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Accueil du site > Tribune Libre > De Sarkozy à Macron, le triomphe de la médiocratie

De Sarkozy à Macron, le triomphe de la médiocratie

Depuis deux décennies, des dirigeants, culturellement limités, ont instauré la médiocratie, un système où ceux qui n'ont rien à dire ne cessent d'ouvrir leur gueule, que ce soit en politique ou dans les médias, aux ordres des riches, pour 90 % d’entre eux.

 

Dans ce contexte, rien d'étonnant à ce qu'un chanteur populaire, dans l'air de ce temps délétère, ami de Sarkozy, soit encensé, déifié par les plus hautes autorités françaises ! Après son décès, à la fin de l’année dernière, Macron a qualifié Johnny de "héros français". Rien moins que çà ! 

 

On peut aimer le chanteur populaire, sans pour autant sombrer dans le ridicule en en faisant un Dieu, comme l’a fait Macron !

Tags : Politique Nicolas Sarkozy Emmanuel Macron




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19 réactions à cet article    


  • 1 vote
    howakhan howakhan 20 août 16:19
    Salut, oui Sarkozy a certainement été un déclencheur..d’une sorte de lâché de ... ?? tous à la recherche du non sens absolu....du vulgaire crado, et de l’arrogance qui va avec....

    en fait des gens que l’on n’attendais pas avant, tout à coup ont eu le droit à la parole...

    sarko n’en n’a rien à faire de ces gens à qui il a donné la parole...c’est comme les LGBT et autres idiots utiles au système de pouvoir, ce ne sont que des pantins....certains le savent d’autres pas du tout..

    et puis un jours cette autorisation de l’ouvrir leur sera retirée à nouveau ...

    et là ce sera moins drôle...pour eux.

    • 2 votes
      Clocel Clocel 20 août 17:00
      D’une façon générale, les français sont assez médiocres, nos Maîtres sont donc représentatifs...

      Il sont élus, je vous rappelle, tant que les veaux mettront des pièces dans le juke-box, il n’y a aucune raison pour que la musique s’arrête.

      • vote
        Le Celte le celte 22 août 08:01

        @Clocel
        Je trouve que c’est plus grave, l’oligarchie mondialiste s’est emparée du pouvoir, les élections sont truquées et personne ne moufte car ceux qui ne bouffent pas dans l’auge matriarcale crèvent de "fin politique", or, nous savons tous très bien qu’une auge stagnante est un risque majeur de contamination mafieuse, donc une forte probabilité à certains écarts de conduite.


      • 1 vote
        Clocel Clocel 22 août 15:46

        @le celte

        Bhééé, c’est le principe de l’élection d’être un piège à cons, les dés étaient pipés dès le départ, mais c’est pas clair pour tout le monde, dès qu’on sort de l’ornière, la majorité, les tièdes, s’affolent !

        Comme les marins de jadis qui ne voulaient pas sortir des cartes connues alors qu’il restait une moitié du monde à découvrir, et, à détruire.

        Par contre, je ne vois pas le rapport avec le matriarcat !?

        Nous sommes toujours, hélas dans le bon vieux système patriarcal issu des grecs, de l’église, où le géronte mâle monopolise le pouvoir...


      • 1 vote
        Le Celte le celte 24 août 07:13

        @Clocel

        Je suis complètement d’accord avec vous, le coup des marins est bien vu.

        "Par contre, je ne vois pas le rapport avec le matriarcat !?"

        Autant pour moi, j’ai fraîchement lu un article là-dessus ..."Une auge matriarchesmiley


      • 6 votes
        Norman Bates Norman Bates 20 août 20:40

        Il est toujours intéressant et instructif de suivre les articles proposés par cet auteur...certes, les mauvaises langues diront que c’est une fenêtre ouverte sur des portes enfoncées, j’estime au contraire que c’est un vasistas qui laisse filtrer une lueur bienvenue d’intelligence dans le ciel obscur de la communauté agoravoxienne...


