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Les commentaires de jjwaDal



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    jjwaDal 11 janvier 11:45

    @sirocco
    Le mythe d’Antigone est toujours à revisiter. Il y a des lois non écrites qui prévalent sur les lois humaines, dont l’instinct de survie et la préservation d’autrui. Il était parfaitement légal sous Vichy d’envoyer nos compatriotes juifs se faire dessouder en Allemagne et la fonction publique a brillamment oeuvré pour que cela se passe "au mieux" pendant que 90% des français regardaient ailleurs.
    N’oublions jamais le passé sinon nous sommes condamnés à le revivre sous un visage différent mais avec éventuellement autant de victimes au bout.



  • 1 vote
    jjwaDal 27 décembre 2021 17:52

    Il serait intéressant de savoir si cette approche théorique se satisfait d’un Univers sans énergie noire. A savoir que des indices s’accumulent sur le fait qu’un des piliers du Big Bang ( l’homogénéité à grande échelle) serait invalide, . Or si nous sommes dans une bulle moins dense que l’univers environnant ou si nous sommes dans une bulle d’univers local en expansion, cela fausse obligatoirement notre perception.



  • 1 vote
    jjwaDal 23 décembre 2021 07:50

    Le gouvernement peut affirmer ce qu’il veut concernant les chiffres de fraude à la contrainte vaccinale. On lui fait entièrement confiance, comme pour les chiffres de manifestants dans la rue. Vu la facilité avec laquelle on a convaincu, par chantage et peur, la majorité de la population des pays européens à participer gratuitement comme cobaye dans une expérimentation à l’issue incertaine on peut imaginer que quand il faudra passer à l’implant sous cutané pour pouvoir sortir de chez soi en montrant qu’"on peut diffuser le virus puisqu’on est "vacciné, nous...", il ne devrait pas rencontrer d’opposition notable. L’implant en question exige déjà bien sûr, attestant aujourd’hui du statut vaccinal et demain fourni avec GPS intégré, qu’une myriade de bornes dans notre environnement urbain se chargera de lire avant d’envoyer le tout au commissariat le plus proche.
    On ne devrait jamais oublier l’efficacité du tronçonnage des tâches qui rend chaque acte anodin pour celui s’y soumettant et peut aboutir aux pires monstruosité quand on regarde le résultat final. Ce sont des centaines de milliers de "braves gens" qui ont poussé les juifs dans les chambres à gaz nazies pour avoir simplement dénoncé, stigmatisé, répertorié, réuni, transporté, hébergé et finalement tué certains de nos compatriotes.
    Quand on met en place des moyens techniques qui sont autant de conditions de possibilité pour mettre en place une dystopie, il ne faut pas s’étonner quand on s’y retrouve. Avec les caméras de surveillance en espace public banalisées (y compris drônes), la reconnaissance faciale qui arrive, le puçage techniquement au point des individus, on donne à un futur gouvernement tous les moyens de nous faire basculer dans un enfer.



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    jjwaDal 20 décembre 2021 13:56

    @sls0
    La vidéo reprend une étude de Laurent Mucchielli et elle me semble globalement exacte. Mais même si on admet les chiffres données aux médias d’une surmortalité de 55k en 2020 et 60k de décès "Covid", toute mise en perspective est utile. La même année 150k de français sont morts du cancer comme les années précédentes. Et là pas question que la maladie s’attaque essentiellement aux très âgés, pas question que notre système immunitaire nous donne une protection de plus en plus efficace au fil du temps. Par ailleurs pour une maladie qui tue 2 jeunes par millions touchés (chiffres UK), aucun impact sur la démographie à venir des pays. Certes, il est navrant que des gens espérant vivre 85 ans (espérance de vie) meurent quelques années plus tôt.
    Mais on ne paralyse pas une société, on ne l’endette pas catastrophiquement pour ça, on ne bascule pas dans la tyrannie pseudo sanitaire pour ça.Tout a été fait pour écoper les conséquences visibles des multiples plans d’économie dans le secteur de la santé qui l’ont rendu très vulnérable à un choc pourtant modeste.
    Comme les morts prématurés en 2020 ne sauraient mourir deux fois, la surmortalité sur quelques années a de grandes chances d’être modeste.
    Comme pour 9/11, ce n’est pas l’évènement qui cause le plus grand chaos dans la société mais bien les mesures de surveillance et contrôle généralisées de la population qui perdurent même quand les causes initiales ont depuis longtemps disparues. Une aubaine habilement mise à profit.



