Pour ce qui est de l’intelligence, je crois que la discussion pêche parce que l’on a pas clairement défini ce qu’on entendait par ce terme. Sans cela, on navigue en eau trouble et on lui attribue les caractéristiques que l’on veut. J’ai lu assez d’interventions de scientifiques ou d’idéologues (le flou du sujet est prétexte pour y imprégner ses fantasmes ou ses partis pis) pour conclure que pour le moment, je m’abstiens de juger. Ou du moins de prétendre "englober" la chose, comme les romains le définissaient.
J’ai bien quelques observations et sensations qui me tiennent lieu d’opinions, mais ce serait très brouillon et désarticulé. Rien de très académique en somme.
Sinon, comment est-ce que je me perçois ? J’ai bien un appétit pour la connaissance qui me permet de limiter les conneries que je peux dire ou écrire à cause de mon empressement et de ma forte spontanéité. C’est d’ailleurs un trait qui fausse le jugement sur l’intelligence (ou ce qu’on définit comme tel...) d’une personne. On a pu, par exemple (et toute proportion gardée), prendre Rousseau pour un demi-fou ou un crétin à certains moments à cause de son côté gauche... c’était apprécier le tableau à la loupe.
C’était ma contribution universelle et pertinente 