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Accueil du site > Actualités > Société > La Chine, selon Confucius

La Chine, selon Confucius

Il y a deux mille cinq cents ans, un sage, philosophe et professeur, élaborait un mode de pensée qui imprègne encore aujourd'hui la Chine. Un étonnant documentaire-fiction à la découverte de ce personnage et de son héritage.

 

 

Tags : Chine Histoire Philosophie



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10 réactions à cet article


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    Po-houen Wou-jen 伯昏無人 Po-houen Wou-jen 伯昏無人 28 septembre 05:24


    Merci pour le partage de ce documentaire de qualité — visuelle j’entends.
    *
    Ne l’ayant pas encore visionné, je vais m’abstenir de tout commentaire concernant la forme ou le fond du doc. Ceci-dit, je connais très bien le bonhomme.
    *
    Si on doit tout résumer en une phrase, ce serait celle-là. C’est un dialogue fictif. Un personnage s’adresse à Confucius, qui se tient devant lui, et lui dit :
    *
    Vous ne supportez pas la souffrance du monde, mais vous négligez [d’un air orgueilleux] le mal [qui sévit depuis] des générations, n’est-ce pas là être rustre ? Ou est-ce de la sagacité qui n’est pas arrivé à son terme ?
    *
    夫不忍一世之傷,而驁萬世之患,抑固窶邪?亡其略弗及邪?
    *
    Ou bien, dans la version de Jean Lévi, avec une phrase plus loin du texte en chinois classique, mais plus percutante.
    *
    Sache qu’à vouloir à tout prix guérir les tares d’une époque on risque fort de déchaîner le malheur sur dix mille générations.
    *

    En deux mots, le personnage en soi est fort sympathique, récipiendaire de la Tradition, ou du moins d’une partie (" Je transmets, et n’invente rien de nouveau. Je m’attache à l’Antiquité avec confiance et affection「述而不作,信而好古」" Entretiens VII-1), mais ça n’empêche qu’il lui a manqué une case — un esprit critique aiguisé — pour mener à bien la mission qu’il s’était fixé : mettre un terme à la décadence déjà criante de son époque. Du coup, il a fait de la merde. Et vu qu’il a marqué son époque, et que beaucoup ont commencé à l’écouter, à boire ses paroles, au final il a fait de la merde puissance 10. Enfin, pour être précis, puissance 72, ce chiffre étant le nombre de générations qui ont défilé jusqu’à nos jours (c’est peut-être 74, je me souviens plus bien). Il s’est contenté de véhiculer la doctrine des institutions étatiques, en essayant de leur donner un visage plus "humain" (le fameux jen 仁 , "la vertu d’humanité" mais l’idée n’a rien de neuf).
    *
    Pour prendre un point central de sa doctrine (c.à.d. le discours officiel de l’État), il dit que les individus ne peuvent pas aimer uniformément, de la même manière, tout le monde sur la terre. L’amour s’étend par cercles concentriques : d’abord mes parents, ma famille, mes amis etc... (sans oublier son souverain, à qui on aménage une bonne place) Du coup, mes obligations envers chaque personne de la société vont être différentes en fonction de la place que ceux-ci tiennent dans mon cercle de relation (les fameuses guanxi). À ceci va être opposé ce que va lui reprocher, après sa mort, Mo Tseu, qui parle "d’amour universel" (jian’ai 兼愛) : lui aussi va avoir un grand succès. Je trouve ça brûlant d’actualité car la problématique — si on se place depuis leur angle de vue — n’a pas changé depuis : et les immigrés, les "étrangers", les gens "qui sont pas blancs", on en fait quoi ? -_-
    *   

    Lorsqu’on parle de Confucius, il faut bien différencier l’homme, sa vie et sa pensée telle qu’est nous est rapportée dans les Entretiens (il n’a jamais rien écrit), et le reste. À savoir que 1 / ses disciples ont tous échoué à la comprendre entièrement son enseignement. 2 / Lorsque l’État l’a repris, bien longtemps après, pour asseoir sa légitimité — peu après l’instauration de l’Empire vers 140 av. J.-C. —celui-ci a passablement déformé la pensée réelle du personnage historique.  3 / Pour comprendre le confucianisme tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, il faut savoir ce qu’est le "renouveau confucéen" ou "néoconfucianisme" né au XIV siècle.
    *