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    jjwaDal 13 décembre 2021 16:24

    @CoolDude
    Au Royaume-Uni, 98% de la population a des anticorps dirigés contre le SARS-Cov2 dont 20% par contact direct (infection). Ils ont eu pourtant le Delta à un très haut niveau (>> 80%).



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    jjwaDal 6 décembre 2021 20:11

    @wendigo
    Pour avoir un impact notable sur la démographie il faut tuer des enfants qui ainsi ne pourront avoir d’enfants qui eux-mêmes ne pourront en avoir. C’est ce qu’on appelle un "effet en chaîne". Ce virus tue des personnes âgées mais très très peu de jeunes.



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    jjwaDal 5 décembre 2021 17:37

    C’est juste un gouvernement qui légalise la pratique de la stigmatisation et du harcèlement (via les grands médias) avant peut-être de légaliser une forme de viol (victimes non consentantes car le choix entre la piqûre ou la mort économique est un faux choix). On attend sans impatience les confinements ciblés et peut-être les camps de concentration pour mieux surveiller ceux qui ont la bougeotte. Et pendant ce temps là, les vaccins traditionnels qui pourraient nous offrir une protection minimale contre notre gouvernement (deux vaccins chinois déjà), ou les médicaments qui sauvent des vies quand on daigne les utiliser (un américain sauvé encore récemment par un juge ordonnant l’utilisation de l’ivermectine sur un patient Covid-19 en phase critique) sont bien sûr non autorisés. Il faut bien écouler les commandes faites avec ces "vaccins expérimentaux" et surtout continuer à nier que le système immunitaire de l’immense majorité des gens peut gérer le virus, sinon la commande de vaccins H1N1 en 2009 passera pour un amuse-gueule en matière de dilapidation de fonds publics. On comprend un peu mieux comment le gouvernement de Vichy a pu envoyer à la casse une partie de la population française sans que le gros de la population ne bouge un petit doigt. Divisez et stigmatisez, ça marche toujours quand ça garantit un simulacre de confort pour la majorité qui se sent épargnée.



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    jjwaDal 18 août 2021 19:17

    @bubu12
    Oui. Cela confirme les chiffres anglais montrant que de février à mi juillet chez les plus de 50 ans, le taux de létalité est plus de 3x supérieur chez les non vaccinés que chez les "vaccinés". Sur la même période cependant plus de "totalement vaccinés" sont morts de la Covid-19 mais ils étaient deux fois plus nombreux, il est vrai. Clairement ce candidat vaccin n’empêche nullement les "vaccinés" de mourir de la maladie est quand même la conclusion. Si on rajoute qu’ils se contaminent autant et sont aussi contagieux on voit qu’on n’en a pas fini avec ce virus.



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    jjwaDal 8 août 2021 16:33

    @pemile
    Il parle de l’absence de test de toutes les molécules déjà utilisées dans d’autres pathologies, sur l’étagère (génériques) qu’on aurait pu utiliser immédiatement après avoir vérifié leur impact sur le virus.
    ""Il y a un réservoir de molécules (à tester) . Est-ce que , je sais pas, la parafine dans le nez, la vaseline dans le nez, que l’on trouve dans certains produits, je sais pas quoi le "Vicks, ... est-ce que ça évite la contamination... ?"
    Il se trouve que la vaseline est l’excipient essentiel du "Vicks" qui par ailleurs contient plusieurs molécules qui sont antiseptiques des voies respiratoires.
    A aucun moment il ne parle de mettre du "Vicks" dans le nez (seule l’inhalation des vapeurs est autorisé, sinon en application externe), il parle de tester des molécules archi connues sur le SARS-Cov2.
    Cela a fait la "une" de certains médias mais la critique cinglante de la corruption de la recherche médicale n’a pas fait une ligne en dernière page.
    Le tri des cerises est un métier on va dire.



