Dieudonné n’y croit pas, d’ailleurs la majorité de ses fans ne peut plus voir Soral en peinture. La "réconciliation nationale" ça commence à sentir le vieux pâté à force d’être répété comme une formule creuse. Soral a eu son moment politique, et dans ce domaine le train ne repasse pas deux fois.
Tu as des arguments à opposer ? Non ? Alors tais-toi. La base de ma culture me provient de la lecture et je ne ressens pas le besoin de passer mon temps à éplucher fébrilement des sites "alternatifs" remplies de bêtises et de prémâché intellectuel.
ce que les médias de l’oligarchie vous demandent de penser
J’espère pour toi que tu as moins de 25 ans, au cas contraire tu devrais commencer à te poser de vraies questions car un adulte doué d’indépendance financière ne devrait pas s’exprimer comme un personnage de Fight Club ou de Matrix.
Grâce à cette loi, ils pourront se débarasser des dépressifs accoutumé
aux arrêts maladies. Les retraités seront poussés insidieusement par la
télé, les médias et le cinéma à se suicider légalement, ainsi ils
soulageront les caisses de retraites déjà vides. Les RMIstes, les
handicapés, les faibles qui ne rapportent rien à la société seront
poussés à se suicider pour ne plus être un poids pour la société ...
Excellent ! J’espère que les politiciens penseront à créer un peud’ordre pour encadrer décemment l’élimination de tous ces parasites, auxquels on pourrait sans doute trouver malgré tout une forme de rentabilité post-mortem : "tapis de sol en peau de dépressif", "pieds de lampes fabriqué en France à partir de vrais os de retraité", les applications pourraient être multiples.
Il est vrai que le traitement des gueux et des infirmes dans les sociétés théocratiques était infiniment plus humain et miséricordieux : à chaque crise importante - famine, épidémie, etc. - les marginaux et les malades étaient en effet stigmatisés, martyrisés et rendus responsables des malheurs de la communauté (boucs émissaires). La charité elle-même avait essentiellement un rôle de faire-valoir et de prestige pour les seigneurs et les bourgeois, qui pouvaient ainsi étaler symboliquement leur puissance tout en honorant Dieu (bonnes oeuvres).
Le pauvre, dans ce système, n’est pas une personne mais avait une fonction : permettre au riche de donner l’aumône et ainsi exposer sa générosité en publique (mendicité). Du reste, la pauvreté trouvait une justification implacable : la damnation divine, la réprobation éternelle.
Et quand trop de pauvres et de marginaux s’accumulèrent en un endroit (cour des miracles), on rasa tout et on envoya les malheureux aux galères ou à l’enfermement.
Que d’humanité, en effet !
Quant à la charité islamique, c’est encore pire puisqu’elle est un exercice obligatoire que le croyant doit accomplir dans le but de faire plaisir à Dieu et non pour venir en aide aux pauvres, en rappelant que l’aumône ne peut bénéficier aux non-musulmans.
Ce sont les Lumières qui ont commencé à traiter les malades et les infirmes comme des sujets à part entière, à chercher à comprendre et guérir leurs maux, en faisant construire des hôpitaux puis en instituant le devoir d’assistance publique (1790).
Le progrès humain n’a pas de limite... ainsi que la connerie.
Désolé, ce genre de réponse toute faite ne peut pas s’appliquer à tout le monde. Moi je ne me complais pas dans la démagogie, je ne me revendique même pas "antisioniste" et je suis déjà trop vieux pour croire à la révolution ou même la souhaiter
Si j’arrivais à un point d’insatisfaction telle que la vie en France me paraissait insoutenable, je quitterais le pays pour aller vivre dans une société plus conforme à mon idéal d’existence (une société islamique par exemple) au lieu de prétendre imposer mes valeurs à l’ensemble de la société ou rêvasser au grand soir.