Jean Robin est un minus habens de dernière génération. Il ne connaît rien à rien, tel l’ignorant qui voudrait être couronné roi en regardant son nombril qui commande à sa tête d’ignare joufflu. Les arguments avancés par Magali Pernin sont tout simplement erronés puisqu’ils manquent en fait et ne s’appuient que sur un énoncé partiel, incomplet et en définitive faux.
En premier lieu, les conventions passées entre quelque établissement financier et les pouvoirs publics ne peuvent déroger aux lois.
En 1973, la majorité des établissements bancaires était détenue par l’état, mais pour autant les institutions bancaires publiques grossissaient de taille du fait de l’envolée de la dette qu’elles détenaient au débit de l’état et qui via les opérations de privatisation qui étaient sans mot dire dans les tuyaux des lois de programmation futurs.
La loi de 1973 aussi appelée loi Pompidou, Giscard, Rothschild préparait la privatisation des banques et assurances dont les immenses réseaux et créances allaient finir par tomber dans l’escarcelle des grands argentiers de la planète finance.
La libéralisation des marchés financiers a été réalisée sous la présidence d’un prétendu socialiste qui n’osait pas, terrorisé qu’il était par les immenses moyens du gouvernement profond étatsunien et de son acolyte britannique.
Dés lors, les opérations dites de privatisation des marchés financiers internes ont engendré de manière systémique et automatique une dette imaginaire à l’endroit de l’état et aux profits des maîtres du monde qui contrôlent sans opposition la création monétaire mondiale.
Les montages de cette escroquerie à échelle planétaire et inégalée ont été facilités par les politichiens professionnels qui se réclament tantôt de droite, tantôt de gôche dans le contexte soutenu d’une vision bipolaire de la société façonnée par les médias du grand capital.
La concomitance de la montée en puissance de la CEE devenue UE après la ratification du traité de Maastricht et le démantèlement dans le temps (technique du dégradé) du patrimoine institutionnel et économique des états démontre à qui mieux mieux l’existence d’un complot au plus haut niveau des états européens pour à la fois abaisser les prérogatives de puissance publique des états et donc de la souveraineté qui en est l’élément essentiel et transférer à l’UE les pouvoirs de décisions essentiels qui normalement relèvent de la souveraineté des peuples et des états.
Ce sont donc des organes dont les membres sont non élus, mais cooptés dans le clair obscur des relais du nouvel ordre mondial que se décident et de dénouent le destin de notre humanité.
La démocratie est morte depuis l’acte de naissance de l’UE.