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    jjwaDal 8 août 2021 16:15

    Le PDG de l’entreprise a bien précisé que c’est la souche originelle (sortie de labo pour être clair) qui avait été utilisée. Le vaccin sera a priori comparable au "Sinopharm" chinois, à savoir un vaccin inactivé. Dans la littérature après deux doses ils avaient de l’ordre de 60 à 65% de protection, mais contre le variant "delta" personne n’en sait rien. Notre chance est que ce variant vu sa contagiosité risque de durer et que les variants plus dangereux ("Eta" par ex) auront plus de mal à s’implanter.
    On savait dès le départ que les coronavirus se recombine plus vite que leur ombre et donc la course au vaccin était assez imbécile. On risquait de se retrouver dans la même situation qu’ avec un vaccin contre la grippe de l’hiver 2019/2020 pour lutter contre la grippe de l’hiver 2021/2022.
    L’erreur principale aura été de ne pas partir bille en tête sur des molécules connues, immédiatement utilisables, qui de façon démontrée rapidement auraient fait baisser la charge virale ou l’aurait empêcher de se répliquer. La course à handicap après les variants aurait été évité en bonus.
    Les raisons pour lesquelles cela n’a pas été fait sont trop évidentes pour les rappeler ici...



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    jjwaDal 4 août 2021 19:40

    Oui. Je pense malgré tout qu’une alimentation végétarienne (voire très faiblement carnée) incluant des jeûnes réguliers doit être au moins aussi efficace. Notre corps est adapté à gérer les pénuries, bien moins à gérer l’abondance. Une alimentation très végétalisée est indispensable, comme une activité physique significative, la santé étant une synergie d’influences plus qu’un régime alimentaire purement végétalien qui se grefferait à de la sédentarité massive, du tabagisme ou de la consommation d’alcool, un environnement pollué (grandes villes) etc...

    Merci de rappeler le rôle de l’alimentation dans la santé, condition sine qua non mais pas suffisante néanmoins.



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    jjwaDal 25 juillet 2021 17:32

    @JMBerniolles
    Ce n’est pas une thérapie génique, qui nécessite un malade d’une part et une volonté d’insertion d’un correctif dans le génome, qui est absente.
    M. Raoult ne peut l’ignorer et on ferait bien de le savoir tous.
    Néanmoins, il existe au moins trois voies par lesquelles notre organisme peut convertir de l’ARNm en ADN et éventuellement l’intégrer relativement aléatoirement dans notre génome et le soucis potentiel vient de là.
    Il a été démontré, contrairement aux assertions de Pfizer (notamment) via une étude de biodistribution dans l’organisme, peut médiatisée (on le comprend) que le produit de l’injection ne reste pas dans le deltoïde mais migre dans l’organisme et sans explication s’accumule dans deux sites préoccupants, à savoir la moelle osseuse et les ovaires. On ignore encore la raison et les conséquences, mais R. Malonne (un des pères des vaccins ARNm) souligne l’impérieuse nécessité de surveiller la survenue d’ici quelques années de leucémies, maladies auto-immunes, cancers.
    La protéine "spike" étant toxique, la fabriquer via un code génétique (qui n’est pas le nôtre mais qui peut le devenir éventuellement) est une étape pour laquelle nous avons zéro recul sur les effets à moyen et long terme.
    Dans ces conditions vacciner en masse des jeunes et des moins jeunes courant un risque marginal face au virus et à échelle de centaines de millions de cobayes est jouer à l’apprenti-sorcier.
    Dès lors que les vaccins à protéine recombinante ("Vanovax" par ex) ou à virus atténué ("Sinopharm" par ex) arrivent, on devrait privilégier la sécurité relative offerte par ces vaccins sur les vaccins à ARN et par ailleurs si les personnes à risque sont protégées de la contamination (ce qui est à tort affirmé) et protégés de l’hospitalisation ( à tort affirmé) et des formes graves (semble avéré par contre), alors pourquoi faire courir un risque à l’ensemble de la population ?
    On aurait dû interdire les vaccins à ARNm aux femmes non ménopausées par précaution élémentaire. Si on manque de chance, on pourrait aboutir au plus grand scandale sanitaire de tous les temps.



