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Accueil du site > Tribune Libre > Le coupable, c’est l’État, pas la finance - Jean Tulard

Le coupable, c’est l’État, pas la finance - Jean Tulard

Le coupable, c’est l’État, pas la finance par Jean Tulard :

 

Jean Tulard : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Tulard

 

Crédit vidéo : Ce soir ou jamais - France 3

Tags : Economie Politique




Réagissez à l'article

16 réactions à cet article    


  • 9 votes
    logan2 2 février 2012 13:41

    bien sur que si ils peuvent tout faire contre eux
    le pouvoir vient de notre obéissance aux lois
    les banques ne font pas de loi, c’est l’état qui fait des lois
    et ce qui a été fait peut toujours être défait

    c’est donc l’état qui a le pouvoir, si la finance a du pouvoir c’est parce que l’état leur en ont délégué et à tout moment l’état peut le reprendre

    en réalité, les gens qui dirigent l’état et la finance sont de mèche, il n’est pas question de pouvoirs obscures et de marionnettes, mais d’une classe sociale qui défend ses intérêts et qui exploite le reste de la population


  • vote
    rastapopulo rastapopulo 2 février 2012 17:06

    C’est le système britannique de domination impériale mais comme Marx s’est réfugié à Londres (bien content à l’idée de foutre la merde chez les autres), il faudrait surtout pas relever l’empire militaire et financier qui est toujours debout après 300 ans...
     
    La lutte des classes est rigolote à coté de l’individualisme, du fatalisme technologique (malthusianisme vieux de de 150 ans) et de l’impérialisme financier et militaire reprit des britanniques. 


  • 1 vote
    samagora95 samagora95 2 février 2012 17:08

    "...les banques ne font pas de loi, c’est l’état qui fait des lois"


    Quelle naïveté !!!

    Qui finance les états ? Les banques privées (le marché)

    Qui détermine et par quelle potion magique le taux au quel les états empruntent sur les marchés ? Les financiers.

    Les lois sont proposées et votées par des personnes soumises à des lobby de toutes sorte, notamment financier, ne parlons même par de corruption (on vous donne des millions pour voter ou ne pas voter une lois, que faites vous ?), le comportement mercantile de nos politiques me fait deviner leur choix.

    A votre avis pourquoi la loi sur la taxation des transactions financière à du mal a passer ? A cause de l’état ?

    Qui a voté la loi de 1973 ? un individu issue de la finance, évidemment.


  • 6 votes
    Arsene Icke Arsene Icke 2 février 2012 12:00

    Bien sur que le coupable c’est l’Etat et ses serviteurs qui s’engraissent sur notre dos ! On ne l’entend pas souvent mais c’est tellement vrai ! Moins d’Etat c’est plus de liberté.


    • 5 votes
      Daniel D. Daniel D. 2 février 2012 16:02

      Un État moins corrompu c’est plus de liberté, moins d’État c’est plus de Loi de la jungle.


    • 6 votes
      QaviQeQuarQo davideduardo 2 février 2012 19:01

      oui l état est coupable !....


      Les états sont coupables de ne pas avoir plus régulé la finance et de lui avoir abandonné le pouvoir de création monétaire pour créer cette immense bulle qui va nous péter a la gueule.

    • 5 votes
      Elisa 2 février 2012 12:09

      Ce "brillant" analyste a tout dit à partir d’1’ 21 environ. Le banquier, il gère avec l’argent des gogos qui lui ont prêté ses économies et il le gère dans son propre intérêt !

      On ne peut être plus clair, ni plus cynique, la "main invisible" pour ce Monsieur sert surtout les financiers.

      N’oublions pas qu’en Europe, la BCE prête aux groupes bancaires à 1% et ces groupes prêtent aux Etats à partir de 3 à 4% ! Cherchez les gagnants, cherchez les responsables ou plutôt les coupables qui creusent les dettes des Etats pour leur plus grand profit.


      • 5 votes
        iakin 2 février 2012 12:18

        La vraie subversion serait de faire un audit de la dette, déjà ! Ne serait-ce que pour savoir ce qu’il y a dedans.
        Mais qui le propose ? pas les libéraux ni les Lepenistes.


        • 1 vote
          rastapopulo rastapopulo 2 février 2012 19:27

          Les % sont connus. Préconisez vous une commission Pecora pour pouvoir scinder les banques derrières comme Roosevelt ? Dans ce cas il faut le dire ;)


        • 4 votes
          Harry Tuttle Harry Tuttle 2 février 2012 14:12

          Merci les banques, la finance, le "libéralisme". Merci les multinationales, les milliardaires, les paradis fiscaux. Merci d’avoir crée ce monde d’amour et d’harmonie. Merci de nous autoriser à ramper dans ce monde où la douceur de vivre ne peut se comparer qu’à l’URSS de Staline au temps des grandes purges ou bien à la Chine de Mao pendant le grand bon en avant.

          Encore, MERCI.

          (Au fait, pour faire simple, l’état c’est goldman sachs).

           


          • 1 vote
            concitoyen 2 février 2012 19:20

            Tous ces financiers qui gouvernent l’europe pour leurs intérêts personnels, ils ont l’âge de se faire manger par les vers.
            Que retiendra l’histoire, des hommes de l’ombre ont eu l’intelligence de prendre le contrôle et le pouvoir de création du monnaie l’euro, puis pris les commandes des postes stratégiques sans aucun referendum ni élection.
             Ils ont pris les peuples d’europe soit 740 millions de citoyen pour des imbéciles.
            Ils ont inventé une crise grâce à la restriction des prêts accorder aux entreprises et aux ménages avec la bénédiction des collabos de la finance, sous prétexte fallacieux des emprunts publiques.
            Grâce aux mensonges martelés en boucle dans les médias, le peuple est revenu sur l’ensemble des acquis de la résistance Française d’après guerre.
            Le peuple laissera privatiser ses autoroutes, ses écoles, ses hôpitaux, sa police, sa sécurité social, son armé, ses impôts aux profits des banques. Pour se retrouver aujourd’hui sous le contrôle total d’une oligarchie qui a le droit de vie et de mort sur chaque famille.
            Le jour ou les peuples comprendront la supercherie une vague humaine emportera cette oligarchie financière et ploutocrate au fond des abimes de l’histoire.