    Plutôt que d’écrire un roman, voilà l’anecdote (fictive) d’où est tirée notre citation. Elle provient du chapitre XXVI du Tchouang-tseu — on se situe au III siècle av. J-C.. Contrairement à ce que l’on dit habituellement, l’ouvrage ne passe pas son temps à taper sur Confucius, il apparaît bien souvent sous un beau jour, c’est même le "héros," si l’on puis dire ainsi, de l’ouvrage. Ou plutôt c’est un "anti-héros". C’est ce qui fait le charme du personnage, il est humain : un peu con sur les bords. La traduction est de Jean Lévi. 
    *
     Un disciple de Maître Lao-lai en allant ramasser des fagots croisa Confucius en chemin. De retour au logis, il dit à son maître :
    —J’ai rencontré pas loin d’ici un drôle de bonhomme, il a le buste long, les jambes courtes, une bosse et les oreilles en chou-fleur. On dirait qu’il porte le monde sur son dos. Je me demande qui cela peut bien être.
    — C’est Confucius, à n’en pas douter, répondit le Maître Lao-lai. Dis-lui de venir me trouver.
    Sitôt que Confucius se présenta, le sage l’apostropha de la sorte :
    — Confucius, mon vieux, débarrasse-toi de ta superbe et je te communiquerai la sagesse afin que tu puisses être un homme de bien !
    À ces mots Confucius fit une courbette, recula, changea de contenance et demanda :
    — Puis-je mener à bien la mission que je me suis fixé ?
    —Sache qu’à vouloir à tout prix guérir les tares d’une époque on risque fort de déchaîner le malheur sur dix mille générations. À réprimer sa nature on se réduit au pire dénuement ; et les bonnes intentions ne suffisent pas à embrasser la totalité du monde. Lorsqu’on se fait gloire de la joie qu’on procure à autrui par ses actes charitables, on se couvre de boue jusqu’à la fin de ses jours. Une telle conduite ne saurait attirer d’autres suffrages que ceux des médiocres alléchés par le vain bruit du renom et séduits par la perspective des faveurs qu’ils peuvent escompter de cette amitié. Plutôt que d’enscenser les saints rois et de stigmatiser les tyrans ne vaudrait-il pas mieux les oublier les uns les autres et faire en sorte qu’il n’y ait plus de motif de louer les sages ? On ne peut aller contre les sentiments humains sans blesser la nature, agiter les passions sans susciter de désirs mauvais. Le sage fait preuve de circonspection dans l’action ; c’est pourquoi toutes ses entreprises sont couronnées de succès. Mais qu’en est-il pour toi ? Tu es chargé d’un poids qui n’est rien d’autre que l’orgueil !
    *

    老萊子之弟子出薪,遇仲尼,反以告曰:「有人於彼,修上而趨下,末僂而後耳,視若營四海,不知其誰氏之子。」老萊子曰:「是丘也,召而來!」仲尼至。曰:「丘!去汝躬矜與汝容知,斯為君子矣。」仲尼揖而退,蹙然改容而問曰:「業可得進乎?」老萊子曰:「夫不忍一世之傷,而驁萬世之患,抑固窶邪?亡其略弗及邪?惠以歡為驁,終身之醜,中民之行進焉耳,相引以名,相結以隱。與其譽堯而非桀,不如兩忘而閉其所譽。反無非傷也,動無非邪也。聖人躊躇以興事,以每成功。奈何哉其載焉終矜爾!」


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      Po-houen Wou-jen 伯昏無人 Po-houen Wou-jen 伯昏無人 28 septembre 06:47

      Confucius ( fu : homme / cius : maître) = 孔夫子 = Con - fu - cius = Le Maître des Cons.
      *
      Bon, je suis méchant, mais c’est pas de ma faute. Quelle idée de lui donner un nom pareil en français. En chinois, c’est Kongzi 孔子 = Maître Trou. Déjà c’est mieux.
      *
      Je sors... 


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        gaijin gaijin 28 septembre 09:31

        @Po-houen Wou-jen 伯昏無人
         smiley smiley smiley


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        Po-houen Wou-jen 伯昏無人 Po-houen Wou-jen 伯昏無人 28 septembre 13:43

