@micnet
Et donc pour en revenir au taux de CO2 dans l’atmosphère, même si
l’augmentation de ce taux de CO2 entre 1850 et aujourd’hui est de
l’ordre de 40%, est-ce qu’on a pour autant franchi le seuil
d’acceptabilité (ou est-on sur le point de le faire ?).
Ma remarque est-elle si déconnante que ça ?
non, c’est même la bonne question. Le réchauffement du au CO2 humain est un fait bien accepté si ce n’est par quelques égarés sur le net qui raisonnent à l’enver (je veux pas de quota carbonne, donc le réchauffement est faux — je n’exagère même pas).
Bref, donc la question suivante est : est-ce que c’est grave, est-ce qu’il faut paniquer, est-ce qu’on peut y faire quelque chose ? etc...
Et bien ma réponse est très simple : je ne sais pas.
L’incertitude est immense parce qu’on ne sait pas ou sont les points de rupture, la "tolérance" dont tu parles, mais on sait qu’il y a un risque d’emballement.
Et il y a l’incertitude aussi sur les nuages, on ne sait pas comment ils vont réagir et c’est très important pour la suite.
Donc, l’idée, en général, défendue par beaucoup c’est : ne tentons pas le diable, parce qu’on ne pourra pas revenir en arrière si ça par en couille.
Principe de précaution. Mais c’est BEAUCOUP plus compliqué que ce que je viens de dire en réalité, je cache certains éléments, non pas pour tromper, mais pour faire court.