@maQiavel
my bad.
J’en profite en attendant le retour de micnet pour te poser une question.
Si je "tue" une limace, tout le monde s’en branle, et personne n’appelle ça un meurtre. Si je "tue" le chien de mon voisin en revanche, je ne connais pas précisément la loi, mais je ne penses pas que ça passe crème.
Comme je disais, selon moi (simple observation selon moi) nous sommes des êtres de "relation". Je n’ai pas beaucoup de relation avec un embryon et je dois pas être le seul puisque le "meurtre" est autorisé jusqu’à 8 (? j’ai un doute) semaines. Ce qui semble cohérent avec ma théorie.
On ne vas pas refaire le débat, et je n’en ai pas l’intention. Je souhaite juste connaître ton opinion et ne pas répondre (mais parfois tes réponses m’interloquent tellement que c’est difficile de ne pas répondre).
Tu place ton "curseur" au niveau de l’espèce si je ne m’abuse : seuls les humains ont des "droits", et donc, chaque "membre" de l’humanité à des droits, depuis l’ovule fécondée jusqu’à la mort (même si c’est compliqué à définir précisément ou se situe le limite).
Est-ce que pour toi ça a du sens de donner des droits, par exemple, à l’ordre (des primates) ou bien la classe (des mammifères) ? après tout , nous partageons 95 à 98% (de mémoire) de nos gènes ensemble, sans parler d’une partie de la flore commensale ?
Est-ce que donc tu donnerais des droits aux animaux ? si oui, sur quelle base ?
On en avait déjà discuté un peu (je n’ai pas une bonne mémoire) et justement moi j’avais dit qu’un animal pourrait très bien avoir un avocat pour le défendre comme un gosse ou un aliéné (ou moi, car je ne connais pas suffisamment les textes de lois) dans l’absolu. Par empathie on peut très bien communiquer avec tout un tas d’animaux. Donc selon "ma" théorie relationnelle, comme on peut interagir avec eux (sur une base empathique, je ne l’avais pas préciser avant mais ici, c’est important de le rajouter, car nous n’avons généralement pas d’empathie avec les mouches, mais on pourrait interagir avec) alors, ils peuvent avoir des droits.
Et dernière question : supposons qu’un généticien chinois (au hasard) fou décide de créer une chimère homme/singe ... d’ailleurs ça a déjà été fait et ils les ont "tué" au 8ème jour ou 8ème semaine (j’ai oublié, fichu mémoire) : quelle est ta position la dessus ? ce ne sont pas des animaux non humains, mais ce ne sont pas des humains non plus, par contre, si je suis ta "théorie", on se fou qu’ils aient été des embryons. Donc ces chimères ... dans ta théorie du droit de l’individu, comment tu traite ça ? (moi dans ma théorie, c’est facile à trancher) Est-ce la destruction de ces chimères est un meurtre ? et qu’en est-il de leur création ? (je suppose que tu l’interdirais, mais sur quelle base au juste ? et jusqu’ou tu vas dans ton interdiction).