https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Schweizer.ch - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Schweizer.ch

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 972 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Derniers commentaires




  • vote
    Schweizer.ch 15 juillet 2013 13:01
    "Vous êtes visiblement de mauvaise foi..."

    Visiblement, ouais.

    "...et cela me fatigue..."

    Comme nous entrons dans la période des vacances.,,

    "Vous ne pouvez pas dire dans le même post :
    "...Obama, agent servile de Wall Street..."
    et
    "...l’élection d’Obama est l’un des symptômes les plus spectaculaires de la tiers-mondisation des Etats-Unis..."."

    Ben si, je peux...

    "Soit l’on accepte qu’Obama doive se plier comme tout le monde aux dictas de l’oligarchie financière, soit on estime que les latinos possède ce même pouvoir d’influence..."

    Je ne sais ce quil en est du pouvoir d’influence des latinos, mais je connais le poids de leurs bulletins de vote. Et je sais aussi que depuis la défaite de Romney, ils sont très courtisés par les républicains. Or, les démocrates ne vont pas laisser faire sans réagir. 

    Par ailleurs, je suis capable d’imaginer qu’on puisse, d’une part, obéir aux diktats de l’oligarchie financière et, d’autre part, faire des concessions aux Latinos, pour obtenir leur appui électoral. Vous voyez donc des incompatibilité et des contradictions là où il n’y en a pas.

    "De même que vous ne pouvez pas associer dans le même paragraphe que :
    "...c’est la volonté de rester maîtres chez nous, pour préserver..."
    et
    "...reçu en héritage d’ancêtres qui ont su "édifier, conserver et transmettre" contre l’invasion de ceux dont les ancêtres..."

    "C’est très gonflé quand on sait que les USA sont à l’heure actuel le pays le plus colonial qui ait jamais existé..."

    Et en quoi est-ce que le colonialisme des Américains concerne l’incomparable patrimoine des Européens, et sa défense ? 

    "Ceux-là ont’il pu faire valoir leur droit inaliénable, selon vos propres propos, à "préserver l’héritage de leur ancêtres" ?"

    Mais ils font valoir ce qu’ils veulent, sur ce qu’îls veulent, ça ne me concerne en rien. Ca se passe là-bas, de l’autre côté de l’Atlantique et on a déjà bien à faire avec ce qui se passe de ce côté-ci.

    "Si demain les Wisigoth venaient réclamer l’Espagne et la France au motif que ce sont "les terres de leur ancêtres", devrions-nous baisser culotte et se pencher bien sexy ?"

    On verra cela après qu’ils auront produit les preuves de leur wisigothude, à l’appui de leurs revendications. En attendant, on se contentera de les tenir pour des imposteurs.

    "On peut remonter comme cela longtemps, la Terre n’appartient pas aux Hommes et toute idéologie allant dans ce sens est vouée au paradoxe."

    C’est bon pour des Indiens anéantis, ce genre de croyance. Chez nous, ça ne fonctionne pas comme ça. Et heureusement, parce que si nous n’avions pas considéré que la terre nous appartenait, nous l’aurions partagée avec des Arabes venant du Sud et des Asiates affluant de l’Est et nous aurions fini comme des Seminoles, des Arapahoes et des Pawnees. Alkors, m...de au paradoxe !



  • vote
    Schweizer.ch 15 juillet 2013 10:17
    "Je dirai même que je serai ravi, sans ironie aucune, que vous me montriez que la corporatocratie américaine et tout ce que cela implique n’est qu’un mythe de comptoir, hélas, vous ne le ferez pas. j’en ai croisé moult gaillards qui se prétendaient les détenteurs d’une vérité transcendante sans pouvoir en dire mot et connais par coeur la chanson de ce peuple..."

    Si je fais abstraction des "Protocoles des Sages de Sion", le plus ancien ouvrage, à tendance complotiste, des temps modernes qui se trouve dans ma bibliothèque est la première édition des "Financiers qui mènent le monde" (La Librairie française, 1955), de Henry Coston, un ancien de Vichy - parce que le complotisme a longtemps été un monopole de l’extrême droite, et qui faisait beaucoup rire les esprits forts de gauche.

    Je possède quelques autres volumes allant dans le même sens, comme "L’Europe des banquiers" (1963), "La Trilatérale et les secrets du mondialisme" (1980) "La fortune anonyme et vagabonde" (1984), "Une main cachée dirige" (1984), "Le pouvoir de la drogue dans la politique mondiale" (1990) , mais aucun d’eux n’a fait progresser en quoi que ce soit, la cause de la droite nationale. C’est une littérature à laquelle j’ai renoncé, mais par principe, je ne jette jamais un livre.

    J’en étais arrivé à la conclusion que dénoncer un complot, réel ou hypothétique, se donner du mal à en démontrer l’existence, était une façon particulièrement stupide de perdre son temps, parce que, dans l’opinion, la thèse bute sur trop d’incrédulité. Mieux vaut donc prôner une politique allant contre les intérêts des comploteurs, si comploteurs il y a, mais sans jamais parler d’eux, ne serait-ce que pour ne pas perdre en crédibilité.