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    jjwaDal 11 juillet 2021 19:44

    @yoananda2
    "que le gène arrive "par hasard et qu’on le sélectionne", ou bien qu’on "l’ajoute intentionnellement" ... au final, c’est le même gène, au final c’est la même plante.

    "
    Sûrement pas. Il n’y a aucune chance qu’un gène de cactus de scorpion ou de méduse arrive dans le génome du maïs naturellement par ex, donc le transgène est bien un exogène contrairement à un gène issu d’une plante apparentée par ex. Pire que ça, la transgenèse a été entièrement fondée sur un postulat datant de Watson & Crick disant qu’un gène code pour une protéine sans rétroaction. La science a complètement démenti depuis ce postulat simpliste et on sait par ex que dans notre propre génome , 70% de nos gènes codent pour au moins 4 protéines différentes sans parler des conséquences de l’épigénétique. Donc quand vous insérez le transgène ayant la fonction désirée vous faites un pari que les autres protéines ne seront soit pas produites soit seront anodines, la plupart du temps sans le savoir (trouver une nouvelle protéine parmi des centaines voire milliers dans un OGM n’étant pas une partie de plaisir).
    Moins gênant quand vous transformez une plante qui sera digérée, mais si vous vous attaquez à l’humain les expériences de thérapie génique ont déjà prouvées sur de petits échantillons maladies auto-immunes comme cancers (activation d’oncogènes). Un abyme entre l’évolution humaine naturelle et toute évolution qui serait issue de la transgenèse.
    En résumé nous ne savons toujours pas prédire toutes les conséquences de nos manipulations génétiques les plus anodines, alors se lancer dans une "amélioration" serait faire oeuvre d’apprenti-sorciers. Ce que nous sommes souvent d’ailleurs.



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    jjwaDal 3 juillet 2021 21:23

    Il avait raison il y a plus de 15 ans sur les OGMs, même si on a eu de la chance jusqu’ici et il est bien possible qu’il ait raison ici aussi.En tout cas un chercheur intègre et dont les arguments ne sont pas à négliger.



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    jjwaDal 2 juillet 2021 11:44

    Ce ne sont pas des journalistes, ce sont des propagandistes d’une cause qui est celle des laboratoires, ni la nôtre, ni celle de l’assurance maladie, ni même celle de la société dans son ensemble.
    L’immense majorité de ceux ayant eu la Covid-19 ont eu la forme modérée pour laquelle une étude récente parue dans "Nature" indique qu’elle a formé une immunité contre le SARS-Cov2 qui est durable et potentiellement conservée à vie. Or notre système immunitaire voit tout le virus (pas seulement la protéine "spike") et donc est plus polyvalent que les virus à ARNm, a priori plus efficace dans la protection.
    Par ailleurs une étude anglaise récente montre bien que dans la population non vaccinée "tout venant" le taux de létalité du variant delta (l’Indien) est de 0,08%, donc tout sauf un fléau. Il est probable que chez les enfants par ex il est bien plus bas encore.
    Pourquoi dans ces conditions vouloir vacciner tout le monde "sans exception" ? Les seuls à y trouver un intérêt sont les laboratoires, pas l’assurance-maladie, pas le citoyen.
    La courbe des contaminations en Inde est en chute libre. On peut très difficilement l’attribuer à la vaccination et encore moins à l’Ivermectine puisqu’officiellement c’est de la poudre de perlimpinpin. Donc...
    Je pense sincèrement que les laboratoires veulent emballer la vaccination pour faire du chiffre avec que des études un peu dérangeantes ne soient publiées et que des alternatives à la vaccination se soient visibles en pleine lumière. Ils ont manifestement beaucoup d’alliées dont les politiques et les "journalistes" de grands médias.