        C’est bon, Narcisse est devant son miroir en train de se lustrer l’ego avec le rouleau de Sopalin dans la main gauche, le temps pour les autres de lire ce message jusqu’au bout avant censure...
        Hélas oui, les témoignages convergent...à ma modeste échelle, un commentaire gentiment taquin vite évacué par le triste sire...un commentaire que j’avais pris soin de soupeser avec la minutie d’un horloger suisse, c’était calibré, démoulé avec amour et déposé sans bruit sur son module...parti, censuré, même pas le temps de faire un rond dans l’eau...ça ne rigoletto pas, pour la liberté d’expression ce n’est pas un Trouvère mais un trou d’air...
        Je ne m’en serais pas formalisé outre mesure s’il n’y avait pas une épidémie de censure diligentée par cet auteur...ce n’est pas l’air emballant de la Traviata mais le bruissement des cisailles cruelles qui saucissonnent nos pensées, nos opinions, voire nos badines plaisanteries...l’auteur Verdi est susceptible à la dérision mais aussi réfractaire aux idées coupables de ne pas épouser les siennes, un bon "Charlie" qui bataille pour ses opinions et mitraille celles des autres...
        Verdi ! reprenez-vous, acceptez la contradiction, les mots coupables de vous froisser...ou alors ouvrez votre blog personnel en accès limité à vous-même où vous pourrez vous ébrouer en toute liberté, en vase clos de vos certitudes gravées dans le marbre, vous serez seul auteur et seul commentateur...et même là, peut-être bien que vous trouverez matière à vous indigner, à condamner, à être le bourreau de vos propres pensées...

        • 1 vote
          Verdi Verdi 21 août 07:51

          @Norman Bates

          Je suis d’humeur badine, ce matin. Je n’ai nul besoin de me reprendre. Je plaisante avec qui me plaît. Surtout avec les bons, selon ma définition du bon, qui rejoint la définition universelle : par exemple, et entre autres bons, ceux qui ne pètent pas au-dessus de leur cul, tel ce Ubikand. Les autres, les moins bons, eh bien, selon mon humeur, je les ignore ou, s’ils sont vraiment trop cons, je prends un grand plaisir à les faire chier.

          A part cela, tout va bien chez vous Norman ?   smiley


        • 4 votes
          Norman Bates Norman Bates 21 août 09:17

          @Verdi

          D’humeur badine également, je dirais même aérienne, imbibée de la revigorante luminosité estivale...

          Encore heureux que je ne conteste pas la liberté individuelle des intervenants, chacun est évidemment libre de répondre ou pas aux interpellations d’autrui...ce que mon index vindicatif pointait c’est le recours à la censure...s’exposer publiquement c’est recevoir des éloges mais aussi des critiques, c’est accueillir des opinions jumelles mais aussi la dérision ou l’ironie...je ne saurais cerner la "définition universelle" du "bon", il me semble plus concret de concevoir une "définition universelle" de la liberté d’expression, cible d’une oppression généralisée qui me chagrine vivement, surtout si elle s’exporte sur un "média citoyen" où les restrictions imposées par la "modération" sont déjà importantes, si en plus chacun sort son sécateur selon ses convenances personnelles il n’y a qu’à formaliser l’entrée de cet espace de liberté factice dans la zone "pensée unique"...

          Votre présence sur ce site où des pensées dites alternatives peuvent émerger témoigne d’un intérêt manifeste pour cette zone marginale de débats honnis ailleurs, c’est un bien commun, précieux, avec la diversité des intervenants, des idées et des tempéraments, c’est parfois tumultueux mais de cette agitation peuvent s’extraire des joyaux de vérité...ériger des murs en ce presque infini est un sacrilège...

          Je vous souhaite une agréable journée, badine et légère... smiley


        • 1 vote
          Verdi Verdi 21 août 12:29

          @Norman Bates



          Je fais le distinguo entre les commentaires, favorables ou défavorables, rédigés de façon argumentée, polie et correcte, et ceux, injurieux, agressifs, malveillants, malhonnêtes, qui courent les fils de commentaires, pour y déverser la haine, dans le seul but de nuire à l’auteur.


