@hase Pour l’heure j’ai acheté "Sionisme et Mondialisme", faut encore que je me mette à le lire. Comme je sais que ce n’est pas gai... je tergiverse. Dès que l’homme a du pouvoir, il ne sait faire que du mal... dans le cas contraire, il est crucifié. Pour le Yankee c’est pareil, on doit s’attendre au pire pour ne pas être surpris. Julian Assange l’a bien démontré et aucun gouvernement ne le soutient, c’est dire (sauf Poutine). J’attends une déclaration officielle de Poutine sur le 911, il me semble qu’il a dit qq chose mais, les media se sont bien gardés d’insister...
Les Ff Manipulateurs se mettent aussi le doigt dans l’œil à moyen ou long terme...
Tous ceux qui en 1922 ont protégé Kémal politiquement et militairement, conduisant le maitre du Bosphore d’aujourd’hui à jongler à la fois avec Washington et Moscou.
Après que l’un de ses prédécesseurs ait soutenu le Front de l’Est de Hitler...
N.B. : à moins que ça n’ait fait parti des plans du GODF ? Ils sont tellement tordus pour le commun des "mortels"
Aujourd’hui,on nous révèle que Mouµoute a prévu de donner une partie de nos réserves de gaz aux Teutons... ainsi ils pourront continuer à nous niquer dans le commerce international.
Céty pabo le partenariat européen à sens unique ????
Vive Schumann, vive Jean Monnet ( de la CIA )
Jean Monnet vu par Wiki :
Travaillant entre les États-Unis et la France, il s’engage dans une carrière d’homme d’affaires et de financier international.
Monnet déménage en Amérique pour accepter un partenariat avec Blair & Co., une banque new-yorkaise qui fusionne avec Bank of America en 1929 pour former Bancamerica-Blair Corporation, société appartenant à Transamerica Corporation.
.../...
Ainsi, De Gaulle n’hésitera pas à le traiter de « petit financier à la solde des Américains »27.
Monnet s’oppose à De Gaulle par ses projets concrétisant l’idée de
supranationalité. Ceux-ci, selon de Gaulle, mettent en danger le droit à
l’indépendance de la France, sous attaque depuis 1939. De Gaulle, dira
plus tard que la Commission Européenne doit être « une
commission commune qui ne soit naturellement pas constituée avec des
Jean Monnet, des apatrides soi-disant supranationaux, mais avec des
fonctionnaires qualifiés »
.../...
Marie-France Garaud
est, quant à elle, critique du rôle historique de Jean Monnet dans la
construction européenne, et la considère comme étant une menace à la
souveraineté des États membres. Elle estime que Monnet était alors sous
influence américaine, affirmant qu’on « sait même combien il a été rémunéré puisque maintenant c’est déclassifié.... »33.
Néanmoins, les seuls fonds américains vérifiables et précisément
quantifiables octroyés à Monnet pendant cette période sont venus par la fondation Ford pour soutenir son secrétariat immédiat34.
La fondation, qui aurait eu un soutien financier de la part du
gouvernement des États-Unis, a délibérément employé de nombreux agents
de la CIA pendant les années 1950 et 196035,36,37