Bonjour paul,
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Merci pour votre message 
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Exactement ! Ce type, commentateur escroc, doit être traduit en justice comme toutes les autres personnes qui nous manipulent !
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Ils sont tous complice d’’un génocide !
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Samedi 04/09/2021 tous dans la rue pour participer à une des plus de 200 manifestations en France !
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Boycottons tous les commerces qui imposent la passeport sanitaire !
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Ce passeport sanitaire / vaccinal a été dans le tiroir de la commission européenne bien avant l’arrivé du Covid-19 !!!!!!
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Regardez la vidéo suivante :
Pass Sanitaire, Passport vaccinal, Nous ne lâcherons Rien
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Une information importante pour les parents !
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Consentement éclairé et accès au dossier médical
La Loi du 4 mars 2002 (loi Kouchner) consacre deux
principes étroitement liés l’un à l’autre : le consentement libre et
éclairé du patient aux actes et traitements qui lui sont proposés, et
son corollaire, le droit du patient d’être informé sur son état de santé
(article L.1110-2 du Code de la Santé Publique).
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L’information et le consentement du patient constituaient une
obligation déontologique pour tous les médecins et une obligation
contractuelle pour les médecins libéraux.
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Néanmoins, l’information délivrée restait souvent plus ou moins claire et incomplète.
La jurisprudence avait redéfini le régime juridique de l’obligation
du médecin, notamment s’agissant de la charge de la preuve de
l’information et des conséquences résultant du défaut d’information.
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La loi du 4 mars 2002 (loi Kouchner) a choisi de renforcer cette
obligation en apportant de nombreuses précisions sur les conditions de
sa réalisation.
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Le consentement du patient constitue tant un droit pour ce dernier qu’une obligation forte pour le praticien.
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Le défaut d’information est actuellement l’un des principaux vecteurs de mise en cause de la responsabilité des établissements et des professionnels de santé.
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Toute personne a le droit d’être informé sur son état de santé, et plus précisément sur :
- les différents traitements, actes et investigations proposés,
- leur utilité,
- leur nécessité ou leur urgence éventuelle,
- leurs conséquences directes et celles en cas de refus,
- leurs risques fréquents ou graves normalement prévisibles,
- l’existence d’alternatives.
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Le patient doit ainsi disposer de tous les éléments
nécessaires à la compréhension de sa situation médicale personnelle,
pour pouvoir donner de manière libre et éclairé son consentement aux
actes médicaux et aux traitements.