Et est-ce qu’on connaît la part que les 80 % ne possèdant que 6 % de la richesse mondiale, s’attribuent dans la création de la richesse mondiale ? Parce que, pour émarger largement à la richesse mondiale, et bien il faut en créer soi-même, surtout quand on ne végète pas au-dessus d’une mer de pétrole souterraine.
En 2001 - je n’ai pas le temps de chercher des chiffres plus précis, sans avoir, a priori, si la recherche sera brève ou longue -, l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine représentaient justement 80 % de la population mondiale.
Alors que le PIB/hab moyen des pays d’Europe de l’Ouest et du Japon, était de l’ordre de 20’000 dollars, d’environ 24’000 dollars dans les pays d’immigration européenne (Etats-Unis, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande), il tombait à 5’800 dollars en Amérique latine, 3’250 dollars en Asie (sans le Japon) et à... 1’500 dollars en Afrique.
On constate déjà des différences de 4 à 1, 7 à 1 et 14 à 1, selon les groupes de pays considérés et cela se répercute forcément sur le plan de la possession de richesse.
J’espère que le Front national ne suivra pas l’UMP sur ce terrain minable, qui abaisse une fois de plus le niveau du débat politique à des questions subalternes.
Et celle-ci de question subalterne l’est encore davantage que beaucoup d’autres,
De quoi s’agit-il ? De la provoc’ à deux balles (pas dans la peau) d’un petit con de gauchiste qui se prend pour un irréductible anar, tout en partageant le plumard d’une ministresse...
"Vous avez le droit d’être racialiste, ce que je ne respecte pas."
Je ne suis pas racialiste, je suis essentialiste. C’est très différent, mais la nuance n’est pas accessible à tout le monde.
"Vous avez le droit de croire en la politique de type "social-démocratie" et à l’élection représentative, ce en quoi je n’adhère absolument pas."
J’ignore ce que vous englobez dans une "politique de type "social-démocratie", par conséquent, je ne peux pas vous répondre. Quant à la démocratie représentative, je ne vois pas d’autre formule qui soit viable dans une société comportant des aspects aussi complexes que la nôtre.
"...vous refusiez de visionner des liens qui expriment ces choses bien mieux que moi..."
Ces liens expriment ce que vous pensez, croyez et tenez pour vrai, point. Du moment que cela ne correspond pas à ce que moi, je pense, je crois et je tiens pour vrai, je vais en prendre connaissance dans la mesure où je pourrai me faire les dents sur les thèses et les arguments développés. Ce n’est pas le cas avec le document mis en ligne par Machiavel1983.
Ce montage est l’oeuvre d’allumés qui en crèvent de se heurter à un homme - le vrai, l’authentique - qui persiste à ne pas être conforme à l’idée qu’ils se font de ce que doit être un homme, pour être pleinement un homme. C’est-à-dire cet Homme Nouveau rêvé par les marxistes, et au nom duquel on a déjà liquidé des dizaines de millions d’individus qui n’entraient pas dans le moule façonné pour eux par la théorie.
A ces propos psittacistes de la Vulgate antiraciste - « La recherche d’un bouc émissaire en fonction de son appartenance religieuse ou ethnique est vieille comme la civilisation et elle n’est que le produit des frustrations de ceux qui cherchent des réponses rapides et simples face au véritable mal qui nous accable », j’oppose cette analyse du sociologue Elian Djaoui répondant à un étonnement de Cornelius Castoriadis :
« Personne ne peut plus nier ce caractère humain et désespérément banal du comportement raciste qui fait dire qu’en chaque individu gît se potentiel destructeur, que l’on peut imaginer impossible à éradiquer. Ce trait ne procède pas, comme le soutient C. CASTORIADIS, d’une « incapacité », mais répond à une nécessité psychologique majeure : il est la condition sine qua non pour qu’un individu ou un groupe se constitue comme sujet psychique ou social. Exclure l’autre en expulsant sur lui, d’une manière imaginaire, tout ce qui est ressenti comme intolérable en soi, semble être la seule modalité pour s’assumer comme sujet investi de "positivité". Dans une certaine mesure, l’exclusion et la violence sont au fondement du lien social. »
Pour le reste, il y a longtemps que j’ai compris que l’émancipation du genre humain est au marxisme, ce que la vie éternelle est à la religion chrétienne, c’est-à-dire un leurre destiné à remplacer un appeau, dont la nécessité à dû s’imposer brutalement à l’hirsute de Trêves.
Et le postulat selon lequel "seul l’homme est le but suprême de l’homme" est une de ces emphatiques foutaises, dont l’idéalisme euphorique, prétentieux et naïf du (stupide) XIXe siècle était à la fois prodigue et friand.
Mais c’est ce qui me manque le plus, le loisir... Et je ne suis pas très cinéma. Il ne s’est plus rien tourné de regardable depuis "La 317e section" et "Les tontons flingueurs"