@ahtupic Nan, pour Pompili ce serait plutôt Talonnettes :
La scène se déroule dans le bureau du président de la République. Nicolas Sarkozy
attend une élue locale qui vient lui demander des subventions pour un
musée. Lors de son arrivée, elle découvre le chef de l’État très excité
sexuellement. Il lui aurait alors réclamé "une gâterie" :
"Sois gentille, tu vois bien que j’ai besoin de me détendre.
Allez… C’est pas grand-chose. Tu ne peux pas me laisser comme ça ! " a-t-il imploré. L’acte sexuel qui s’ensuit aurait été "bref ", le "monarque", comme le surnomme l’auteur Marie-CélieGuillaume, "étant pressé", car il doit remettre la légion d’honneur à Isabelle Balkany, c’était le 30 janvier 2008, soit trois jours avant son mariage avec Carla Bruni !
Effectivement, la France "on l’aime ou on la quitte"... mais — mais — mais, c’est à double sens... j’adopte celui de Brigitte : quand on a aimé ce qu’elle était, on la quitte !
Comme point de chute, je pense à ce sketch de Fellag que tout le monde connait :
@sls0 Au niveau de la corruption, tu serais étonné de savoir la "fourchette" basse de certains administratifs ou politiciens... Pour les têtes de gondole, l’unité c’est le million en Suisse, à l’opposé, ça peut-être un repas gastronomique, une caisse de bons vins, une paire de chaussures... un costume de chez Smalto
@Duke77 Ceux qui n’ont pas compris pendant l’épisode corona virus ne comprendront jamais rien à rien.
Bien avant l’épisode de la Covid, il y a celui du 911 :
— Un Boieng qui se volatilise après percussion, — une tour qui s’effondre en moins 7 secondes (video à l’appui)
Quand on a gobé ça, on peut tout gober ! L’essentiel c’est que les TERRASSES soient enfin ouvertes pour pouvoir réfléchir... Putain, qu’ont-ils réussi à faire de la France du Général !!!