@yoananda2 La différence c’est quand tu vois tes gosses souffrir, c’est toute une
autre affaire de faire le détaché et d’aimer tes ennemis qui menacent
tes enfants
Ca donne l’impression que tu introduis ton cas personnel dans une considération d’ordre général... s’il en est ainsi, on ne va pas aller loin.
Puisqu’il avait un message à transmettre et qu’il devait sacrifier sa vie, le célibat est logique. Ceci étant dit, je serais tendance plutôt agnostique... et je ne suis pas du genre à tendre l’autre joue, plutôt "Guillotine et lance-flamme" !
Le message s’adresse aussi aux "ennemis"... dommage que le mao-met ait viré sa cuti à Médine, encourageant le sabre pour la propagation de sa "philosophie"...
Merci de l’effort ! Chaque fois que j’ai loué ZEMMOUR, je n’ai pas manqué de préciser qu’il évitait soigneusement d’évoquer Rocthild ou la CIA... Quand, une fois, il a évoqué l’État Profond, je m’attendais à quelque chose de "sulfureux" (terme à la mode), Le Siècle, Le Bilderberg que nenni !
Je me doute bien qu’il n’est pas blanc-bleu et qu’il est limité dans ses thèmes. Mais pour l’heure sur la Souveraineté nationale et l’immigration incontrôlée, il fait du bon boulot.
Entre toi et moi, je vais te dire un truc, le seul homme irréprochable dont j’ai entendu parler, a fini sa vie à 33 ans sur une croix, il y a 2021 ans.... Son leitmotiv : aimez vous les uns les autres !!!
Je trouve que ZEMMOUR fait du bon boulot. (c’est du premier degré !)
IL prépare ses démonstrations concernant les sujets à l’ordre du jour, il cite ses Références.
Il démystifie les lieux communs, la routine de la diatribe(*) politique qui tourne en rond.
Évidemment, ça dérange tous ceux qui ne savent s’exprimer qu’en fonction d’un vocabulaire suranné : la droite, la gauche, l’extrême droite, l’extrême gauche...
Il casse les jouets de beaucoup qui ne savent plus reconstruire une posture idéologique. "Idéologique", un bien grand mot dans la plupart des cas !!!
Fallait le faire, il l’a fait. Faut admettre qu’il a du bagage et du bagout !
(*) La diatribe, qui apparaît au IIIe siècle av. J.-C.,
prend la forme d’un dialogue avec un interlocuteur en général fictif.
Visant à la prédication morale, la diatribe traite de lieux communs de
l’éthique. Elle use des procédés de la rhétorique
et, pour renforcer ses effets sur un auditoire constitué d’un large
public non spécialisé, recourt, selon le cas, à l’ironie, à l’invective
et à la polémique.