          « Le style, c’est l’homme », disait le naturaliste Buffon. Vous pouvez ne pas être d’accord avec moi, ce n’est pas le problème, si vous me le faites comprendre ou savoir en des termes courtois, respectueux et non agressifs, en argumentant ou étayant un minimum votre propos. 


          Les intervenants imbus d’eux-mêmes, foncièrement malveillants, qui se prennent pour le nombril de l’univers, qui se croient autorisés à dévaloriser les autres, à les insulter, comme si eux appartenaient à une intelligence supérieure, tous ces gens-là m’horripilent ! Ils n’y a rien de concret dans leurs interventions, juste le plaisir, bien souvent, de couper les cheveux en quatre, comme des apprentis coupeurs de beurre mou qu’ils sont, de façon à étaler leur supposée « culture », leur soi-disant « savoir » pour en mettre plein la vue. Mais à qui  (rire) ? Ces gens ne m’intéressent vraiment, vraiment pas. Malheureusement, comme je le dis dans une de mes interventions, ce sont toujours les grandes gueules qui l’ouvrent, pour ne rien dire, empêchant l’expression des autres. Vous parlez de liberté d’expression ?


          La liberté d’expression ce n’est pas le foutoir.


          Pour moi, le caractère insultant, injuriant, d’un commentaire, c’est rédhibitoire. Nous ne sommes alors plus dans la liberté d’expression, mais dans la liberté de vomir, sans autre motivation que de nuire. Certains font des cacas nerveux, parce que Verdi le méchant, le vilain, les censure ! Pauvres choux ! Qu’ils continuent à pousser leurs cris d’orfraie !


          La liberté d’expression, il faut en être digne.


          Mon humeur badine est tenace ! C’est bon signe !


          Allez, portez-vous aussi bien qu’il est possible !



        • 1 vote
          Verdi Verdi 21 août 12:51

          @ubikand

          Que voilà un langage châtié, qui révèle la hauteur de vue de son auteur. Bien évidemment, je me garde bien de demander la suppression de cette intervention contemptrice majeure qui dévoile, si besoin était, l’incomparable qualité littéraire de son auteur. 


        • 3 votes
          Norman Bates Norman Bates 22 août 00:54

          @Verdi

          Merci, cher monsieur, de l’intérêt porté à mes humbles écrits matinaux, et recevez toute ma reconnaissance pour votre courtoise réaction...je relève, ici ou là, quelques divergences sur nos opinions respectives que je me permets, cher monsieur, de recenser et de vous exposer avec toute la délicatesse qui me caractérise, avec l’espoir chevillé au corps et au cœur de ne point porter ombrage à cette humeur badine qui vous sied à merveille...je m’efforce de verbaliser mes impressions avec l’intention de ne pas excéder les désagréments d’une flatulence de lapin sur du velours, mais par avance et par précaution je vous offre l’expression de mon plus vif chagrin si par inadvertance mes mots devaient vous heurter et flétrir, ne serait-ce qu’à la marge, votre jovialité si agréable à ressentir, c’est comme un parfum aux fragrances florales que mes narines instinctives inhalent avec volupté...

          Voila, j’ai essayé d’être "digne" avec un flux verbal corseté, sous étroite surveillance, avec courbettes jusqu’aux courbatures...j’ose espérer que les intervenants souffrant d’arthrose auront droit à une dérogation dans leur communication...

          Avec ou sans salamalecs, il y a le constat d’un désaccord irréconciliable...votre conception de la liberté d’expression, cher monsieur, s’assimile à une liberté exclusive de vous convenir, si j’en juge la liste interminable des "infractions" que vous énumérez...liste longue comme un jour sans pain qui témoigne d’une rigidité cadavérique dans l’appréhension de la liberté d’autrui, de plaire ou de déplaire...