            • vote
              extrapole 3 février 2012 02:36

              Jean Tulard dit : "le financier, lui, il gère avec l’argent des gogos qui lui ont prêté leurs économies mais il gère selon ses propres intérêts... Le coupable c’est l’état...Il est endetté et en vient à emprunter pour rembourser les intérêts de sa dette..."
              Il me semble que Mr Tulard ne raisonne pas sur de bonnes bases.
              Tout d’abord l’argent des gogos géré par les financiers représente quelle somme ? Existe-t’il encore ? Et si oui, à quoi sert-il ? A prêter aux états, ce qui m’étonnerait.

              Il n’a pas constaté :

              Que l’argent des banques n’existe pas, sauf en créant un prêt. (Pour preuve, les banques sont cencées n’avoir que 9% de liquidités dans leurs coffres)

              Ni que : les états pourraient emprunter à taux 0 auprès d’une banque centrale, sans intérêts.

              Ni que : la France emprunte maintenant ce qui devrait être notre argent à ces banques, plus les intérêts.

              Mr Tulard est formaté et ne peut saisir cette arnaque. Il faudrait qu’il cesse de raisonner sur ses bases. Alors, quand il dit « le coupable, c’est l’état » : je désespère !


              • vote
                extrapole 3 février 2012 02:56

                Jean Tulard dit : "le financier,lui, il gère avec l’argent des gogos qui lui ont prêté leurs économies, mais il gère selon ses propres intérêts... Le coupable c’est l’Etat... Il est endetté et en vient à emprunter pour rembourser les intérêts de sa dette..."

                Il me semble que Mr Tulard ne raisonne pas sur de bonnes bases.
                Tout d’abord, l’argent des gogos géré par les financiers représente quelle somme ? Existe-t’il encore ? Et si oui, à quoi sert-il ? A prêter aux états, ce qui m’étonnerait.

                Secundo, il n’a pas constaté :
                Que l’argent des banques n’existe pas, sauf en créant un prêt. (Pour preuve, les banques sont censées n’avoir que 9 % de liquidités dans leur coffre.)
                Ni que : les Etats pourraient emprunter à taux 0 auprès d’une banque centrale, sans intérêts.
                Ni que : la France emprunte maintenant ce qui devrait être notre argent à ces banques, plus les intérêts.

                Mr Tulard est formaté et ne peut saisir cette arnaque. Il faudrait qu’il change ses bases de raisonnement.
                Alors, quand il dit : "Le coupable, c’est l’Etat", je continue à désespérer !


                • 1 vote
                  Fabien07 3 février 2012 09:08

                  Le coupable c’est nous tous. Facile de chercher des boucs émissaires ! Qui accepte les règles du jeu imposées par quelques nantis ? Qui courbe l’échine devant ceux qui s’octroient le pouvoir et l’argent ? Qui préfère sacrifier sa liberté, sa conscience, sa compassion, pour préserver sa petite bulle, sauvegarder son confort, conserver sa pseudo-sécurité ?
                  Financiers et politiciens servent leur propre intérêt avant tout, comme le font la plupart d’entre nous. En tout cas nous croyons que c’est notre intérêt. Et si notre intérêt c’était de nous aimer comme des frères et de prendre soin les uns des autres ?
                  Tant qu’on a pas tout donné à autrui, ou en tout cas une bonne partie, on ne peut pas se permettre de reprocher à quiconque de ne pas le faire, de ne pas partager, de ne pas se soucier des autres humains et du monde.
                  Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Mais c’est plus confortable sans doute de continuer à croire que si le monde va mal, c’est à cause de ces vilains banquiers, ou de ces politiciens corrompus, ou de ces terroristes islamistes, ou de tous ces immigrés qui affluent dans notre pays, ou de ces jeunes qui ne savent plus ce que travailler veut dire, etc.
                  Ciel, quand est-ce que mes frères et sœurs vont comprendre que le changement c’est d’abord en nous-même qu’il doit s’opérer ?


                  • vote
                    rastapopulo rastapopulo 3 février 2012 15:47

                    C’est surtout une hiérarchie des valeurs qui manque. A la libération, tout le monde voulait des lois anti-finance folle pour préserver la nation des guerres mondiales impérialiste ! Aujourd’hui nous voulons que notre personne dispose d’un maximum de fric même si c’est sur le dos de la nation puisqu’on s’en fout de l’impérialisme.
                     
                    Les rentiers sont d’ailleurs équivalent aux chômeurs dans leur silence sur la croissance à crédit des 40 piteuses. Cela était impensable d’accepter ça pendant les 30 glorieuses. 68 est passé par là (les mœurs c’est très bien mais là c’était aussi un leurre)...


                  • vote
                    Fabien07 4 février 2012 12:32

                    "Les rentiers sont d’ailleurs équivalent aux chômeurs" : tout à fait, avec une nuance pour moi, car les chômeurs qui ne l’ont pas choisis et qui vivent mal leur situation, s’efforçant de retrouver un emploi me semblent être une catégorie à part.



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