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    jjwaDal 19 juin 2021 12:14

    @Ottokar Ier
    Je n’ai pas la vanité de penser maitriser le problème, mais je ne peux me contenter de dire que je suis en désaccord avec la politique suivie, parce que...
    Donc j’utilise les mots de la science, au mieux de ma connaissance du problème et qui a des arguments à m’opposer peut le faire avec des points d’appui, du style " en théorie mais en pratique ne peut se faire parce que ceci ou celà". Je vérifierai alors la substance de ce "ceci ou celà"...
    Je suis d’accord pour vacciner les plus de 75 ans (voir les + de 65 ans si c’est leur volonté éclairée) , car on s’est tranché les veines en misant tout sur le vaccin et le rapport bénéfice/risque semble être favorable pour eux.
    Mais en recoupant mes lectures un peu sérieuses, je vois bien que pour les enfants le problème est très différent. Soupçon de maladies auto immunes en cours d’investigation ici, rumeurs à vérifier d’atteinte à la fertilité, là... Il n’y a pas que les arguments exprimés par C. Vélot pour justifier de laisser les enfants en dehors de la vaccination.
    Le vaccin doit juste être un pare-feu pour ceux à risque potentiellement mortel. Le reste de la population doit pouvoir gérer avec son système immunitaire et bientôt les "anti viraux" et apparentés.
    On serait déjà plus à l’aise avec l’HCQ et l’ivermectine en options de traitement de cette maladie, mais d’autres bien plus chers arrivent.On va donc avoir des alternatives.



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    jjwaDal 18 juin 2021 23:18

    Ce ne serait pas la première fois qu’on faire dire à la science ce qu’elle ne sait pas et ne peut savoir. Se souvenir par ex que le postulat fondateur de la transgenèse était : "Un gène code pour la fabrication d’une seule protéine" . Il suffisait donc de trouver le gène codant pour la protéine "utile" et de mettre au point le procédé pour le transfert inter espèces et l’insertion.
    Sauf qu’on ignorait alors les conséquences de l’épigénétique, que plus de 70% de nos propres gènes codent pour plus de 4 protéines et que forcément si on part du principe qu’une unique protéine est produite on vérifie sa présence et en l’absence de toxicité immédiate le végétal OGM est bon pour le plein champ... Une oeuvre d’apprentis-sorciers dans toute sa splendeur.
    Ici on a des vaccins torchés en un peu plus de six mois pour un nouveau pathogène et de surcroît utilisant une nouvelle technologie de fabrication de vaccins et on se passe de tout recul temporel capable d’identifier des effets qui ne relèvent pas des effets secondaires immédiatement visibles.
    L’argument du "fléau" (qui ne diminuera la population d’aucun pays d’un fragment de pourcent, élaguant la croissance de celle-ci ici et là) ne tient pas face à la prise de risque de vacciner massivement des populations.
    On nous dit avec certitude que ce xénoARNm ne peut en aucun cas être rétrotranscrit en ADN et s’intégrer à notre génome. Une certitude qu’on aimerait voir documentée, vu que nos cellules peuvent être infectées par un rétrovirus, disposent indubitablement de rétrotransposons et qu’on a découvert très récemment que la "polymérase théta" (que nous fabriquons) est aussi capable de faire de l’ADN à partir d’ARN... Trois filières connues pour faire de l’ADN dans notre corps à partir d’ARN et rien de fâcheux ne saurait se produire. Parce qu’on le mérite ?...
    Et si on fait une très mauvaise découverte après avoir vacciné plus d’un milliard de personnes ou tous nos gamins on fait quoi ?
    Pourquoi jouer à la roulette russe avec un virus qui a tué en un an bien moins de français que le cancer en visant sélectivement majoritairement la fraction la plus âgée et vulnérable, en créant un risque d’ampleur inconnu pour notre avenir collectif ?
    Ce qui est affolant est que nous allons le faire alors même que des traitements médicamenteux existent et d’autres sont en cours d’essais et que le système immunitaire de la majorité de la population mondiale est capable de tenir en échec ce virus.
    Comme d’habitude on a plutôt intérêt à avoir de la chance. Mais à trop faire les cons, tôt ou tard on aura une mauvaise surprise.



