Bonjour !
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Le corps, l’âme et
l’esprit... Ce n’est pas une question facile !
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Entendons-nous bien, je suis d’accord avec vous, tout est interconnecté. Tout
peut-il se résumer au corps ? Hum, je dirai oui, mais... De là à dire que l’âme et l’esprit son
inexistants, non.
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Les innombrables expériences de mort imminente ont démontré
qu’on est pas seulement qu’un morceau de viande. C’est la meilleure preuve
empirique qu’on ait jusqu’à ce jour, à mon avis. Qu’en pensez-vous ? Après je
ne dis pas non plus qu’on conserve son Soi pour l’emmener batifoler dans les
prairies du paradis...
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La science traditionnelle ne fonctionne qu’à travers ces
notions... Ça doit mettre la puce à l’oreille. Si ces désignations existent,
c’est qu’elles signifient quelque chose. En ce sens, l’esprit, du moins sous sa
forme la plus subtile, n’est pas donnée comme ça (on dit de quelqu’un qu’il a de l’esprit...). C’est comme avec les
ruches d’abeilles, le miel ça se gagne, et l’objectif c’est d’avoir un rendement
positif pour parer aux aléas de la vie !
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Décortiquons la tradition occidentale (je vous épargne la définition exacte
du corpus, anima, animus, spiritus, mens... La manière dont toutes ces notions s’articulent entre elles
n’est pas limpide. On peut d’ailleurs penser que c’est fait exprès).
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Mens sana in corpore sano (un corps sain
dans un esprit sain)
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De trois choses
l’une.
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- Le corps est “neutre”, il est associé aux quatre éléments
(on pourrait en dire plus ici, mais gardons nous pour la suite).
- Note : Notre anima (= esprit) qui “habite” le corps
est double. Son problème, c’est qu’elle n’arrive pas à choisir. Elle peut se
pencher soit vers le bien ou le mal ; elle est binaire, soumise à l’échec et à
la corruption. On l’aura compris, c’est la part féminine de l’homme, sa bête. Elle
est soumise à son corps, aux passions corporelles ; elle hésite aussi entre l’animus — l’âme, plutôt divine — et le spiritus, l’intelligence, plutôt humain (ou le raisonnement propre à soi).
- Cependant, ce n’est que par la mise en équilibre de l’anima que l’on peut espérer retrouver la mens, l’intellect (ou esprit ici pris pris comme principe supérieur à
l’intelligence humaine) qui est ternaire.
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Une véritable thérapie conjuguale.