité....assumons.. !"
D’autant plus que le jour où des poseurs de bombes remettront ça,
que les pompiers ramasseront des bras, des jambes et des têtes, dans des
centres commerciaux, des établissements scolaires et des stades, il faudra bien
ressortir les gégènes, que cela plaise ou non.
On se souviendra alors, ce que beaucoup oublient ou négligent, que l’inoffensive dégaine civile du terroriste et la torture
sont les deux faces de la même médaille.
",,,envers un vieillard aucunement menaçant et parfaitement soumis..."
Voilà qui me fait irrésistiblement penser à ces supporters de football qui, pendant toute la durée du match, ne voient en tout et pour tout que* onze joueurs sur la pelouse.
* "Dans la langue surveillée, pas d’élision (ni de liaison) devant onze." Jean Girodet, "Pièges et difficultés de la langue française", p. 544, Ed. Bordas
*Moi sur la vidéo je vois un flic (somme tout bien musclé lui aussi) qui met son genou au niveau de la nuque du SDF et qui y applique le poids de tout son corps..."
Ben ouais, parce que les programmateurs n’ont pas diffusé le premier épisode, ou ont perdu la copie, ou parce qu’il n’allait pas dans le sens du bourrage de crâne.
Vous devriez, comme moi, non seulement vous intéresser à ce qu’il se passe en dehors du champ, mais aussi avant le "reportage". Mais bon, peut-être que, comme pour les truqueurs, ça ne vous arrange pas non plus...
"On devrait peut être cessé de pleurnicher (...) et se focaliser sur notre responsabilité collective."
Du moment que la vie n’a plus pour finalité de faire le salut (éternel) de son âme, à quoi peut-elle bien servir, si ce n’est à jouir le plus possible, ici et tout de suite ?
Il faudrait poser la question à ces lourdingues qu’on appelle les Lumières, et qui, en bons "intellectuels de gauche", imaginaient que, libérés de l’obscurantisme et de l’irrationalité, tous les hommes étaient prédisposés à être des "intellectuels de gauche"