          Vous arrive t-il de débattre dans la "vraie vie".. ? avec, bien évidemment, des interlocuteurs qui ne partagent pas vos idées...moi ça m’arrive, les échanges peuvent être très animés, passionnels, vifs, houleux, ce n’est pas une flopée d’insignifiance partagée avec Marie-Chantal à l’heure du thé, l’auriculaire dressé vers le ciel, dans une atmosphère aseptisée digne d’un bloc opératoire..."dérapage" interdit, que le feu sacré des convictions s’étouffe sous le sable des convenances et des bonnes manières...il faut être "digne"...

          Je ne vais pas gloser sur votre âge, mais vous avez manifestement connu une France moins sclérosée par le politiquement correct, les tabous mémoriels, les lois liberticides...le temps des débats d’idées vivants où l’outrage ne provoquait pas de syncope systématique, la provocation n’était pas criminalisée, les humoristes n’étaient pas passibles de prison pour un sketch...aujourd’hui tout est "digne" d’être réprimé, "l’injure" est le fourre-tout idoine pour sanctionner la "haine", le désaccord exprimé avec une once de véhémence, ou pire, par l’ironie, est offense intolérable...il faut se soumettre à la pensée unique personnelle du contradicteur, son vocabulaire personnel, pour jouir de l’honneur d’échanger avec lui...il y a cette conception étrange de l’échange où l’on estime qu’il est vain de produire l’effort de cheminer vers l’Autre, l’Autre s’adapte ou il dégage...si vous parlez des "intervenants imbus d’eux-mêmes" sachez qu’un individu qui juge, catégorise et au final se cloître dans son bunker n’est pas un exemple d’humilité ou d’ouverture d’esprit...votre indignation, si prompte à se déclencher, que touche t-elle en vous.. ? lorsqu’un interlocuteur entre en collision avec l’un de vos nombreux oukases il se passe quelque chose en vous qui vous dépasse, votre sensibilité est percutée...pourquoi.. ? 

          Pour finir, il y a une charte sur Avox...je l’évoquais ce matin, la "modération" est loin d’être inerte...vous êtes libre d’ajouter votre charte personnelle, comme quelques autres (rares) intervenants...pour ma part je garde ma liberté de jongler avec ces interdits, tantôt en exprimant mon point de vue, avec ma façon de communiquer, au gré de mon humeur, tantôt par la caricature et la dérision...vieilles traditions françaises en péril qui méritent d’être défendues, je m’attelle à cette mission en artisan, en bricoleur, sans avoir la prétention de m’en estimer "digne"...j’ose espérer qu’à ce propos vous ne vous arrogez pas le droit de possession de la "définition universelle" de la dignité...

          Que votre humeur demeure badine, on ne diffuse que ce que l’on a, et la pulsion castratrice des pensées d’autrui appartient à des tonalités de l’âme moins lumineuses...


        • vote
          Verdi Verdi 22 août 09:07

          @Norman Bates

          "Que votre humeur demeure badine, on ne diffuse que ce que l’on a, et la pulsion castratrice des pensées d’autrui appartient à des tonalités de l’âme moins lumineuses..."

          La tolérance à la connerie et surtout aux injures gratuites s’amenuise avec les années ! Le temps qu’il nous reste à respirer, nous le voulons paisible, joyeusement animé, ce qui inclut des débats contradictoires, avec des débatteurs qui peuvent être vifs, aux idées diamétralement opposées, mais, c’est le mot clé, respectueux. 

          Vous pouvez me traiter de con, tout dépend du contexte. Comme la plupart des gens, un tantinet sensés, le discernement est là pour écarter ceux dont les intentions sont malveillantes. Les autres, qu’ils soient bourrus, emportés, parfois de mauvaise foi (souvent, même, ce qui me fait sourire, voire rire), sont toujours les bienvenus, dès lors qu’aucune intention irrespectueuse ne les anime. 

          Enfin, et vous l’avez bien senti, l’humour plutôt que les injures ! Desproges, Coluche, le génial Raymond Devos, pour ne citer qu’eux, sont des noms qui vous parlent, j’imagine.

          Je reste avec mon humeur badine, qui est mon état habituel, pour ne pas dire naturel, sauf quand quelques morveux viennent me chatouiller.