    "Vous accusez ces "hispaniques" de tirer le pays vers le bas alors que de 1 : Leur exode est en grande partie dû à la concurrence déloyale de firmes bien sous tout rapport telles que Monsanto, grassement subventionnées par l’état, et de 2 : Cela arrangera toujours le grand patronat pour faire pression sur les salaires et les conditions de travail dans tout le pays..."

    Le grand patronat ne s’est jamais soucié de tirer un pays, quel qu’il soit, vers le haut, tout au contraire. On le constate en Europe également où la Caste est unanime à pousser à l’immigration alteretnique et alterculturelle prétendument pour payer les retraites, mais fondamentalement comme facteur de destruction des identités nationales.

    "Bref, si votre cher oligarchie Yankee...."

    Vous auriez pu vous épargner cette formule particulièrement stupide smiley

    "...arrêtait de faire la guerre à tout ce qui bouge afin d’annexer les terres pétrolifères, que ses banques et traders arrêtaient de créer des famines de par le monde en spéculant sur les matières premières, il y aurait sans l’ombre d’un doute moins de sales hispaniques..."

    Sans doute, mais c’est tout bénéfice, d’un côté, on gagne un maximum de pognon, de l’autre, on substitue une substance fataliste à la substance proactive du pays, tout en réduisant progressivement le rôle et le poids de la seconde.

    "Rappelez-moi ce qu’il s’est passé lorsque le Grand Obama si puissant a voulu pondre sa réforme sur les armes ?"

    Encore une chance que ce Deuxième amendement de la Constitution fédérale : "Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d’un État libre, le droit qu’a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé." Cela rappelé, on ne voit pas pourquoi Obama, agent servile de Wall Street, aurait pris, en matière d’armement individuel, des mesures déplaisant à Wall Street.

     "... continuez donc à fantasmer sur le pouvoir incroyable des minorités visibles dans ce pays."

    Je me contente de calculer leur poids électoral croissant, et j’en mesure les conséquences politiques. Maintenant, si vous n’êtes pas d’accord pour considérer que l’élection d’Obama est l’un des symptômes les plus spectaculaires de la tiers-mondisation des Etats-Unis, c’est votre affaire, pas la mienne, Moi, je sais que les décennies à venir me donneront raison.

    "Je croirais en la véracité de ce genre de sophisme de basse caste lorsque je verrai une horde de minorité ethniques envahir tous les postes clé de la White House. d’ici-là, tous vos commentaires d’ordre politiques sont caduques."

    Ben, ça aussi, c’est votre affaire. Moi, je n’en rêve même pas, ce serait trop beau... Ce ne serait pas encore le niveau du Guatemala, mais les Etats-Unis pourraient déjà solliciter leur admission au sein de l’Alliance bolivarienne smiley

    "Je devrais sans doute passer la moitié de mes commentaires à pleurer sur la perte de souveraineté divine de la race blanche...",

    Vous êtes décidément très marqué par les clichés en vogue au sein de la gauche entonnoir. On s’en fout de la souveraineté divine de la race blanche, ce qui nous préoccupe, nous mobilise et nous anime, c’est la volonté de rester maîtres chez nous, pour préserver, afin de le transmettre à nos descendants, le patrimoine que nous avons reçu en héritage d’ancêtres qui ont su "édifier, conserver et transmettre" contre l’invasion de ceux dont les ancêtres n’ont pas témoigné des mêmes dispositions. 

    C’est tout, mais c’est aussi beaucoup par les temps qui courent, vu les vents mauvais qui balaient nos terres.



  • 1 vote
    Schweizer.ch 15 juillet 2013 00:44

    "Vous auriez pu faire l’effort de regarder mes liens avant de balancer les vôtres..."

    Désolé, je suis trop feignant pour ça... Et aussi, je suis d’une incrédulité à toute épreuve. J’ai néanmoins fait un début d’effort, j’ai lu Bilderberg et j’ai abandonné le premier lien. Pour des raisons que je n’ai pas envie de développer ici, je suis parvenu, il y a pas de mal de temps déjà, à la certitude que le groupe Bilderberg est semblable à ces leurres qu’on tire à partir de la vraie cible pour détourner le missile. 

    J’ai pris l’autre document à la 43e minute, et je n’ai pas l’usage de ce qui y est montré et dit. C’est peut-être vrai, peut-être faux, sans doute en partie vrai et partiellement faux, mais de toute manière, ça ne m’apprend rien que je ne pouvais imaginer... 

    "...je les regarde quand-même et voit avec une ironique stupéfaction, que les premiers touchés par la pauvreté et le chômage sont les catégories de personnes déjà les plus discriminées ? Bon sang quel Scoop, ma vision du monde vient d’être remise en question à cet instant T précis, vraiment, hein, merci."