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    jjwaDal 13 juin 2021 15:03

    On veut capturer la complexité du monde dans des mots et souvent on échoue. Dans "A Universe from nothing" , le théoricien Lawrence Krauss soutient cette idée que notre univers a commencé à partir de "rien". Ni temps ni espace ni matière ni énergie correspond effectivement à une idée assez bonne que nous pouvons nous faire d’une certaine forme de "néant". Littéralement il n’y avait rien, pas un troquet, pas un cinéma, la zone ...(Coluche).
    Notre univers a pu naître sans que rien des attributs essentiels qui lui donnent son existence n’existent avant lui.
    Mais, bien sûr s’il n’y avait "rien" avant lui, ni extension spatiale ni temps par ex, quelque chose était et toute la question est de savoir si cette chose est contingente ou immanente. Pouvait-elle ne pas être ou ne peut-elle pas ne pas être.
    Quelque chose existe, hors espace, hors temps, hors matière, éventuellement hors énergie qui a généré notre univers et très probablement pas que lui, une infinité d’autres.
    Après la loi des grands nombres et la chimie autorisée dans le nôtre aboutit à la complexité et à l’ADN ici. Juste de la chimie complexe et sur des temps impensablement long et un grand nombre d’essais, tout devient inévitable.
    Statistiquement en ordre de grandeur il doit y avoir de l’ordre de 100 000 milliards de milliards de planètes en zone habitable de la sphère d’univers accessible à nos instruments, elle-même sous ensemble d’un univers beaucoup plus large.
    Potentiellement une infinité de planètes en zones habitables dans cet univers. Dans ce cas ne jamais parier contre l’infini...
    A noter que dans une hypothèse, nous sommes effectivement créés et la question de savoir ce qui existait avant notre univers n’a aucun sens pour la physique, vu que les lois de la physique sont des lois écrites par notre créateur pour sa simulation informatique d’évolution d’univers par ex.
    La question pourrait avoir des réponses très différentes selon notre origine.



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    jjwaDal 4 juin 2021 19:38

    Enedis est propriétaire des compteurs et en obligeant le client captif (sauf à se couper du réseau) à changer son compteur qui marche par un autre modèle ne fait rien de plus que de la vente forcée. Quelqu’un doit payer les 5,7 milliards d’euros de l’opération et ce ne peut être que le consommateur.
    Le coût unitaire du Linky est réel et les économies d’énergie faites grâce à lui sont purement hypothétiques.
    A savoir que ceux qui se préoccupent de leur consommation l’ont déjà diminuée et ceux qui s’en moquent (coût marginal pour eux) maintiendrons leur consommation, Linky ou pas.
    Il était inévitable que les consommateurs d’électricité paient in fine le remplacement du parc de compteurs. Ce qui pouvait être débattu, c’était la possibilité pour chacun de diminuer sa consommation et de récupérer la dépense.
    L’unique intérêt réel du Linky est pour le distributeur qui va devoir gérer le surcoût des énergies aléatoires à travers un réseau relooké, un double parc de production et les fameux compteurs "intelligents".



  • 1 vote
    jjwaDal 1er juin 2021 16:08

    C’est la question qui se posera ici même d’ici 2050. Un peu de temps pour y répondre donc...