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Commentaire de ffi

sur Débat sur Robespierre entre Reynald Secher et Philippe Landeux


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ffi 18 décembre 2012 16:48

Je suis d’accord pour dire que, sur un fait, il y a une seule vérité.
 
Le problème en histoire pour déterminer la vérité, ne porte pas tant sur la description des faits en tant que tels, même s’il y a une certaine "érosion documentaire", c’est-à-dire que certains faits ne sont pas nécessairement rapportés et donc ne laissent pas de traces, mais plutôt sur la détermination de la vérité des intentions des auteurs de ces faits.
 
En effet, nous n’avons jamais parfaitement accès à l’intention d’une personne. L’homme est quasiment une boite noire (disons au minimum une boite grise) : il est toujours difficile de comprendre les motivations internes de quelqu’un.
 
C’est le même problème que lorsqu’il s’agit de juger un fait pénal :
Les juges se demandent :
- Quelle fut l’intention de l’auteur ?
- A-t-il des circonstances atténuantes ?
- Avait-il tout son discernement ?
- Agissait-il selon une légitime défense ?
- Son acte est-il volontaire ?
- Son acte est-il prémédité ?
...etc


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