"en islande il était de combien de le taux d’immigration ?"
C’est amusant comme question.
L’Islande, c’est exactement la situation inverse. Voilà un pays qui a passé de 77’000 habitants en 1900 à 300’000 en 2010, pratiquement sans immigration.
N’importe quel immigrationniste vous expliquera que c’est un pays ravagé, dévasté, anéanti, par la consanguinité. Il ne saurait donc servir d’exemple en quelque matière que ce soit, autre que les méfaits de l’endogamie.
"...c’est donc la composition ethnique de ces villes qui les ont mise en banqueroute ..."
On peut pas dire ça, puisque j’ai écrit noir sur blanc, que c’est une inexplicable coïncidence. D’ailleurs, au Texas par exemple, les WASP et assimilés ne sont plus que 29 % à Dallas, 27 % à San Antonio, 26 % à Houston, et je n’ai pas entendu parler de perspectives de faillite.
Ce qui, au demeurant, ne démontre rien ni dans un sens ni dans un autre. Il se peut tout aussi qu’elles soient prospères, en particulier grâce au pétrole, ou qu’elles roulent déjà sur la jante...
D’un autre côté, il existe une étude canadienne qui constate que les vagues d’immigration enregistrées au cours des trente dernières années, se révèlent "économiquement moins performantes" que celles d’autrefois.
Mais ce n’est que depuis quelques années seulement qu’on ose s’attaquer à des tentatives d’explications à propos de la richesse ou de la pauvreté des peuples, de leur croissance ou de leur stagnation, de leur proactivité ou de leur fatalisme, avec des livres comme ""De l’inégalité parmi les sociétés", de Jared Diamond, "Richesse et pauvreté des nations" ; de David Landes, "Farewell to Alms", de Gregory Clark, "Q.I. et richesse des nations", de Richard Lynn et Tatu Vanhanen, "Négrologie", de Stephen Smith, d’autres en anglais, certainement, les éditeurs français n’étant pas friands de titres systématiquement boycottés par la presse politiquement correcte...
On notera que ce sont des villes ayant déjà basculé dans l’Amérique post-WASP (et assimilés).
Detroit : 8 % de Blancs
Los Angeles : 31 % de Blancs
Chicago : 45 % de Blancs
Autres exemples de villes en faillite ou ayabt demandé leur mise en faillite :
- Camden (New Jersey) : 18 % de Blancs
- San Bernardino (Californie) : 20 % de Blancs
- Central Falls (Rhode Island) : 25 % de Blancs
- Harrisburg (Pennsylvanie) : 30 % de Blancs
- Stockton /Californie) : 37 % de Blancs
Mais bon, l’antiracisme nous signifie clairement qu’il ne s’agit que d’une inexplicable coïncidence. Et c’est confirmé par le fait que la diversité est, elle-même, une richesse.