        Juste sur le début. Ce qu’on a du mal à dire explicitement, c’est qu’il est fort probable que King Kongzi soit le fruit d’un rapt : d’un viol d’une très jeune demoiselle par un vieux pervers. Ce qui ne pose "pas de souci", puisque le vieux pervers était un noble, et la demoiselle une roturière. Son petit nom Qiu 丘, signifie Colline, comme pour commémorer l’endroit où sa mère s’est faite engrossée (plus ou moins de force, après on était pas là). N’ayant pas eu d’autres rejetons, King Kong — le roi sans couronne, un autre petit nom mais posthume celui-ci — a hérité de son père à sa mort : il a eu accès à l’éducation donnée aux nobles. Il a appris à faire mumuse avec son pinceau. Il pouvait aussi arborer sa grosse épée dans son fourreau en pleine ville. Cependant, sur son acte de naissance, ben c’était marqué que c’était un bâtard. Et un bâtard, ça reste un bâtard pour toute la vie.
        *
        Un jour il se serait fait refusé l’entrée d’un banquet de noble par le portier. Il en aurait eu gros sur la patate, du coup c’est à partir de ce moment là qu’il se serait décidé à faire cavalier seul, et à voyager dans la brousse seul avec son char ; bientôt accompagné d’une ribambelle de petits disciples. Avec sa troupe de rôdeur des bois, ils se sont mis en quête d’un prince qui pourraient le reconnaître pour ses vertus, ses idées, et non par son extrait de naissance. Après en avoir connu des vertes et des pas mûres, à crever la faim, à se faire malmener sur des terres hostiles, il se serait donc mis à répéter sérieusement devant son miroir dans la forêt, et hop ça a fait les Entretiens.
        *
        Bon, j’ironise à peine, mais s’il a eu une grande renommée à la base, ce n’est peut-être pas que pour ses idées, mais aussi pour son parcours de vie. Il a ouvert la porte à l’émergence de la vie intellectuelle en Chine, qui deviendra basée non pas simplement sur l’acte de naissance, mais aussi sur les compétences. Il y a des précédents historiques pour expliquer cette tendance — qui va se perpétuer à travers les examens mandarinaux —, mais il a peut-être contribué à faire immergé la chose. Qui sait ?
        *
        J’arrête de monopoliser la parole... 對不起 ! 


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          Po-houen Wou-jen 伯昏無人 Po-houen Wou-jen 伯昏無人 28 septembre 13:54

          Si son nom personnel, Qiu 丘 ce n’est pas pour commémorer le lieu de sa conception obscure, c’est pour mentionner la grosse bosse de naissance qu’il aurait eu sur le front. Avec ses oreilles de chou-fleur aussi, il faut tout de suite effacer l’image du beau chérubin que l’on voit à l’écran. Ceci dit, le reportage est vraiment magnifique sur le plan des images.
          *
          J’arrête promis, bouche-cousu ! 


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            gaijin gaijin 28 septembre 15:19

            @Po-houen Wou-jen 伯昏無人
            mais non mais non ...un peu de culture ne peut faire de mal a personne et ça nous change du marécage politique dans lequel on s’enfonce jusqu’à la présidentielle

            https://www.youtube.com/watch?v=MLUaV02Eo5s

            on avait de la flotte jusqu’a la ceinture .......et les cons continuaient a voter .....

            on avait de la flotte jusqu’au cou et les cons continuaient a voter ....


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            gaijin gaijin 29 septembre 09:28

            @Po-houen Wou-jen 伯昏無人
            j’ai enfin vu la fin a propos de rén 仁 j’ai une autre lecture du caractère homme double c’est a dire ayant reconnu sa double nature .............


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            Po-houen Wou-jen 伯昏無人 Po-houen Wou-jen 伯昏無人 30 septembre 02:46

            @gaijin
            *

            Bon, vu que personne ne prend la parole, je me permets de répondre.

            En ce qui concerne le 仁 c’est une lecture audacieuse, mais est-ce une lecture intuitive ou basée sur quelques présomptions de preuves ? Le 仁 depuis le livre des Odes a clairement le sens de "bonté" dans le sens qu’il cristallise l’attitude bienveillante d’un homme envers son semblable. Alors, faut-il y voir un principe "ésotérique" ou pas, on peut tout de même se poser la question. Étant donné la fortune qu’a eu Confucius, il a certainement exercé une influence jusque dans les sociétés "discrètes". J’aurais de l’eau à apporter à votre moulin, en ce sens...

            *

            Je viens de découvrir, dans un obscur ouvrage d’un ancien militaire français de la fin du XIX siècle, qui aurait été "initié au taoïsme" le passage suivant, traduction d’un ouvrage hautement ésotérique et "secret" (d’après ses dires), Le Livre du Revers :

            Voici la traduction exacte — faite d’après les caractères du livre, et sur les indications d’un savant en situation — de la troisième page de cette préface, où l’on reconnaîtra sans peine, et avec admiration, la théorie androgynique, exprimée avec une énergie et une concision étonnante, et avec des oppositions de mondes et de mots qu’on ne saurait trop faire remarquer :

            " Tu adoreras ta gauche, où est ton coeur.

            " Tu détesteras ta droite, où est ton foie et ton courage.

            " Mais tu adoreras ta droite, où est la gauche de ton frère.

            " Tu abandonneras l’âme de ton frère, pour l’esprit de sa gauche.

            " C’est ainsi qu’à ton sein gauche le Dragon te mordra.

            " Et par sa morsure entrera Dieu.

            "La voix, sans la parole ; l’entendement, sans le son ; la vue, sans l’objet ; la possession, sans le contact :

            " Voilà les gouttes de sang de la morsure.

            " Prier avec les lèvres muettes, croire avec des oreilles fermées, commander avec des yeux soumis, prendre avec des mains immobiles :

            " Voilà la morsure du dragon.

            " Le sommeil est le maître des sens et des âmes.

