@maQiavel
Vous, vous devriez dire « mais c’est stupide, une tondeuse n’est
pas un coq, ça n’a rien à voir » et moi je vous répondrai qu’il existe des
principes généraux, des axiomes d’universalités, qui permettent de juger de la même
façon les deux cas.
Hum ... il me semble que c’est le coeur du propos, et je penses que ça mérite qu’on s’y arrête.
Moi, je crois que je fonctionne à l’inverse de toi (mais je n’en suis pas certain) : il n’y a que "l’intelligence de la situation" et in fine aucun principe "universel".
Ce n’est pas tant parce que le coq et la tondeuse n’ont rien à voir (parce que c’est faux : ils ont à voir le "bruit" et la nuisance sonnore) mais parce que je "crois" que les principes, comme les sith, vont toujours par 2, et sont opposés. Il n’existe pas de principe universel sans son opposé en face : la rigueur + la clémence par exemple, ou bien liberté individuelle + paix civile.
A la fin, ce qui permet de décider/trancher c’est toujours ce que j’appelle "l’intelligence de la situation" et qui est quelque chose d’ineffable. L’inconvénient c’est la part d’arbitraire et de biais que ça contiendra toujours. Je ne pourrais qu’en donner une approximation ou en parler en négatif (dire ce que ça n’est pas). Le mieux c’est de le vivre, d’observer, et de s’en inspirer, mais pas d’en parler.
Mais, comme j’ai dit, je ne suis pas sûr à 100% d’avoir toujours fonctionné ainsi.
Dans l’exemple du coq et de la tondeuse, tu utiliserais quel principe universel univoque par exemple ?