N’importe quoi. On s’en fout des transgenres et de l’idéologie de
Robin, c’est juste que le service publique a un devoir de neutralité et
que ces propos sont problématiques en tant que tels. En fait, ce ne sont
pas tellement les propos qui sont choquants - plutôt anecdotiques -
mais le fait que personne ne songe à la reprendre ou à lui apporter la
contradiction... sur la BBC anglaise - un vrai service public, connu d’ailleurs dans le monde entier contrairement à France Televisions - elle se serait fait aussitôt recadrée
Ca ne vous pose aucun problème qu’une
animatrice et productrice de France Culture profite de son accès
privilégié à l’antenne pour promouvoir ses conviction et dire que les journalistes devraient être
envoyés en camp de travail ?
Ca me rappelle la scène du sidaction
en 96 quand un militant d’Act Up - association largement subventionnée -
avait surgi pour lancer en direct que la France était un "pays de merde" qui
maltraitait les homosexuels. Ce type, qui a longtemps été journaliste,
profite encore aujourd’hui de l’argent du contribuable pour financer ou
renflouer ses business communautaires du genre yagg.com, site d’info "à
destinations des gays et lesbiennes" :
face à la crise publicitaire, le site se déclare « en danger » et fait appel à la générosité publique en octobre 2010 (wikipedia)
Dire que son pays est de la merde mais prendre quand même le fric, c’est juste un cynisme insupportable.
Donc
oui, moi ça me choque que des gens vivant ou profitant de l’argent
public s’arroge le droit de monter des "coups marketing" et de pousser
des gueulantes staliniennes à l’antenne en assumant leur "hystérie".
Le
sidaction 96 avait été un fiasco en raison de l’esclandre provoquée par ce militant gay, qui avait en réalité
détourné sciemment le thème humanitaire de la soirée (venir en aide à
tous les malades du sida) pour promouvoir sa paroisse
communautaire LGBT. Car il se trouve que tous les malades du
sida ne sont pas homosexuels, et que des parents d’enfants atteints du
SIDA avaient dû assister à cette farce morbide signée Act Up, le tout financé par leur
pognon.
http://www.live2times.com/1996-echec-du-deuxieme-sidaction-e—11706/
Certains expliquent ce manque de participation par la mauvaise presse
qu’avait suscité le rapprochement fait par Act up (association) entre
homosexuel et sida. En effet, alors que les associations universalistes
(comme Aides ou Arcat-sida) souhaitaient ne pas mettre en scène les
liens entre homosexualité et sida, Act Up en a fait un thème de bataille. L’association va profiter de l’émission du
Sidaction de 1996 pour rappeler aux téléspectateurs que l’argent
collecté irait aux toxicomanes et aux homosexuels ;
Donc non
seulement, tous ces abrutis LGBT font des rapprochements entre
homosexualité et SIDA que moi je ne pourrais pas faire sans être traité
d’homophobe, profitent de surcroît de la collectivité nationale qu’ils
méprisent, mais surtout contribuent à la dégradation de l’esprit et
de l’image du service public, qui doit être neutre et universel, point barre.
C’est
parce que je redoute une liquidation définitive du service public
légitime et utile que je ne peux pas encadrer ces nantis subventionnés
qui ont juste l’habitude de plonger la main dans le pot.