            " Ainsi dort ta tête sur le coeur de ton frère.

            La gauche de son corps répond à la gauche de ton esprit.

            " La droite de ton esprit répond à la droite de son corps.

            " Que ta gauche pénètre sa gauche ; que ta droite soit pénétrée par sa droite.

            " Ainsi ta pensée sera sa pensée, et son sang sera ton sang.

            " La morsure du Dragon se cicatrisera ; il prendra son vol, vous serez invisibles dans ses ailes.

            " Vous serez unis avec le ciel.

            " Ainsi vous êtes deux, — et un, — et l’Ancien Dieu. "


            *

            Le texte est intéressant, dommage qu’il n’y ait pas de transcription en chinois. Pour en revenir au 仁 ce que je trouve d’intrigant dans ce passage c’est qu’il y soit fait mention d’un "frère", qui semble bien faire allusion à un autre être humain que soi-même, introduisant un rapport dialectique comprenant deux hommes, comme le 仁 le laisse entendre. Il y est d’autre part explicitement fait mention de théorie androgynique. Est-ce que quelques phrases vous parlent par hasard ? Que vous puissiez en éclaircir le sens ? Pour ma part, je ne peux que constater que le passage précédemment étudié du Zhuangzi, avec le petit garçon et ses histoires de prendre le char du soleil etc., à la lumière de la glose de Cheng Xuanying, prônant l’importance du sommeil, se retrouve ici...


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            gaijin gaijin 30 septembre 08:56

            @Po-houen Wou-jen 伯昏無人
            " mais est-ce une lecture intuitive ou basée sur quelques présomptions de preuves " les 2 mon capitaine smiley parfois ce sont les textes qui éclairent le vécu et parfois c’est l’inverse .......

            mais entendons nous bien je ne dit pas que c’est ce que confucius voyait dans ce mot .......son objectif était d’amener la paix dans la société ainsi il a donné un sens a une image ......si on regarde les différentes traditions on constate cette universalité de l’image du double et de l’androgyne fondamental j’ai lu quelque part que les aborigènes australiens se fendaient le sexe pour qu’il ressemble a celui d’une femme ( il sont intéressant les aborigènes d’autant qu’ils sont isolés depuis plus de 10000 ans .........)

            mais revenons a nos chinois regardez fohi et niuwa : double nature de l’être ou couple ? la réponse est dans l’image : fohi tient l’équerre qui se rapporte au carré a la terre au féminin et niuwa tient le compas qui se rapporte au rond au ciel et au masculin ......ainsi il n’y a pas rapport entre deux polarités séparées mais fusion comme dans le cas du ruban de moebius qui n’a qu’une seule face ......plus tardivement apparait le symbole classique du yin yang qui représente la même chose ....

            autre réflexion ( qui dit réflexion suggère que l’on se regarde dans un miroir et que l’on ne voit par conséquent que soi même ) si on regarde la structure du yijing il y a toujours une double logique qui se révèle quand on étudie les rapports entre l’autre postérieur des trigrammes et l’ordre antérieur : il y a le manifesté et le non manifesté

            ( antérieur et postérieur ne désignant pas une temporalité mais marquant une préhéminence d’un ordre sur l’autre )

            "............. En examinant soigneusement et
            jusqu’au bout l’ordre du monde et en explorant la loi de
            leur propre nature intérieure jusqu’au centre le plus
            secret, ils sont parvenus à l’intelligence de la destinée."

            yiking discussion des trigrammes traduction de wilhelm

            double logique : l’ordre du monde et la loi de la nature intérieure ......toutes les traditions " modernes *" ont procédé ainsi double nature, double logique double expression signifiant une chose dans l’ordre du monde et une autre dans la loi de la nature intérieure ( c’est ainsi que laotseu chevauche un buffle a l’envers ) chacun entendant ce qu’il peut avec l’outil dont il dispose ..la pensée verra toujours dans le yin-yang un rapport de deux opposés tandis que l’esprit verra un mouvement au sein de l’unité .....

            pour votre texte je regarderais ça plus tard .........

            * par moderne j’entends post néolithique


          • 1 vote
            Carmela (---.---.210.44) 29 septembre 11:37

            Merci Matthius pour ce rappel de cet art de vivre confucéen.
            Nos peuples occidentaux revendus à la sauce Mac Do pourraient se réapproprier une partie de leur vivre ensemble en intégrant cette sagesse collective du bien commun. Cela permettrait également de ré-affermir leurs propres traditions respectueuses du genre humain. Toutes reflétant un tronc commun du "grandir l’être humain".

            Un bémol toutefois, nous n’avons pas été sujet à autant de discipline collective que le peuple chinois smiley....en expérimenter les vertus individuellement...même au voisinage d’us et coutumes d’un terroir religieux.... une voie à apprécier aussi.

            

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