Je n’ai pas retrouvé le paragraphe dans mon livre, ni sur
Internet en faisant des recherche par mots clés du roman. J’avais trouvé cet extrait inventé et attribué à Orwell il doit y avoir un an, sur un site que je ne
retrouve plus et j’avais gardé ça dans un coin sans aller plus loin à ce
moment là. C’est con, cet écrivain ne mérite pas qu’on lui fasse n’importe
quoi, merci d’avoir relevé l’erreur.
Les dernières données que la DREES n’arrive même plus à cacher. Pourtant, elle ne fournit pas les données primaires des hospitalisés et mouline à sa guise les statuts des malades.
Ouais, enfin, 1984 et La Ferme des animaux, c’était quand même très puissant. Et autrement plus annonciateur que Adam Smith ou Karl Marx. Il a surtout compris que l’arme ultime du pouvoir, c’est le langage. Si la novlangue n’a pas pris, la doublepensée, l’oxymore a déjà tout détruit dans nos sociétés. Ce qu’Orwell n’a pas vu, c’était aussi que la technologie allait nous mettre en cage. Mais il a quand même prévu la dystopie et s’est dépêché de finir 1984 avant de mourir.
Ça aussi, il avait prévu...
Tout était vain et absurde, il n’y avait plus aucun espoir. Lors
de la crise de 1976 Big Brother avait imposé sans aucune résistance la grande
vaccination, pour enrayer la propagation des épidémies liées aux combats avec
les soldats d’Eurasia. Pourtant, en Océania, personne n’avait jamais vu de ses
yeux un soldat étranger mais il ne vint à quiconque la simple idée de douter
de cette vérité plus plus. On vit alors des millions d’Océaniens, aux
ordres, attendant patiemment en file indienne que leur soit délivrée la divine
substance, au plus profond d’eux, à même leurs veines. Aucune larme dans leurs
yeux, aucun signe de doute, ils étaient tous présents mais ne savaient déjà
plus pourquoi.
Elle fait
partie des activistes du WEF et du plan "Vous n’aurez plus rien" pour 2030, avec
Macron, Justin Trudeau, le roi Charles, Mario Draghi (bon, il est foutu à la
porte), Mark Rutte, Pustula Vd Pfizer, sans doute Olaf Sholz, maintenant, et j’en
oublie. Ce sont les chefs d’Etats les plus dangereux au monde (mis à part les
cas Poutine contre Biden).
Avec la
guerre en Ukraine, le plan mondial du WEF en prend un coup dans l’aile. Mais
bon, ce n’est pas fini et la guerre a remis en selle l’Etat profond US, qui n’est pas tellement moins pire.