@ Cristobool
je vous l’ais déjà dit, je n’ai aucune compétence scientifique, je me contente de faire référence à ce que j’ai entendu d’expert scientifique, en l’occurrence le professeur Montagnier.
Il se peut que j’ai fais une mauvaise association, mais c’est involontaire, ma volonté étant effectivement d’aller dans le sens de donner du crédit à la théorie de la mémoire de l’eau.
J’ai écrit une réponse à votre commentaire précédent (11h08)
je le reporte ici
Bonjour Cristobool,
Vous n’apportez rien de nouveau avec ce commentaire, vous
faites juste un nettoyage de tout ce qui pouvait vous gêner, pour
reprendre tout ce qui fait consensus ici, valider l’expérience par
d’autres labos, mais avec la rigueur et l’honnêteté intellectuelle qui
va avec.
Le documentaire a montré une expérience qu’ils ont du
répéter un nombre de fois non négligeable pour chercher la petite bête
qui serait la cause du résultat et invaliderait les résultats (je dis cela sur la
présomption d’innocence).
En fait, le point central sinon unique
du débat, est de savoir si les gens qui font ces recherches et donc ces
expériences (il doit bien y en avoir d’autres en cours non dévoilé dans
le doc) est une fumisterie ou non.
Le problème, c’est qu’ici on
sort du cadre de l’expérimentation scientifique pour entrer dans le
procès d’intention, savoir si le professeur Montagnier ou certains
membres de son équipe sont des fumistes. Ensuite, vous reprochez à vos
détracteurs de vous attaquer sur ce point pour pouvoir inverser
l’accusation et ainsi traiter les autres de faire un procès d’intention
contre vous.
Mais c’est vous qui faites ici un procès d’intention en traitant les scientifiques qui travaillent sur ce sujet de fumistes.
Vous vous en défendez en disant juste après avoir traité les gens de fumistes de dire
"il faut traiter ces travaux comme les autres et que d’autre équipes répètent l’éxpérience et nous verrons."
Mais comment peut on traiter ces travaux comme les autres si d’avance ils sont considérés comme faux car venant de fumistes ?
Ils
ne peuvent pas êtres traités comme les autres, mais plus négativement que les
autres, c’est à dire à charge, pour détruire l’expérience et non pour
la traiter comme les autres.
Vu de l’extérieur, nous en somme
réduit à poser la question de la présomption d’innocence ou de
culpabilité. vous défendez la présomption de culpabilité, tout en
affirmant qu’il ne faut pas être dogmatique en science.
Si tel est le cas, alors, vous devez faire prévaloir la présomption d’innocence. Et réserver votre jugement tant que des expériences honnêtes n’ont pas été faites dans d’autres labo.
Maintenant, une question simple, comment expliquez vous "l’effet placébo" ?
On peut expliquer certains cas, mais nombreux sont sans réponses, tout comme les miracles de Lourdes ou d’ailleurs qui sont sans doute un effet placebo. Bref, tout un champ d’investigation dont on ne connaît pas les limites, ni se qu’on va trouver et donc libre d’imagination. Une expérience donne du grain à moudre, n’est ce pas tout l’intérêt de la science ! N’est ce pas sa meilleure manière de procéder, en ne s’interdisant aucune voie de recherche ?