          Je vous souhaite une journée enjouée !


        • 1 vote
          PumTchak PumTchak 22 août 09:17

          @Norman Bates

          Je viens ici profiter de vos zéphyrs ineffables qui sèchent les colmatages de Verdi avec ses truismes déchargés au camion toupie.

          Sinon, un blog, ouèbe, ioutube ou une plateforme hexagonale, pour apporter vos roboratives humeurs aux zombies éteints par les tristes passions médiatiques...

          Vous ne sentez pas cette envie patriote, après un café mieux corsé que d’habitude, ou une nuit plus douce avec une compagne à tendre carnation ?


        • 1 vote
          Verdi Verdi 22 août 09:40

          @PumTchak

          Truisme : cela faisait longtemps qu’on ne me l’avait pas servi ce mot magique des crétins qui n’en peuvent plus de se prendre pour des zéniths de la pensée humaine. Merci, me voilà conforter dans mon combat contre les prétentieux, les arrogants, les cons, ceux qui se prennent pour ce qu’ils ne sont pas. Bref, mon joyeux parcours contre les pseudo intellos à deux balles, avachis derrière leurs écrans d’ordi, qui n’ont plus que le clavier pour exister, se poursuit. 

          Pauvre tartignole !   smiley


        • vote
          PumTchak PumTchak 22 août 10:07

          @Verdi

          Pour vous aider, je vois deux erreurs d’appréciations.

          Une erreur de message : le mien était destiné à Norman Bates.

          Une erreur de focale : vous examinez l’aspect du truisme, alors que je présente la quantité, - ou son bruit- , qui vous est nécessaire pour faire tourner vos vidéos.

          On ne peut pas être badin et enjoué aux commandes d’un camion toupie.


        • vote
          Verdi Verdi 22 août 10:29

          @PumTchak

          Vous faites dans le béton ! C’est bien ! 


        • 3 votes
          Norman Bates Norman Bates 22 août 19:33

          @PumTchak

          Oh, vous savez, je ne suis qu’un humble motelier à l’érudition rudimentaire et affublé d’une mère acariâtre désincarnée dont la "tendre carnation" a fait le délice d’un bataillon d’asticots...

          S’il peut m’arriver, dans mon entourage réel ou virtuel, d’inciter autrui à regarder le monde dans mes yeux avec ces teintes d’ironie, de dérision ou de cynisme qui le rendent moins abrupt j’en suis déjà ravi...


        • 4 votes
          Norman Bates Norman Bates 22 août 19:53

          @Verdi

          Oui mais voila, chacun englobe son vécu, sa sensibilité, sa susceptibilité à la notion de respect...je crois que vous êtes proche de Mélenchon, si vous deviez "modérer" son verbe haut, comment feriez-vous.. ?

          Vous citez des humoristes, Coluche et Desproges, qui aujourd’hui passeraient plus de temps dans les prétoires des tribunaux que dans les salles de spectacle...n’avez-vous pas le sentiment de contribuer à ce climat d’oppression sur la liberté d’expression mis en place par nos maîtres.. ?

          Qu’on se comprenne bien : j’entends vos ressentis, je n’ai pas la légitimité pour les juger, ce qui me fait réagir c’est le recours à la censure...n’existe t-il pas une infinité d’autres "stratégies" sur un forum où chaque intervenant est à "armes" égales que la solution déloyale de la censure.. ? n’est-ce pas trop facile de bénéficier d’une exposition publique sans en accepter les désagréments.. ?

          Comme dit plus haut, je n’ai plus un souvenir précis du message qui a provoqué votre ire, mais ce n’était ni offensant ni irrespectueux, probablement irrévérencieux...j’aime bien tester les nouveaux auteurs...il n’entrait en rien dans vos "critères", mais bon, peut-être cet échange aura t-il pour vertu de déplacer, ne serait-ce qu’un peu, le curseur de votre seuil de susceptibilité... smiley


        • vote
          Scalpa Scalpa 21 août 18:01

          Auteuil neuilly passy Libye Syrie

          cozy tel est ton ...


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