Je dirais même plus : les jeunes des cités sont violents et hérétiques, ils sentent le soufre, ils appellent le bûcher. Cela comprend l’antisémitisme qui est un cas particulier de l’hérésie quand le tribunal qui s’estime lésé par la mal-pensance du sujet siège au nom du judaïsme plutôt que d’une autre religion abrahamique. De même qu’il appartint au Sacré Collège seul de déterminer qui était hérétique et qui ne l’était pas en matière de foi spécifiquement catholique, il appartient au Consistoire et à son bras séculier le Crif de déterminer qui est antisémite et qui ne l’est pas. Maintenant que le Crif a parlé par la bouche de son vicaire, le jugement divin est sans appel : tout jeune des banlieues qu’il vous est donné de rencontrer doit désormais faire l’objet de la même préparation guerrière exactement qu’un envahisseur allemand membre en règle du parti nazi. Comme les bons citoyens sont de nouveau envahis par une puissance occupante qui est en l’occurrence le Maghreb islamique de l’AQMI, comme il n’y a plus d’armée française digne de ce nom depuis ses défaites multiples ayant mené à sa débâcle actuelle et à son éviction d’Alger, d’Abidjan, de Kano, et jusque des plus proches banlieues, il appartient à chaque Français de prendre lui-même les armes et de se mettre à l’écoute des ordres par messages codés de Radio Kol Israël, où les derniers Français libres parlent aux Français, avant que d’effectuer les raids de sabotage qui s’imposent contre les Cités, en attendant les renforts anglo-sionistes qui viendront par voie de mer. Ô peuple de France, ô toi le fils aîné d’Israël, souviens-toi de ta circoncision, souviens-toi de Napoléon Bonaparte qui convoqua le Grand Consistoire à Paris pour la première fois depuis sa dissolution par l’impie Titus, souviens-toi du Talmud qui servit de base essentielle à la rédaction du Code Civil qui fait encore la renommée de ta culture et de ta langue, souviens-toi de ton devoir de mémoire, et marche à l’assaut des hordes barbares du négationnisme.