Le droit d’ingérence est un concept néocon repris en France par le Docteur Jerry et Mister Love (le docteur Kouchner jouissait alors d’une grande popularité médiatique et populaire du fait qu’il portait l’habit humaniste d’un homme de bien et de courage tourné entièrement vers les causes humanistes) qui est en contradiction avec les lois internationales définissant la souveraineté des états et l’interdiction pour quiconque d’y porter atteinte. Ce concept n’a jamais été reconnu par l’assemblée générale de l’ONU. C’est le conseil de sécurité ( les 5 membres permanents étant le noyau dur autour duquel la politique internationale a sa raisin d’être) qui l’a utilisé dans le cadre de décisions se rapportant parfois au chapitre 7 permettant une intervention militaire d’envergure, et ce, en violation de la charte de l’ONU. Le droit international se fonde essentiellement sur le droit du plus fort qui, autour de lui réussi, à fédérer une majorité d’états fantoches ne disposant pas du droit de véto. Il faut noter également que les 5 membres permanents du conseil de sécurité sont perpétuellement au coeur de toutes les tractations qui se sont élargies autour du G20 portant sur l’avenir du monde et le partage du pouvoir global et des pouvoirs périphériques.