    Ne me remerciez pas, vous n’avez rien compris. Le vrai problème, c’est que ces immigrants tirent le pays vers le bas, abaissent la qualité moyenne de son peuplement et, du seul fait de leur nombre, vont exercer une influence de plus en plus grande sur l’évolution de l’Union. En Californie, ils sont fiscalement négligeables et socialement dispendieux, quoi que vous en pensiez.

    Et déjà, Obama leur doit son élection de l’an dernier. Avec 18 millions de voix de retard dans le vote blanc, 14 millions de voix d’avance dans le vote noir et 2 millions de voix d’avance dans le vote asiatique, l’Afroricain est battu sans les 6 millions de voix d’avance qu’il enregistre avec le vote hispanique.

    Les leaders de la communauté latino exploitent déjà cette nouvelle donne au maximum, pour faire monter les enchères, tant du côté démocrate que du côté républicain, dans l’optique de 2016. Les régularisations et les naturalisations vont tomber comme à Gravelotte. Si ce n’est déjà décidé officiellement, la construction du mur entre les Etats-Unis et le Mexique, sera abandonnée.

    On sait aussi, par ailleurs, que les Blancs seront minoritaires dans le pays vers 2040-2050. Depuis quelques années déjà, les naissances non caucasiennes l’emportent numériquement sur les naissances caucasiennes, et l’avenir des Etats-Unis, ce n’est plus le shérif John T. Chance, c’est le sergent Garcia !

    Le principal changement réside en cela que si Kennedy pouvait dire aux WASP et assimilés : "Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays", Obama est fondamentalement l’élu de ceux qui se demandent ce que le pays va faire pour eux. 

    Croire que ce sera sans influence sur la politique intérieure des Etats-Unis et sur leur rôle dans le monde, ressortit au complotisme de quai de gare.

    "Je suis toujours fasciné par ces gens persuadés que les clivages gauche/droite au sein de la "démocratie" sont les bases du pouvoir..."

    L’UMPS démontre, comme les "grandes coalitions" allemande et italienne, que ce ne sont certes pas les bases du pouvoir, mais ils restent les bases du combat politique, 
    pour ceux qui considèrent que ces clivages correspondent à deux visions foncièrement antagonistes de l’homme et de l’humanité, et par conséquent, des buts de la politique.

    "Au moins vous, à l’inverse de ma personne, êtes particulièrement peu lassant."

    Vous devriez essayer de vous renouveler... Qui sait ?


  • 1 vote
    Schweizer.ch 14 juillet 2013 20:27

    "C’est un peu trop facile d’attaquer les hispaniques et leur mettre tout sur le dos..."


    Et c’est un peu trop facile de dire que c’est trop facile de tout mettre sur le dos des Hispaniques. Ces interprétations caricaturales deviennent lassantes. J’ai parlé de facteur aggravant, rien de plus.

    "...où les musulmans sont pointés pour tout et n’importe quoi."

    Je ne sais pas qui fait ça, pour ma part, je me limite à observer qu’ils représentent globalement un supplément de problèmes, dont la société aurait pu faire l’économie sans se porter plus mal.

    Pour ce qui est des caractéristiques de la population hispanique et de son impact négatif, je vous invite à comparer la carte du peuplement latino avec celles du chômage et de la pauvreté (année 2011). C’est très instructif. 

    Pour le reste, ce que je sais, c’est qu’il est désormais impossible de devenir président des Etats-Unis sans le soutien massif d’une des deux minorités ethniques majeures au moins, et que, dans l’optique de 2016, républicains et démocrates vont se livrerm, auprès des Hispaniques, à une surenchère à l’américaine, qui promet d’être américainement obscène. Je suivrai tout ça d’un oeil amusé...

    "..., il ne me semble pas être un "vendu" du système pour autant..."

    Je ne le connais pas assez, mais commencer par voter et par tenter de faire voter Flamby, ce n’était pas un bon début. 


  • 11 votes
    Schweizer.ch 13 juillet 2013 16:04

    "Emmanuel Todd est un chercheur brillant..."


    Emmanuel Todd est d’abord un type très banal et très commun, parce qu’il a en partage avec les types très banals et très communs, une incapacité rédhibitoire à surmonter sa propension - si humaine, il est vrai - à prendre ses désirs pour des réalités.

    On le constate, par exemple, lorsqu’il affirme que la présidence de Hollande - un type qui s’est pourtant gagné, en trente ans de politique, dix sobriquets plus péjoratifs les uns que les autres, de Flamby à Guimauve le Conquérant, - sera "révolutionnaire" ou qu’il jette, à la face d’un Florian Philippot rigolard, le 27 avril 2012 : "Dans dix jours, on ne parlera plus du Front national".

    Quant à son analyse de la décomposition du système américain, on n’est pas étonné de n’y trouver aucune allusion à ce facteur aggravant qu’est la tiers-mondisation du peuplement, avec, en premier, son hispanisation - "antiracisme" oblige, mais alors la brillance de la recherche en subit un méchant black out.
Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité